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Publié le
Faire un change en fin de routine (ben ouiche, un "Whoua" supplémentaire peut être détruqué et donc examinable (laissé négligemment sur la table comme le suggère Iris). Mais personnellement, je n'aime pas cette solution car c'est vraiment prendre le spectateur pour un c... et ce n'est pas ma tasse de thé)

Bref, la meilleure méthode, c'est celle qui marche avec vous !

J'ai la réponse à ma question et plus encore. Merci Beaucoup! :)

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Publié le

Salut Lancelot, (c'était bien hier soir ? :) )

C'est effectivement en relation avec tes messages que je thread sur ce sujet. Pour compléter ton souvenir de ma routine de Nudiste, je donne une carte de ce jeu à un spectateur à un moment où il est normal qu'une face soit imprimée sur un tarot blanc. (je ne le fais pas à chaque fois).

Paradoxe: le jeu est truqué (je le dis) mais examinable...du coup, est-il vraiment truqué ? Bref, j'aime bien ces moments où l'on montre le truc sous le nez du public, alors que pour lui c'est un effet supplémentaire. ;)

Ceci est d'ailleurs une anti-réponse à la question de ce sujet.. :crazy:

Toute petite précision: "On prend le spectateur pour un c.. en lui donnant un duplicata non truqué. "

Cela peut être un effet sympa suivant les conditions. Mais j'imagine surtout l'ambarras du gars devant ses copains avec le magicos mort de rire, le pointant du doigt et l'humiliant avec le gimmick planqué dans une poche. "Je t'ai bien eu, hein minable !"

C'est un humour que j'adore voir (avec d'autres... mdr ), mais qui ne me correspond pas. Donc, faites ce qui vous plaira... Voilou Iris.

La Magie est Emotion.

Jean-Philippe Loupi

Publié le

Oh je ne me permettrais pas de rire de ce pauvre spectateur dupé. Je feindrais de n'avoir pas vu que celui-ci consultait mon jeu, dans la continuité de "je l'oublie sur la table par distraction" :whistle:

En tout cas merci pour toutes ces idées très intéressantes! A tenter, à tester, à développer et comme vous le dites si bien : voir ce qui nous correspond le mieux au bout du compte.

Bises

Publié le (modifié)
Roland GRALL a bien résumé le problème. Il ne faut pas que le spectateur suspicieux ait envie de toucher le matériel .

Voici quelques idées:

- Ne pas lui laisser le temps de demander (enchaîner sur autre chose en présentant un autre accessoire encore plus important dans votre spectacle Hum hum ! C'est que... je n'en ai qu'un moi ! :crazy: , c'est du moins ce que vous dites, et ranger discrètement (sans y prêter attention) celui qui ne doit pas être examiné.

- Faire un change en fin de routine (ben ouiche, un "Whoua" supplémentaire peut être détruqué et donc examinable (laissé négligemment sur la table comme le suggère Iris). Mais personnellement, je n'aime pas cette solution car c'est vraiment prendre le spectateur pour un c... et ce n'est pas ma tasse de thé)

- Faire tenir l'accessoire à une personne "gentille" durant l'intro de l'effet, sans demander de l'examiner (!). C'est terriblement efficace car il restera l'impression finale que l'accessoire a été examiné . Je veux bien le croire !

- Dire qu'il est truqué à donf . Pas de lézard, les spectateurs comprendront qu'ils ne pourront pas le toucher . Cela fonctionne très bien avec mon style de présentation (personnage, rythme, relationnel, etc.). Mais cela peut ne pas fonctionner avec un autre !

Bref, la meilleure méthode, c'est celle qui marche avec vous !

Merci Mr Loupi, j'ai bien noté vos conseils concernant mon gimmick, mais je doute encore sur certains points... mdr;)

Husky, que dirais-tu d'une tapette à mouches installée sur une holorge coucou... !? :D

Modifié par Fred SILHOUETTE

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le

en général lorsque j'ai un tour à faire avec un jeu de cartes truquées, je m'arrange pour que ce soit des bicycles, et je met un paquet " normal " dans une de mes poches. Pendant ma routine avec le jeu truqué je vais, juste avant d'avoir terminé le tour, faire une LD basique en remettant le paquet dans la poche ou il y a le jeu bicycle normal, comme ça le spectateur voit sa carte sur la table ( à la suite de la LD ) il est bluffé une dernière fois, ce qui me laisse de prendre L'AUTRE paquet non truqué dans la même poche, et proposer une examination du jeu.

Publié le
Comment par acquérir sa confiance...Il y a des tas de techniques là dessus...

J'avais écrit un tout petit article sans prétention dans une feuille de chou sans prétention non plus... J'essaie de retrouver ca d'ici demain...

Tu l'as retrouvé ? j'aimerais bien en prendre connaissance...

Bise

Stef

Publié le

Hop voilou un tout petit article sans prétention aucune que j'avais écrit à l'époque... j'ai failli le retoucher, mais bon... me suis abstenu... brut de décoffrage... comme ca ca laissera court à des débats... :) enfin, j'espére...

Je reste persuadé que tout le monde devrait s'intéresser à la synergologie... :)

enjoy ! (ou pas... :) )

La confiance du spectateur (de l’utilisation des gimmicks, objets truqués, et autres manipulations soupçonneuses.)

Chacun d’entre nous a été confronté à ce problème au moins une fois : le spectateur qui demande à examiner ce que nous manipulons.

C’est parfois faisable, parfois carrément impossible, et certaines fois, l’examen est réalisable avant et/ou après, mais surtout pas pendant !!!

Imaginez la frustration d’un spectateur auquel nous refusons une telle requête… Alors naît dans son esprit le doute : l’objet en question est truqué (voilà, le mot est dit… Qui n’a jamais eut de remarque à propos de son « Bicycle-qui-ne-ressemble-à-aucun-autre-jeu-de-cartes » et qui est sûrement « un-jeu-truqué-qu’on-trouve-dans-des-boutiques-obscures-et-inconnues » ?

D’ailleurs, les termes « jeu marqué », « jeu biseauté » et même « jeu radio » deviennent de plus en plus courant dans la bouche des profanes…

Le doute vient également lorsqu’un spectateur associe magie et manipulation (« bah laisse tomber Dédé, tu vois pas qu’il bidouille avec ses doigts ?... »).

Un exemple : le paddle move… et le fameux « vous pouvez me montrer –comprenez ‘donner’- votre raquette/briquet/etc… ? »

Ou encore une rétention trop rapide, un comptage elmsley avec un rythme qui s’apparente à de la musique contemporaine (si, si, vous savez, la musique pour élitiste, atonale, sans rythme, etc…) et j’en passe…

Quels pourraient être les solutions à ces problèmes ?...

Déjà, être sûr que l’on maîtrise ses tours… (Ça paraît bête, mais bon, au moins, c’est dit…)

Ensuite, gagner la confiance du spectateur… Et ça c’est une autre histoire… (n’est ce pas Mr Blanc… Bah désolé, j’aime bien cette blague…)

Gagner la confiance du spectateur implique plusieurs choses : déjà, il faut paraître sympathique (si on ne l’est pas naturellement, ça risque d’être difficile… euh, je plaisante encore…) et sincère (encore un faux semblant…).

Un truc : lorsqu’on s’adresse à un spectateur, pensons à lui parler avec les paumes des mains visibles, c’est un signe de franchise qui ne trompe pas (enfin, dans notre cas, c’est façon de parler…)… C’est une « position ouverte » qui vous met (en apparence) en position de faiblesse vis-à-vis de votre interlocuteur… À proscrire : les mains en triangle… Pensez à tous ces commerciaux qui vous assurent que vous faites « l’affaire du jour » dans cette posture…

Ensuite, sachez bien que dès vos premiers tours, ils veulent voir, toucher votre matériel, mélanger vos cartes, tripoter vos boules (éponges, cela va de soi… sinon, ce ne serait pas une réflexion sur la Magie que vous seriez en train de lire…).

Le premier tour n’est donc pas le moment le plus propice pour sortir votre jeu classé en chapelet, ou encore le dernier « gimmick-de-la-mort-qui-tue » que vous avez acheté…

Laissez-les se rendre compte eux-mêmes de votre (prétendue…) franchise…

Concernant les manipulations un peu difficile, on conseille généralement de les faire non pas sur l’inspiration, mais sur l’expiration… Car pendant cette phase, nous sommes détendus, et… les spectateurs aussi ! Car ils ressentent chacune de vos émotions !

Un autre truc est de faire des mouvement aussi lent que possibles ; ainsi les spectateurs n’ont pas un arrière-goût de « j’ai du louper quelque chose, c’est allé trop vite »

Il faut bien se dire qu’une fois que le spectateur se laisse aller, il le fait sans retenue aucune… Vous lui avez suggéré, de part votre attitude détendue face à ses remarques et demandes diverses, qu’il n’y avait rien à voir… Et si cet état est atteint dès le début, il y a une sorte de pacte qui se crée entre lui et vous : je suis franc, honnête et sincère avec toi, et je vais (faire semblant de) le rester…

Une fois la confiance accordée, il ne vous reste plus qu’à (gentiment) le poignarder dans le dos…

Choose your battles wisely.

Publié le

Une fois la confiance accordée, il ne vous reste plus qu’à le poignarder dans le dos…

Exact Julien.

C'est un peu ce que dit Jean Merlin dans sa description des boulettes Slydini.

Il parle même de corrida : épée ou poignard, le résultat est le même.

Mais attention, il peut arriver ça :

bullhorn.jpg

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    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
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