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J'ai utilisé le verre à fumée de Vito Lupo, puis un modèle belge (avec interrupteur sous le verre), puis celui de Gérald Le Guilloux.

img2.jpgimg.jpg

le_guilloux_fume.jpg

Tous ces modèles fonctionnent sur une pile 9 volts qui fait rougir une résistance et chauffe une "huile" qui se transforme en fumée.

Je n'arrête pas de griller les mécanismes les uns après les autres. Vu que j'utilise ce verre pendant un sketch (texte sur le tabac), je me pose la question suivante : "Il y a t-il une durée à ne pas dépasser afin que la résistance ne casse pas ?" ou dit autrement "La résistance casse-t'elle parce que je la laisse trop longtemps allumée ?" (environ 2 minutes).

Savez-vous pour quel voltage cette résistance est-elle prévue à la base (train électrique ?) ? Le problème vient-il de là ?

Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.

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Ajouter tu fil résistif n'est pas une mauvaise idée d'un point de vue technique, mais côté réalisation ça reste du bricolage et il y a peu de chance que ça tienne.

Le liquide s'évapore en chauffant (c'est ce qui produit la fumée), du coup la résistante est moins immergée au bout de qq temps.

Essaie de mettre davantage de liquide.

Si ce n'est pas ça, tu peux tenter d'alimenter avec une tension plus faible (ex 6v) mais ça n'entrera plus dans le "mince" pied du verre.

Les fabricants ne se cassent pas trop la tête et négligent ce genre de détails, du coup leur produit ne sont pas fiables.

Mais le commerce fait que...

Effets spéciaux pour le spectacle

Publié le

En tant l'électricien, je suppose que s'est parce qu'il n'y a plus de produit que la résistance surchauffe.

- Soit éteindre la résistance avant l'évaporation total du produit.

- Soit mettre plus de produit pour durée 2 min.

- Soit automatiser le système pour qu'il se désactive dès qu'il n'y a plus de produit ou au bout d'un certain temps.

L'imagination est plus importante que le savoir.
Albert Einstein

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    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
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