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celui dont on ne peut pas prononcé le nom ?

-sourire-

Tout peut etre abordé en magie.. mais pas avec n'importe qui ! ( cf desproges)

le racisme est un thème hyper large, donc l'imagination n'a à mon avis pas trop à travailler pour trouver.... mais VOS méthodes de création ne sont pas adaptés... vous cherchez à coller un tour toufait à une histoire...

Trouver d'abord une ou des histoires et vous créez VOTRE tour !!

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Je me demande si, présentée de façon aussi "brutale", la routine va vraiment faire rever le spectateur.

à moins d'etre un magicien engagé et d'intervenir sur une soirée spéciale pour une assoc par exemple, j'ai du mal à me sentir emballé par une routine de cette nature. Maintenant si ça reste un sujet qui est abordé de façon subtile comme trame de fond pourquoi pas. Sous la forme d'un conte ou alors historique.

Quand j'assiste à un spectacle de magicien la dernière chose à laquelle j'ai envie de penser c'est les problèmes de la vie courante.

ce qui fait rever c'est les voyages, l'extraordinaire, l'inconnu. Je pense qu'il y a moyen d'aborder le sujet au travers d'une histoire plus passionante que d'attaquer frontalement le sujet du racisme

ce n'est que mon humble opinion

Publié le

J'avais déjà ce genre de routine en tête depuis pas mal de temps, avec justement l'huile et l'eau, et avec aussi Altitude de S. Chenevière (mais pas que sa version).

Pour répondre à Ikoli, le genre d'histoire que l'on pourrait y préter peut se tourner vers Roméo et Juliette. La bataille entre deux clans que tout oppose. juste deux personnes qui s'aiment mais qui sont chacunes dans les deux bandes rivales.

Deux options : Soit l'histoire se finit mal : On a beau essayer de les rapprocher (en les mélangeant) mais l'amour sera moins fort que l'accession au pouvoir à la tête de la ville et les bandes seront éternellement rivales (et finissent donc séparées)

Soit l'histoire se termine bien... Les deux clans séparés se rendent compte que se battre ne sert à rien. l'amour est plus fort (comme dans un film hollywoodien) et les bandes se rapprochent pour mieux unir les deux héros de l'histoire...

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

Publié le (modifié)

Bonjour !

Perso, l'idée me plait !

Et je ne vois pas pourquoi ne pas utiliser les mots

pour ce qu'il veut dire !

Appelons un chat un chat !

Une routine, un tour, qui dénonce, qui témoigne,

je dis oui !

Le cinéma, la littérature, le théâtre ne sont pas

que purs divertissements, machine à rêve, ils sont aussi ça !

Beretta à une belle et intéressante routine du journal déchiré

qui met en scène l'actu !

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme
Publié le

Oh les gars révéillez vous !!!!!

La magie n'est pas QUE le rêve !!

Ou alors vous la cantonnez à du walt disney !

Si vous vous considérez comme un Artiste, alors exprimez vous !!

Quand Angelin Prejlocaj, chorégraphe, vous montre des danseurs dans des positions hyper dérengeantes, inconfortables, et qu'il balance juste après 3 minutes de stroboscope dans la figure des spectateurs pour exprimer et montrer comment le corps peut être torturé, c'est violent, c'est pas agréable, ca fait pas rêver, mais il fait passer son message au travers de son art.

A quand un magicien qui choque, un magicien qui enchaine 23 tours sans histoire et sans texte et à une vitesse effrénée pour dénoncer une certaine vision de la magie très commerciale (je pense de plus en plus à monter ce numéro pour des magiciens).

Regardez dans la peinture, la danse, l'écriture. Les Artistes osent !

Publié le

Je ne crois pas que l'art magique se prête à cela. spiouf des gars qui font des records de présentations de nombre de tours il y en a plein et il n'y a rien d'artistique là dedans. Je rejoins Ikoli là .

A moins de faire du "BIGARD" mais le public suivra t il?? Le but de ce type de spectacle n'est pas seulement d'envoyer un message mais qu'il soit compris, là dur dur. A mon avis il peut y avoir intervention au cours d'une soirée sur le thème mais pas un spectacle magique comlet. enfin perso je ne le sens pas.

Je possède un vieux recueil de SANAS ex président du syndicat avant notre regretté Jack Alband Dans ce recueil de routines de lacets on peut y voir l'esprit colonialiste en vogue à l'époque et ça me mat mal à l'aise moi un ancien colonial!! L'effet inverse également d'ailleurs Ou bien je suis un piètre porteur de message ce qui peut être le cas evidemment

Publié le (modifié)

Je pense au contraire que l'art magique se prête à ce genre de chose...avec un certain public !

Tout le monde ne peut pas aprécier un ballet de danse contemporaine, tout le monde ne peut pas apprécier certains Opéras car il faut un minimum de culture. (Perso j'ai du mal avec l'Opéra).

Quand je parlais d'enchainer les effets, je pensais à un magicien qui a toute vitesse enchaine dynamic coin, jeu radio, 5 ou 6 tenyos, etc... sans s'arrêter sans expliquer pour mettre en avant l'absurdité de ce type de magie et sa "déshumanité", tout comme Dali vendait des toiles blanches pour montrer l'absurdité de célébrité poussée à l'extrème. Bien entendu, pour comprendre ce type de travail il faut à mon avis être dans le milieu de la magie pour en saisir la signification. Un profane n'y verrais aucun intéret.

(bien entendu je parle d'un numéro, c'est à dire 6-7 minutes, pas d'un spectacle complet)

Modifié par Spiouf

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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