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Publié le (modifié)

Excusez moi si la question a déjà été posée mais malgré une recherche je n'ai rien trouvé.

Je voudrais avoir des renseignements sur les tables de close-up, savoir s'il en existe plusieurs modèles et leurs avantages et inconvénients. J'ai entendu dire que celle qui se fixait à la table de restaurant n'était pas très pratique à fixer ?

De plus, ce genre de table (qui se fixe à la table où les gens mangent) convient bien pour des tables carrées ou rectangulaires mais qu'en est il pour les tables rondes. En effet, j'ai remarqué que de plus en plus dans les mariages on avait à faire à des tables rondes de 6 ou 8 convives ? Dans ce cas là quel type de table utiliser ? Existe il des systèmes "mixtes" pouvant s'adapter à tous types de tables ?

Et vous les close-up men, quel type de matériel utilisez vous ? Avantages et inconvénients ? Merci d'avance pour vos réponses.

Modifié par Thomas THIÉBAUT

NIRAG

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Publié le

Moi j'utilise mes mains... et mes poches... L'avantage étant que je suis vu par l'ensemble de la table et que je transporte rien de table en table. L'inconvénient est de faire sauter de belles routines où l'on ne peut se passer d'un support.

j'utilise néanmoins, pour certaines prestations, une tables de close-up type "table de black-jack". Dans ces cas-là elle reste fixe et c'est le public qui vient "s'agglutiner".

personnelement je ne me vois pas trimbaler une table, ou un support à fixer, entre chaque table car ça tuerait un peu l'arrivée sur la table (forcément) et de plus je boucherais encore plus le passage (ce qui peut causer des soucis avec le service)

Publié le (modifié)

Moi je reste avec la bonne vieille méthode, une simple et petite table que j'améne.

Elle ne prend que très peu de place.

Concernant le service, je fais en sorte de ne pas déranger, et cela ce passe très bien ;-)

Mais bon il est vrai que de venir avec tout dans ses poches et bien mieux comme le dit spankyfab, cependant, mes poches ne sont pas encore assez grandes ... mdr

Modifié par Flokor
Publié le
Moi j'utilise mes mains... et mes poches... L'avantage étant que je suis vu par l'ensemble de la table et que je transporte rien de table en table

Entièrement d'accord avec toi, l'idéal étant de pouvoir de ne présenter que de la magie "verticale" c'est à dire sans avoir à utiliser la table. Mon problème est que la plupart des routines que je présente en close-up nécessitent de poser des objets sur la table.....

NIRAG

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Publié le

Alors il y a plusieurs solutions :

--> La plus lourde mais peut-être la plus efficace : revoir ton répertoire.

--> Demander que pour chaque table un espace équivalent à un couvert supplémentaire soit laissé libre.

Ou bien des pistes comme te promener avec un chariot de service sur lequel il y aurait une cloche "Quelqu'un veut un peu de supplément - levé de la cloche pour révéler un accessoire - un supplément de magie évidemment !"

Je reste persuader que tu dois pouvoir verticaliser ta magie. Ce qui ne veut pas dire que tu dois bannir tes favoris qui, de temps en temps, trouvent leurs places quand la table et les conditions s'y prêtent.

Publié le

+1 pour SPANKY. Tout dans mes poches, j'ai déja assez de bordel comme çà... si vraiment y'a besoin d'un support: les mains des gens (sauf pendant les soirées buritos), ou un petit coin de table, d'autant que les gens font aimablement une petite place: pour que tout le monde puisse voir (ceux de l'autre coté de la table) et pour que vous puissez poser qque chose. Evidemment il faut, comme le disent (et l'ecrivent) tres bien nos maitres à tous, çà oblige à revoir tout son repertoire... oubliez les rubans de cartes, préférés un chop-cup à un cups & balls, et je parle meme pas d'un matrix...

L'option d'une table où les gens pourront venir voir, démo de triche, Cups, ou autres effets à table, est une bonne option si on veut présenter d'autres types de routines.

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
je fais en sorte de ne pas déranger

ce qui peut causer des soucis avec le service

il faut revoir ton répertoire

Est-ce qu'on doit aussi traverser dans les clous ?

Tu as le droit de léviter au dessus des clous.

Pour ce qui est du "politequement correct" j'apprécie qu'un serveur/serveuse attende la fin du tour pour débarasser ou me prévienne 2 minutes avant de servir. En contrepartie, dans les endroits où le passage n'est pas aisé, je leur rend l'appareil en ne gênant pas (trop) leurs aller et venue. Nous sommes tous là pour travailler (houlà ! je sens que le mot travailler va mattirer des foudres...) de ce fait autant se respecter.

Pour ce qui est de revoir son répertoire c'est une solution évidente de remise en question. Il est logique, voir nécessaire, de remettre en question son répertoire de routines au fil du temps. Mais rassure toi Gérard, ton cadenas est toujours dans ma poche ;) !

Bref on peut-être décalé, on peut mettre des ambiances très bruyante, s'éclater autant que les spectateurs, et... respecter le travail de chacun.

Voilà voilà

Fabien

Publié le

Moi , j'ai fabriqué un "tout en un" une table compacte pratique ne prenant que peu de place qui ne gène en rien le service .

J'ai donc acheté un pied SOLIDE de cymbale (magasin de musique ) sur lequel j'ai adapté une mallette Alu plate ( 10 cm de hauteur ) sur laquelle j'ai collé mon tapi .

Avantages:

*Stable

*Peu encombrante

* Tous les accessoires pour les routines sont à l'intérieur

* le tapi est pret à l'emploi

* la surface est correcte pour un très grand nombre de manip

*cela ne perturne pas la table (N.B. certains invités ou clients n'apprécient pas trop que vous touchiez aux couverts )

* vite déplaçable , vite rangée

Pour finir si il est vrai qu'il faut avoir le respect du personnel , il faut aussi que celui-ci et donc sa direction aient le respect de l'artiste d'où une concertation avant la prestation des temps de passage , durée, passage des plats etc....

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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