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Teddy REX

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Tout ce qui a été publié par Teddy REX

  1. C'est PLUS que censé ce que dit l'Ami Patrick , et quoi que l'on pense du bonhomme , trop bavard , trop ceci , trop cela pour moi il est vraiment TOP . Et quand il dit Moi "je paie mes artistes" c'est le seul qui a cette optique alors que les autres font du FRIC sur le dos des artistes , mais les artistes foncent pour "passer à la télé!!!!"
  2. LOL , devant la statue de Jean Bart et le leughenaer....
  3. Tiens justement on parlé d'AVIGNON , et quand politique rime avec logique à lire avec ATTENTION car à la fin de l'article on donne des chiffres "INTERSSANTS" concernant les retombées de tels festivals pour le tissu economique !!! A méditer par nos "tetes pensantes" du Medef et de la CFDT http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/avignon-si-le-fn-passe-le-festival-pourrait-partir_1502771.html
  4. Pour Swann : oui Danilsen à raison Il n'y a effectivement le report à suivre de près Pour Koese et Gibé une info de toute dernière minute : le directeur du festival vient d'annoncer que si le FN passait à Avignon il decentrilserait le dit festival ailleurs OUH la GU....LE des commerçants , restaurateurs et hôteliers , mais comme le dit GIBE je pense que les habitants s'en foutent un peu et au contraire se disent qu'ils seront plus tranquilles sans ce foutu bor..del dans les rues ...SAUF ceux qui louent granges, garages et coins miteux à prix PHARAONIQUESSSSSSSSS !!! Par ailleurs comment remplacer un site mythique comme la cour du palais des papes .... à NIMES peut être ( tiens tiens , une idée fumeuse , je vais la faire homologuer pour qu'on ne me la pique pas Ahahah )
  5. Eh oui Swann tu touches exactement ou cela fait "mal" car comme on peut s'en apercevoir dans ce post , Ca se dispute et discute sur les fameux 5400 euros maxi qui n'INTERESSE PERSONNE et ils oublient la petite phrase qui tue et qui est passée inaperçue la "CARENCE " l'Arbre qui cache la foret dont voici d'ailleurs le contenu EDIFIANT et qui se rattache à ce que tu viens de décrire : Une nouvelle franchise (ou carence) qui est un différé de paiement en début d’ouverture de droits. La formule est nouvelle et elle est très révélatrice de qui l’a pensée. Elle dépend du prix moyen de journée et du nombre d’heures travaillées. La courbe monte très vite au début et se stabilise pour les hauts revenus. Oui ce sont les petits et les moyens qui subiront le plus ce différé de paiement et donc ces ruptures de droits. Quelques simulations : Sur la base de 550 heures travaillées Simulations pour les Salaires journaliers moyen brut suivants (avant c’est l’actuel, après c’est le nouveau) : 150 euros avant 0, après 11 jours 200 euros avant 0, après 20 jours 300 euros avant 0, après 28 jours 900 euros avant 83, après 40 jours !
  6. Vous plaisantez j'espère ? Nous ne sommes pas là dans la réalité du microcosme magique , mais dans un feuilleton , une série !! Ils ne sont pas là pour faire "vrai" DE toutes façons imaginez qu'ils expliquent en détail le comptage Emsley ou la femme coupée en 2 ou autres ! Toutes la "congrégation des magicos" crierait au scandale NON ? alors quand ils font une "vague démonstration explicative" on rale encore !!! Il faut savoir ce que l'on veut
  7. Je ne sais plus qui a dit : " ce ne sont pas les hommes politiques qui dirigent la France , mais les medias ....." Gibus à fait une parfaite analyse de cela Salut Swann : Ce que je pense ? c'est qu'une fois de plus on s'est fait B...ser ( voir la phrase du medef qui nous a utilisé ) et qu'une fois de plus ce sera le "petit" qui va trinquer car rallongement du delai de carence , augmentation des cotisations , je ne parle pas du "FAMEUX plafonnement" ridicule pour 95 % des Ids qui n'atteindront jamais cette somme sur un mois . Rien sur la date anniversaire et rien sur un sujet "delicat" qui mériterait AUSSI un IMMENSE debat mais qui prouverait une fois de plus que nous ne sommes pas des privilégiés , concernant nos MATERMITTENTES qui galèrent pour obtenir un petit quelque chose quand elle doivent cesser le travail pour maternité, un vrai SCANDALE qui bizarement passe sous silence !!!!.... Il est aussi à souligner le satisfecit du Medef , des syndicats et....du Ministère de la CUL...ture concernant le "sauvetage du régime des Ids avec malgré tout un RDV tri partie à l'automne pour voir sa refonte : une vaste FUMISTERIE en perspective
  8. Tetan , tu le fais expres ou quoi ????!!! Quand je te dis que NOUS sommes tous manipulés ( relis ce que j'ai ecrit , c'est le MEDEF lui meme qui dit qu'il se sert de nous pour arriver à ses fins) moi je t'amène des faits précis et AVERES , mais malheureusement les medias divers ne font JAMAIS ETAT de nos soucis et de nos problèmes . Il serait peut_être tant que nous l'OUVRIONS !!!plutôt que de focaliser sur des pseudo avantages . Et pour cela il faut que tous ceux qui en sont persuadés RAMENT dans le meme sens
  9. Désolé la phrase en jaune est illisible la VOICI en clair car elle vaut son pesant de cacahuètes pour nous les singes Le Medef reconnaît ériger le statut des intermittents en chiffon rouge pour mieux négocier des avancées sur les autres aspects de la convention.
  10. Pour pouvoir discuter en toute objectivité d'un sujet aussi brulant , il faut pour cela maitriser la TOTALITE des données de celui-ci , et je peux vous dire que cela depasse et de loin le "petit cadre" des prétendus avantages des intermittents !! Pour "essayer" de vous en convaincre lisez ce qui suit : tous les trois ans sur la question des droits d'indemnisation des artistes et techniciens du spectacle - comporte ses scènes «on» et «off». «On» pour ce qui concerne les déclarations publiques des protagonistes, à commencer par le Medef et la CFDT. Le patronat fustige à chaque fois un régime ultradéficitaire et met sa suppression sur la table. Et la centrale réformiste jure que les enjeux, surtout en période de chômage de masse, sont ailleurs. «Off» pour ce que chacun pense sur le fond. Le Medef reconnaît ériger le statut des intermittents en chiffon rouge pour mieux négocier des avancées sur les autres aspects de la convention. Mais les deux organisations, qui détiennent les clés de chaque accord, ont une bonne raison pour que rien - ou alors à la marge - ne change. Eh OUI , bonjour la "manipulation" et la compromission des uns et des autres pour obtenir des avantages sur le dos de telle ou telle catégorie , et rassurez vous personne n'y echappe : acceptez de fermer cette usine et on vous donnera raison pour continuer sur telle autre ! . Et dans tout cela devinez qui sont les pigeons au grand plaisir de ses messieurs qui gagnent EUX de l'or sur le dos de tous en nous mettant les uns contre les autres ??? Je peux vous affirmer qu'un nintermittent de base travaille tout autant qu'un ouvrier , il doit faire son Job , mais aussi travailler son "produit" , le commercialiser , régler les problèmes TRES nombreux administratifs et surtout surtout tenir PSYCHOLOGIQUEMENT car pour beaucoup la fin de mois est souvent aléatoire et l'avenir incertain , !!! Mais en général il ne se plaind pas ( il a tord d'ailleurs) car l'intermittent a CHOISI son job et il l'aime malgré les contraintes de devoir payer lui meme sa mutuelle , ne pas avoir de ticket restaurant , ni de cheque vacances , encore moins de tenue de travail qu'il devra payer lui meme , sans oublier que la prime de transport , il se la verse lui même car personne ne lui en donne . pour rechercher du taf , il ne fera pas 10 CV , ni même 20 ou 100 mais sans doute 2000 ou 3000 ( mailing qu'il paiera lui même !! et lorsqu'il devra se deplacer pour se présenter a un eventuel employeur .... d'un jour , il n'aura pas de "bon de transport de P.E. " Alors oui si vous jugez que nous sommes des privilégiés car nous sommes autonome alors n'oubliez pas AUSSI de critiquer le producteur de lait qui aura une prime au litre , un paysan et sa primez à l'hectare , le routier et son gas oïl détaxé , le journaliste et ses dégrèvements spéciaux , j'allais aussi oublier les ministres, députés et senateurs qui touche 18000 euros avec seulement 6000 euros déclarables aux impots et taxables en charges sociales , le PDG et( sa retraite chapeau , les employés lambdas avec leur C.E. généreux, leur 13e mois et leur RTT , etc etc etc..... Alors TOUJOURS PERSUADES QUE NOUS SOMMES DES PROFITEURS ???????
  11. Spankyfab , tu résumes PARFAITEMENT la situation et souhait actuel , par ailleurs relisez ce que j'ai copié/collé sur l'analyse de l'economiste sur notre régime et vous avez une photo parfaite de ce que nous revendiquons par rapport à ce que nous apportons et coutons !!! Et enfin pour revenir sur la remise en cause des acquis , alors pourquoi ne pas revenir AVANT 1936 , supprimons tous les conges payés , les RTT, les 35h00 la "France" sera sauvée , l'ouvrier sans doute plus riche car travaillant plus gagnera plus ( tiens tiens une phrase qui devrait marcher) et notre vie sera belle et joyeuse car ON pensera pour nous ..............
  12. Phil 59 et Ksoese , petite question : je suppose que vous n'êtes pas artistes ? ou tout au moins cela n'est pas votre activité principale , pourriez-vous nous préciser dans quelle branche vous travaillez ? MERCI
  13. Voici un article paru dans le monde par un economiste de talent, qui , si vous en avez le temps et le courage , remet en place le "mythe" que lesIS sont des profiteurs: Les intermittents du spectacle bénéficient-ils d'un régime « privilégié » d'indemnisation du chômage ? On connaît la rhétorique des contempteurs de ce régime : alors qu'ils ne représentent que 3,5 % des allocataires, les intermittents seraient responsables d'un quart du déficit de l'assurance-chômage. Le hasard fait bien (ou mal) les choses. Car le déficit de 1 milliard d'euros attribué aux intermittents n'a à peu près rien à voir avec le déficit général de l'Unedic (prévu à 4 milliards en 2014). Comme l'a récemment rappelé la Cour des comptes, les intermittents, dont le déficit du régime est très stable, ne sont pour rien dans l'apparition de ce déficit qui s'explique uniquement par l'aggravation du chômage des salariés en CDI et en CDD. Attribuer un quart du déficit de l'Unedic aux intermittents est absurde : ce procédé purement rhétorique vise uniquement à désigner un bouc émissaire. Pour être juste, il faudrait ajouter qu'un quart du déficit ce n'est pas beaucoup : le budget d'une assurance est fait d'une multitude de déficits d'un côté et d'excédents de l'autre. Par exemple, en 2011, les salariés en CDD représentaient plus de 350 % de déficit de l'Unedic. Dès lors, on ne peut parler de déficit du régime des intermittents que de manière métaphorique, car il n'existe pas de caisse des seuls intermittents (mais une caisse pour l'ensemble des salariés du privé). Et, dans ce cadre, il est logique que leurs cotisations et leurs allocations ne s'équivalent pas. A moins de revenir sur le principe même d'une assurance solidarisant l'ensemble du salariat à l'échelle interprofessionnelle, il est en effet difficile d'imaginer qu'il puisse en être autrement. Le régime des intermittents représente-t-il malgré tout un « surcoût » par rapport au régime général ? C'est l'idée qui a émergé, après la publication en avril 2013 d'un rapport parlementaire rédigé par le député (PS) Jean-Patrick Gille. Si on supprimait le régime des intermittents, l'économie réalisée ne serait pas de 1 milliard mais seulement de 320 millions, dans la mesure où une partie des intermittents basculerait au régime général et continuerait de percevoir des allocations. Depuis lors, le débat est focalisé sur cette somme de 320 millions de « surcoût » : certains en font le nécessaire, mais raisonnable, « prix de la culture ». D'autres (comme les auteurs d'un rapport sénatorial aux recommandations radicales paru en décembre 2013) en font un objectif d'économies à atteindre. Le Medef, de son côté, s'est saisi de cette opportunité pour demander à l'Etat de financer ce surcoût au titre de sa politique culturelle. Mais ce surcoût existe-t-il vraiment ? On peut en douter. Les intermittents ne coûtent pas plus cher que les autres chômeurs : ces 3,5 % des effectifs indemnisés représentent 3,4 % des dépenses. La mesure du surcoût de 320 millions n'est que l'incarnation comptable de l'idée préconçue selon laquelle les intermittents seraient des privilégiés. Il ne s'agit ni plus ni moins que de quantifier ce « privilège » en se demandant à combien le « coût » des 100 000 intermittents s'élèverait si on les mettait au régime général. Ce faisant, on confond adaptation du dispositif à l'intermittence de l'emploi et privilège. Pour s'en convaincre, il suffit de faire le raisonnement symétrique : que coûteraient 100 000 chômeurs du régime général si on les basculait dans le régime « privilégié » des annexes VIII et X ? 320 millions de plus ? Certainement pas ! Les plus précaires d'entre eux ne seraient plus du tout indemnisés dans la mesure où les règles d'éligibilité sont beaucoup plus strictes chez les intermittents (507 heures en dix ou dix mois et demi selon qu'ils sont techniciens ou artistes) que dans le régime général (610 heures en vingt-huit mois, soit quelques heures en plus à effectuer dans une période de référence plus de deux fois plus longue) A l'autre bout de l'échelle, les chômeurs issus d'un CDI (ou d'un CDD long) seraient exclus au bout de huit mois, alors qu'ils peuvent bénéficier, dans le régime général, d'indemnités pendant une durée allant jusqu'à deux ans. Et on sait qu'à huit mois plus de la moitié des chômeurs n'ont pas encore retrouvé d'emploi. Au final, ces chômeurs seraient donc bien moins lotis dans le régime des intermittents que dans le régime général. Pour une simple raison : le régime général est plus adapté à l'emploi stable, le régime des intermittents à l'emploi intermittent. Mais l'un n'est pas plus coûteux ou privilégié que l'autre. Et les 320 millions ne correspondent à rien d'autre qu'à la menace qu'on fait peser sur les intermittents lorsqu'on suggère de supprimer un régime adapté à leur forme d'emploi.
  14. C'est d'ailleurs à l'opposé du descriptif !!!
  15. Bein en titillant l'hypocite de PS on pourrait peut-être le savoir !!! OK , je sors
  16. Oui la magie a moins d'importance que ce que l'on pense de Patrick Sébastien !!! Car comme on a essayé de te le dire ( Francis et claude ) cite nous 1 emission sur une chaine GRAND PUBLIC qui donne autant de place au music Hall , car il ne faut pas oublier que ce n'est pas une emission EXCLUSIVE magie , mais qu'il y en a beaucoup dans celle-ci ! Maintenant qu'Est-ce qui te permet de dire que PS est "HYPOCRITE" ?????? tout au plus un peu bavard , mais LUI au moins ne donne pas 2 minutes pour s'exprimer aux artistes dans une emission "trucquée" à l'avance ..... Enfin le style "rare sont les numeros qui me laisse sur le C.l" certes tu as le droit d'avoir ton opinion et c'est TON opinion mais il faut quand meme reconnaitre la QUALITE des attractions présentées que peu d'artistes peuvent atteindre . Je terminerai par un constat précis effectué sur le monde du cirque : au plus on voit d'émission sur le cirque à la télé au plus les spectateurs sont nombreux sous les chapiteaux , alors imaginons la disparitions du PGCDM ?.................... = !!!!
  17. euh , l' hypocrisie de PS ????!!!! citez-moi un autre animateur français qui fait autant pour la magie et les autres disciplines ???? arretez de tirer sur l'ambulance , quand il arretera son émission , là on verra bon nombre pleurer sur son absence .......
  18. Il ne faut pas pinailler , il faut regarder la video dans son ensemble pour ce qu'elle veut demontrer ( En réalité le titre c'est monteur creation de décors et décorateurs) comme il y a des intitulés qui peuvent paraitre bizarre dans la liste "responsable groupe electrogene" Certes il doit y avoir comme dans TOUTES professions des abus , en particulier chez les technicos mais aussi pour certaines boites qui déclarent des IS alors qu'ils n'ont rien à faire dans cette catégorie . Quant à reprocher à un artiste de dire je suis IS ( Moi j'en connais peu qui commence par cela??!!) mais très souvent les spectateurs nous ramènent à "Ah oui vous êtes ..... (un peu gené)...." et moi je les devance en disant "oui vous savez les fainenats d'IS que décrivent les medias " et là je leur explique en réalité ce qu'est notre metier et notre catégorie .
  19. Salut Gibus , Eh oui ce n'est pas simple du tout . Une petite différence, certes là non plus pas très palpable , c'est qu'un artisan , décidera du jour où il viendra travailler, de plus un artISTE et un artiSAN ne sont pas considérés dans la meme categorie professionnelle vis à vis de la loi il suffit de lire le code du travail spécifique aux artiste Art. L.7121-3 du Code du Travail « Tout contrat par lequel une personne physique ou morale s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité, objet de ce contrat, dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce ». ensuite la fédération des AE elle même met en garde les artites contre ce régime et voici ce qu'elle dit Il reste cependant possible de recourir au régime d'auto-entrepreneur dans le secteur du spectacle vivant ou enregistré. Mais la circulaire du 28 janvier le réserve à deux cas particuliers : Le premier est celui des entrepreneurs de spectacle vivant. La circulaire rappelle toutefois que le recours au statut d'auto-entrepreneur ne dispense pas de la réglementation applicable à cette profession : inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers et obtention d’une licence d’entrepreneur du spectacle. Pour obtenir cette licence, rendez-vous ici ! [2] Le second cas de figure est celui des prestataires techniques, qui peuvent légalement utiliser ce statut. Enfin, la circulaire rappelle aux organisateurs de spectacles (dont les collectivités territoriales) que le recours aux services d'un auto-entrepreneur prestataire de services - et notamment prestataire technique - est licite "à la condition que ce dernier exerce son activité de façon réellement indépendante, faute de quoi la relation entre les parties encourt un risque de requalification du contrat de prestation en contrat de travail". Une dérive largement possible et donc un statut à ne pas utiliser car les requalifications feront mal !!
  20. EXCELLENT !.....
  21. Ce qui est FORMIDABLE dans ce debat c'est que des artistes magicos "tirent" sur d'autres artistes Magicos les uns parce qu'ils ont un autre metier pour assurer la pitence mensuelle , les autres parce que sans ces aides ne pourraient pas vivvre voir survivre : ELLE EST PAS BELLE LA VIE ???????!!!!! Mais je vous rassure dans l"'autre camp" ce n'est pas mieux lisez donc la suite de ce que j'ai posté plus haut , les commentaires réponses à la Miss Parisot . HIER ils l'encensaient c'était la meilleur AUJOURD'HUI ils veulent la detruire par des commentaires acerbes ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?????????!!!!!!!!!! Gilous 24/02/2014 | 09:52 Note 3/5 Madame Parisot est en plein subjectisme, si bien que la raison n'a plus sa place. Nombre d'arguments me rappellent cette logique française qui tend à démontrer que dès qu'il y a un demande sociale, il faut la payer, peu importe si on se sait la financer que par de l'emprunt. On pourra toutefois lui objecter que la solidarité doit s'exercer au delà des professions. Que les CDD aient des conditions d'indemnisation favorables peut s'entendre car il n'est pas fait de distinction du métier de l'ayant droit. Mais au nom que quoi par ce que je suis un artiste aurais-je des droits supérieurs aux autres professions ? Une saine pression sur cette profession, aura peut-être la vertue de l'obliger à se remettre en question et intégrer un peu de gestion dans son activité. Signaler un abus Etre alerté(e) des nouveaux commentaires Evaluer: 12345 anonyme-45479 24/02/2014 | 12:16 Quel titre racoleur ! Il est sans doute justifié par le besoin de se faire entendre d'une ex-présidente du MEDEF. Personne ne tire sur les intermittents, mais certains peuvent penser faire évoluer le financement du régime dont ils bénéficient. La campagne pour la tête du MEDEF est terminée, Mme Parisot devrait trouver d'autres activités plutôt que de braquer les uns contres les autres, sous couvert de la défense de positions généreuses. Signaler un abus Etre alerté(e) des nouveaux commentaires Evaluer: 12345 anonyme-143117 24/02/2014 | 13:07 Quelle incroyable sortie de cette ex "responsable" du patronat. Et bien oui madame Parisot, je vous confirme que les cotisants au régime d'assurance chomage - dont l'objet est bien de mutualiser ce risque entre assurés - ne comprennent pas qu'une part significative de leurs cotisations soit détournée au profit d'un petit groupe au régime dérogatoire. (a hauteur de 1 Mds d'euros par an ! excusez du peu !) Devant des déclarations si pitoyables on comprends mieux pourquoi sous votre "responsabilité" si peux de vraies réformes on vu le jour... vous vous êtes contentée de regarder le train passer (en l'espèce la compétitivité de notre économie couler) tout en gérant vos petites amitiés politiques donc nous avons aujourd'hui un apperçu. Lamentable Signaler un abus Etre alerté(e) des nouveaux commentaires Evaluer: 12345 zebulon63 24/02/2014 | 14:05 Créer un fonds de solidarité sous l'égide du Ministère de la Culture permettrait de clarifier la situation. En effet une grande partie des heures travaillées par les intermittents, notamment spectacle vivant", n'est pas payée par les employeurs mais de façon indirecte par la caisse Unedic. Créer un fonds spécial ne serait pas synonyme de Culture d'Etat puisque le financement de la création se fait déjà grâce aux subsides de l'Etat et des collectivités territoriales, donc un peu plus ne changerait rien. D'autre part il est nécessaire d'en finir avec l'amalgame pernicieux entre Spectacle vivant et culture. Le spectacle vivant n'est qu'une toute petite partie de la création artistique qui n'est qu'un sous ensemble de la chose Culturelle. Sans spectacle vivant La Culture continuerait d'exister sans problème. Et le plus amusant dans tout cela c'est que EUX AUSSI ont un "ZEBULON" , oui mais le notre est plus sympa
  22. Essayons de recentrer le debat sur l'intitulé du post et pour cela voici un avis de ...... Mme Laurence Parisot , EX patronne du Medef , qui en met plein la tête à son successeur !!!! Pour dire que les IS font debat au sein meme des détracteurs ...à suivre Points de vue de Laurence Parisot Pourquoi il faut cesser de tirer sur les intermittents Par Les Echos | 24/02 | 06:00 | 4commentaires Télécharger le PDF Il est un courant de pensée qui estimerait « équitable et juste » de mettre fin au régime des intermittents du spectacle, préconisant soit le soutien de l'Etat aux artistes et techniciens concernés, soit l'application aux intermittents du régime général. Quoique sensible aux arguments d'équilibre financier qui semblent motiver cette position, je ne la partage pas. Si la vocation de l'Unedic est de gérer le système d'assurance-chômage de tous les salariés du secteur privé, on voit mal en effet au nom de quel critère on exclurait une catégorie de personnes ou d'entreprises. « Parce que les allocations que l'Unedic verse aux intermittents sont cinq fois supérieures aux cotisations qu'elle collecte dans ce secteur », me dira-t-on. A quoi je répondrai que ce critère de la contribution financière au régime relève lui-même d'un raisonnement qui sonne le glas de la solidarité interprofessionnelle. Où irait-on si l'on se mettait à soupeser au sein de l'Unedic la contribution de chaque secteur d'activité et à évincer ceux qui, sur une certaine durée, afficheraient un solde cotisations-allocations négatif ? Nul doute que des secteurs clefs de l'économie française se trouveraient vite marginalisés, notamment ceux qui sont en pleine restructuration ! Une entaille dans le système qui ne manquerait pas d'en provoquer d'autres et pourrait même affecter jusqu'à la nature du contrat de travail. Depuis le milieu des années 2000, et la Cour des comptes le confirme, le « déficit » des CDD dans le régime d'assurance-chômage oscille entre 4 et 6 milliards par an (celui des intermittents est d'environ 1 milliard). En conclura-t-on que sus aux CDD ? Quel objectif poursuivons-nous ? Rééquilibrer le régime général. Or il n'existe pas de corrélation entre le montant des allocations versées aux intermittents et le déficit global de l'Unedic. Ainsi, en 2008 comme en 2010, les intermittents perçoivent le même montant d'indemnisations. Pourtant, en 2008, le budget total de l'Unedic est excédentaire (4,5 milliards d'euros) et en 2010, déficitaire (- 2,9 milliards). En réalité, la question des intermittents du spectacle est loin d'être un simple problème comptable, elle renvoie au statut de la culture dans notre pays. Or c'en est l'un des plus beaux fleurons, au point que Michelle Obama la qualifiait récemment d'exceptionnelle ( « unique »). Transférer le dossier des intermittents à l'Etat équivaudrait à alourdir le financement public de la culture, à la transformer en une culture d'Etat et à fonctionnariser les artistes : inacceptable ! Faut-il alors intégrer les intermittents dans le régime général et abolir tout particularisme ? Non. Même la Cour des comptes, dans sa rigueur financière, refuse la « remise en cause de l'existence d'un régime spécifique ». La figure emblématique de l'intermittent du spectacle, ne l'oublions pas, c'est l'acteur de théâtre. Réalise-t-on à quel point ce métier s'exerce dans une incertitude et une prise de risque extrêmes ? L'artiste « descend aux entrailles des choses », disait Roger Vailland. Parce qu'elle est mystérieuse, imprévisible, fragile et puissante à la fois, l'offre culturelle n'est pas une offre économique comme les autres. Elle a cela de spécifique qu'elle est notre bien commun. Elle parle de nous. Elle nous rend accessible aux étrangers. Dans bien des cas, elle est le premier ambassadeur de la France. Le rayonnement et l'attractivité de notre pays dépendent certes de sa politique économique et budgétaire, de sa capacité à dérigidifier le marché du travail, de son amour pour l'entreprise (et il progresse) mais aussi de sa production culturelle ! Certes, le régime d'assurance chômage des intermittents du spectacle fait l'objet de nombreux abus. Nous le savons et il faut impérativement lutter contre cela. Des plafonnements, des critères différenciés entre les métiers techniques et ceux du spectacle vivant, des simplifications dans les procédures, pourraient largement y remédier. Mais cessons d'opposer l'artiste au salarié ou à l'entrepreneur. L'économie et la culture ne sont pas en conflit d'intérêts. Tout au contraire. Sans le savoir - ou sans vouloir le savoir ? - elles ont un potentiel de synergies vertueuses tout à fait exceptionnel. Profitons-en ! Laurence Parisot Laurence Parisot est ex-présidente du Medef
  23. Reponse aussi à schmoote . Tout d'abord je tiens à préciser que ce que j'ai deposé est le fruit de la compilation de nombreux IS qui on fait un bilan avantages/inconvénients . Certes tu as tout à fait raison de dire que certains patrons( sans doute au moins la moitié) ont eux aussi de grosses difficultés , voir pas de salaires et autres , et là aussi c'est injuste pour vous de voir des "grands patrons" ( c'est ceux-là que nous attaquons!!) se goinfrer au frais de la princesse etat qui va leur accorder de nombreux avantages voir des sauvetages ( voir LCL, PSA aujourd'hui et vautres demain!!!) mais malheureusement toi avec tes 5 salariés tu ne pourras que deposer le bilan , c'est tout aussi injuste que ce que nous défendons aujourd'hui , mais nous nous essayons de le faire savoir . Danilsen a parfaitement aussi decrit la situation . Mais ce qu'il y a à retenir de ce "bras de fer actuel" des IS vsMedef , c'est que nous n'avions rien demandé d'autres que de conserver ce que nous avons aujourd'hui et c'est tout rien de plus . Sans oublier que le Medef prétendant faire la pluie et le beau temps au profit des "GROS patrons" ne represente QUE 6 à 8 % de ceux-ci !!!! à MEDITER Pour terminer je voudrai simplement rappeler "Avignon 2003" année où l'on avait également chatouillé les IS . Nous nous mettons en stand By et là BIZARREMENT les hôteliers , restaurateurs , loueurs de tous poils ( dont certains escrocs louant des bouts de garage à prix d'or) se mettent à pleurer car CE SEUL MOIS de réjouissances de rue représente 30 % de leur chiffre d'affaire annuel !!!!!! là aussi à MEDITER
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