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Étienne MALARD

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À propos de Étienne MALARD

  • Rang
    VMiste**
  • Date de naissance 08/11/1989

Informations Personnelles

  • Localisation
    Valenciennes (59) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Comédien

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  1. Cette deuxième semaine m’a emmené cette fois-ci à la découverte du Centre National des Arts du Cirque et de ses différents sites, à Châlons-en-Champagne. Une semaine riche et intense, pour poursuivre la formation « Écriture Magique », qui a débuté directement à « La Marnaise », ancienne friche agricole située juste à côté du site historique, réhabilitée en espace d’enseignements circassiens. Un lieu vraiment magnifique et impressionnant qui accueille depuis 2015 des élèves venus des quatre coins du monde. C’est dans ces locaux que se situe la fameuse « boite noire », salle complètement noire et vide, carré de 12 mètres par 12 qui prend la forme d’un laboratoire dédié entièrement à la magie nouvelle, qui permet par ses différents dispositifs techniques de repousser les limites du réel. On entre, le regard enchanté et curieux, et on est tout de suite saisi par le potentiel qu’offre un tel plateau de jeu. Hugues Protat, magicien professionnel au parcours impressionnant, sera le premier intervenant de la semaine. Un homme humble, généreux, souriant, à l’œil fou et qui aime profondément partager la passion de son art. Je suis impressionné par ce regard d’enfant que conserve Hugues sur sa propre magie et sur celle d’autres grands noms, comme Pierre Brahma, Jacques Delord, Channing Pollock ou encore Fred Kaps. Nous étudions avec lui ses numéros les plus célèbres, entre autres « Les Bijoux » (numéro créé par Pierre Brahma et repris par Hugues) et « Les Lapins » (avec ses productions sorties de nulle part). Nous avons aussi la chance de rencontrer « Edmond » et son fameux numéro d’apparition de bouteilles de Martini qu’il nous fera en direct. « Et toc, la bouteille ! ». Hugues nous embarque dans son univers et nous fait rire aux larmes. Un vrai bonheur ! La vraie leçon restera, pour moi, de conserver ce regard émerveillé et d’y croire. Nous avons eu la chance de visiter le cirque historique du CNAC, qui date du 19e siècle. Le bâtiment est étonnant, superbe, intimidant, et abrite un Centre de Ressources doté d’un fonds d'une grande richesse sur les arts du cirque, sur le spectacle vivant en général et de plusieurs centaines d’ouvrages sur la magie. Comme un enfant dans un magasin de jouets, je ne sais pas vraiment par où commencer, tant les références sont nombreuses. Nous passerons une après-midi dans ces locaux, en complète liberté, à la conquête, comme des chercheurs d’or, de la pépite ! C’est Antoine Terrieux, de la compagnie « Blizzard Concept », qui nous accompagnera pour le restant de la semaine. Un garçon vraiment chouette et sympathique, simple, humble et généreux comme tous ceux que j’ai rencontré jusqu’à présent, au regard vif, neuf, original, et aux idées novatrices et bouillonnantes. Nous avions déjà eu l’occasion, à la Friche La Belle de Mai, lors de la visite de l’exposition « Traversée des Apparences », de découvrir les différentes installations plastiques d’ « En Plein Vol », magie simple et impossible axée autour des sèche-cheveux et des mouvements impossibles, perpétuels, aléatoires, … Antoine reprend avec nous chaque installation et aborde la philosophie relative à l’espace et à la scénographie, par le biais de ses différentes créations, comme son numéro de diabolo « Another Way », le connu « Opéra pour sèche-cheveux » et leur dernière création, « Lazare Merveilleux ». Nous avons la chance d’appliquer rapidement et concrètement dans la boite noire, au plateau, les différents principes utilisés. Les échanges sont riches et les résultats assez bluffants. Chaque participant parvient à créer une « image magique ». Antoine n’est pas avare de conseils, porte un regard attentif et échange avec nous sur chacune de nos images. Je travaillais pour ma part sur la recherche d’une stabilité parfaite pour une lévitation de bouteille… Résultat concluant ! Pour conclure, le retour de cette semaine se fait la tête chargée d’idées, de concepts et d’images jusqu’à maintenant inconnus. On ne peut qu’être heureux de ces rencontres avec ces artistes passionnés et passionnants, aux univers tellement éloignés et pourtant complémentaires. Rendez-vous pris dans un mois !
  2. https://next.liberation.fr/theatre/2019/02/03/a-marseille-plus-belle-magie_1707165?fbclid=IwAR2xfvQ3NDGTDfA8jgiRVP-GiN1PmACZJ1bLvwURaQpGp1VjXCZkZEfUMj8
  3. Je ne le connaissais pas personnellement mais je garderai de lui, depuis mon enfance, un regard émerveillé face à ses ouvrages et à ses dessins qui me laissent toujours rêveur. Des œuvres qui resteront éternelles...
  4. Me voilà de retour d’une première semaine de formation « Ecriture Magique » délivrée par le CNAC. La première d’un premier module de 4 semaines qui s’étalera jusqu’au mois d’Avril. Pour ma part, je participe à cette formation en tant que comédien, en compagnie de Cédric, comédien également, avec qui je travaille en binôme depuis de nombreuses années sur plusieurs créations théâtrales. Une semaine passionnante qui s’est déroulée à Marseille, sur différents endroits, notamment le Village Chapiteaux de la Biennale Internationale des Arts du Cirque et la Friche La Belle de Mai, fabrique artistique et culturelle posée en plein cœur de la ville. L’occasion de rencontrer pour la première fois tous les membres de cette 13ème promotion. Nous sommes environ 17, venant des quatre coins du monde, du Québec, du Chili, d’Espagne, d’Italie, d’Allemagne, de Belgique et de France. Parmi nous, des comédiens, des marionnettistes, des circassiens, des magiciens, des musiciens, des techniciens, des clowns… Et notamment Miguel, champion du monde de magie récompensé récemment par la FISM. Un bel éventail de personnalités, de pratiques et de cultures qui permet de découvrir des univers différents et de croiser des horizons et points de vue variés. Nous avons fait la connaissance, lors de la première journée, de Raphaël Navarro et de Valentine Losseau, fondateurs du mouvement de la magie nouvelle, avec Clément Debailleul (que nous croiserons le cinquième jour). Cette première rencontre a permis de poser les bases de cette formation, de l’histoire de la magie et de l’illusion au sens large (non limitée à la magie moderne), ainsi que celles de la magie nouvelle, définie comme « un art dont le langage est le détournement du réel dans le réel ». Cette vision passionnante bouscule les codes de la magie telle qu’on la connait en général, et élargit le champ des possibles de cette discipline qu’ils élèvent au rang d’art. Raphaël et Valentine sont de vrais puits de savoirs, généreux et curieux, sympathiques et captivants. Nous avons tous vraiment l’impression d’être accueillis dans une grande famille. Les deux jours suivants se sont déroulés avec Bebel, talentueux magicien reconnu, qui nous a initiés à la cartomagie. Bebel est aussi une personne adorable, humble, qui prend le temps de montrer, d’expliquer, de refaire, puis de nous regarder, un par un, nous exercer. Chaque tour est l’occasion de nous rappeler les bases, l’importance de certains points, et les erreurs à ne pas commettre. L’occasion aussi pour beaucoup de ressentir pour la première fois ce trac particulier qui caractérise si bien la magie, pour des personnes qui, pourtant, sont habituées à se produire face à un public. L’ambiance est bienveillante, studieuse, marquée de nombreux fous rires. Pour la suite de la semaine, Valentine Losseau nous a initiés à l’approche de la magie nouvelle, en tant que langage et forme narrative, à travers son expérience d’ethnologue. Des heures véritablement passionnantes, captivantes, envoûtantes, où Valentine se livre sur ses expériences et voyages à travers le monde, à la rencontre de cultures et d’ethnies lointaines. Mon regard sur la magie en ressort totalement transformé, et me permet de comprendre et de dessiner les prémices de ce qui sous-tend l’écriture en magie nouvelle. La semaine se conclut par une visite de l’exposition « La Traversée des Apparences » en présence de Raphaël Navarro, de Valentine Losseau, de Clément Debailleul et d’Etienne Saglio. Une exposition consacrée à la magie nouvelle où ont été sélectionnées les œuvres d’artistes marquants de ce renouveau. On y croise des œuvres de Gérard Bakner, de Philippe Beau, de Louis Debailleul, de Clément Debailleul, de Raphaël Navarro, de la compagnie Yokaï, de la compagnie Sans gravité, d’Etienne Saglio, de Francis Tabary, d’Antoine Terrieux et de Camille Vacher (Blizzard Concept). L’expérience visuelle de cette exposition est intrigante, mystérieuse, poétique, magique. Je reste émerveillé devant les Fantômes d’Etienne Saglio, de ses petits nuages flottants enfermés sous des cloches de verre, de ces mouvements perpétuels, de ces lévitations, de ces sculpture impossibles et pourtant bien réelles. Raphaël Navarro nous guide et nous explique point par point les ressorts de chacune des œuvres présentées. C’est absolument sublime et envoûtant. Cette première semaine m’a permis de découvrir la partie émergée de l’iceberg. Ma vision sur la magie en ressort déjà transformée. J’imagine déjà une nouvelle approche narrative dans le domaine de la création théâtrale. En bref, une chouette semaine qui tient toutes ses promesses. Impatient de retrouver tout le monde le mois prochain !
  5. J’aurai la chance de visiter cette expo d’ici deux semaines, en compagnie de Raphaël Navarro, dans le cadre de la formation « Écriture Magique » du CNAC. Impatient de découvrir vos créations @Francis TABARY ! J’en ferai un petit CR
  6. Il est des livres que l’on se reproche de lire trop vite. Il est des ouvrages qui, dès les premières lignes, vous attrapent et ne vous lâchent qu’au point final. Il est une Histoire qui ne ressemble à aucune autre, captivante, envoutante, émouvante, qui vous emporte deux siècles en arrière, dans un temps où la Magie, élevée au rang d’art, semble bien plus moderne qu’aujourd’hui. Une fois la lecture terminée, « L’Éléphant invisible » demeure à ma vue, sur ma table basse. Étonnamment, je me refuse à le ranger dans la bibliothèque. Une place l’attend, pourtant. Mais je ne veux pas coincer ce chef d’œuvre entre deux autres récits. Pas tout de suite, en tous cas. Comme pour le laisser respirer encore un peu. Comme pour ne pas éteindre les lumières de ces magnifiques théâtres. Comme pour ne pas étouffer les applaudissements de ces publics que l’on entend, si fort. L’éléphant. Invisible. Le titre est parfaitement choisi. Au-delà de la référence à la légendaire disparition de l’éléphant, Jim Steinmeyer parvient à enfermer une immense part de l’Histoire de la Magie dans un ouvrage d’un peu moins de quatre-cent pages, à l’apparence simple, anodine, presque invisible. Il me semble impossible de résumer son contenu. Disons simplement qu’en utilisant cette incroyable disparition du pachyderme en 1918 à l’Hippodrome de New-York par Harry Houdini lui-même, l’auteur vous emmène à la rencontre de magiciens mythiques du 19e et du 20e siècle dans leur quête respective des secrets de l’invisibilité et de ses fantômes. Notre route débute avec les étonnants Henry Dircks et John Henry Pepper, et leur fameux effet permettant pour la première fois de faire apparaître des spectres sur scène (méthode encore largement utilisée et étudiée de nos jours). S’en suit une exploration captivante du monde d’Ira et William Davenport et de leur fameuse armoire spirite, une étude approfondie de la fameuse « formule de l’invisibilité » développée par le Colonel Stodare, une visite de l’Egyptian Hall, magnifique théâtre londonien dirigé par John Nevil Maskelyne qui y développera en compagnie d’autres grands noms des effets qui demeurent aujourd’hui le socle de bon nombre de grandes illusions actuelles. Mais nous voilà au tout début d’un long voyage, de la traversée d’une époque qui nous permet de croiser des génies de la magie, tels que David Devant, Harry Kellar, Guy Jarrett, Jean-Eugène Robert-Houdin, Howard Thurston, Paul Valadon, P. T. Selbit, Buatier de Kolta, ou encore Charles Morritt et sa fantastique disparition d’un âne qui demeure l’une des énigmes les plus fortes et l’un des fils rouges de l’ouvrage. Les théâtres décrits sont sublimes, les atmosphères feutrées et envoutantes, les spectacles absolument stupéfiants et les relations entre ces pointures, belles et féroces. Comme l’écrit si bien Jean Merlin dans sa préface, « Jim dresse un tableau chatoyant et passionnant de toutes ces grandes gloires du passé qui ont, par petites touches, écrit la grande histoire de notre art ». Oui, la magie peut-être élevée au rang d’art pour qui prend le temps, comme Jim Steinmeyer ne cesse de nous le rappeler, d’appréhender cette pratique, non comme un simple truc, mais comme un langage qui s’intègre au sein d’une mise en scène proprement théâtrale. Les parcours décrits dans cet ouvrage nous rappellent à quel point nous devons demeurer humbles. Et à quel point les anciens seront toujours une source d’apprentissage. « L’Éléphant invisible » nous fait prendre véritablement conscience que ces magiciens sont, pour la plupart, bien plus actuels, modernes et présents que de nombreux contemporains. Car les effets, les trucs, les illusions décrites s’intègrent au cœur d’une mise en scène où chaque spectateur est emporté dans une ambiance absolument mystique et magique. Et cette ambiance, au-delà de cette mise en scène, est surtout soutenue par un personnage. Robert-Houdin nous rappelle qu’un « prestidigitateur n’est point un jongleur ; c’est un acteur jouant un rôle de magicien ». Peu de magiciens parviennent de nos jours à nous faire ressentir cela. La mise en scène n’est parfois plus interrogée. Le rôle est rarement travaillé. Le théâtre, pourtant la base du spectacle, n’est même plus pratiqué. Régulièrement, les tours se réduisent à un casse-tête, une épreuve de force entre un démonstrateur et un spectateur. Peu d’effets bouleversent de nos jours. Peu d’effets permettent de faire ressentir aux spectateurs ces quelques secondes, furtives et précieuses, où le sol se dérobe sous leurs pieds, où le réel se tord, où il ne sait plus distinguer ce qui relève de la réalité ou de la fiction. Mais quelques-uns y parviennent encore. Un grand merci à Ludovic Mignon, de m’avoir permis de découvrir ce chef d’œuvre. Un grand merci à Pierre Taillefer pour cette très belle traduction. Et à toutes les personnes qui ont contribué à cette publication. Si vous avez pour projet d’acheter le prochain tour à la mode, faites-moi plaisir. Repoussez votre achat. Et procurez-vous cet ouvrage. Vous aurez entre les mains l’une des plus belles leçons du monde. Bon, finalement où est passé l’éléphant ? Qu’importe. La finalité importe peu. Le voyage est bien plus beau.
  7. Je viens tout juste d’apprendre que je participerai l’année prochaine à cette incroyable formation ! Un beau cadeau de Noël avant l'heure. Encore un peu de mal à réaliser, mais j’essayerai, dès janvier, de vous faire un petit retour sur cette aventure
  8. Étienne MALARD

    Disk - Father Alex

    Bonjours à tous, Tout est dans le titre ! Je recherche les fameux "Disk" de Father Alex (première ou seconde édition). Bonne journée
  9. Bon, je suis allé faire un petit tour au Vieux Colombier dimanche dernier. Spectacle programmé à 15 heures. Places réservées depuis… environ 9 mois ! Et… Comment vous dire… C’était absolument impressionnant !! 2h45 d’un spectacle véritablement bluffant ! Les comédiens de la Comédie prennent un malin plaisir à nous balader dans une histoire profonde et étrange, le tout enveloppé par des techniques de magie nouvelle vraiment folles. Bon, Faust, ça parle à beaucoup, sans en connaitre vraiment l’histoire. On se demande ce que vient faire la magie nouvelle là-dedans. Et pourtant, le mariage est détonnant ! Le Vieux Colombier est un théâtre niché au cœur du 6ème arrondissement de la capitale. 300 places et une petite ouverture de scène qui donne l’impression d’une grande proximité avec les comédiens, et d’une immersion totale au cœur de la scène. Sans en révéler trop pour les futurs spectateurs , Christian Hecq mène d’une main de maître le spectacle, semble défier les lois de l’apesanteur, et s’amuse véritablement dans son rôle de Diable. Laurent Natrella se dédouble et multiplie ses apparences parfois surnaturelles, dompte une boule lumineuse dont on ne sait si elle existe vraiment ou pas, et nous fait réellement douter de ce qui semble se présenter face à nous. Des feux follets se baladent au-dessus de la tête des spectateurs, des petits diablotins intriguent le public et s’éclatent sur scène, des fantômes se matérialisent dans les airs, et tous les membres de la Comédie Française apparaissent face à nous… On n’a aucune idée des techniques utilisées mais le résultat est là ! Les lumières sont sublimes, les décors virevoltent de scène en scène, la bande-son vous emporte très loin, et le réveil est assez difficile… C’est bluffant, intriguant, profond et drôle. Une hallucination collective maîtrisée à la perfection. Bravo à Valentine Losseau et Raphaël Navarro qui repoussent les limites de la magie et dépoussièrent les codes tout en maintenant l’histoire dans une scénographie plutôt classique et rationnelle. Ils ont mis le paquet ! Et ça le fait graaaave !!!
  10. La première devait avoir lieu ce soir... Mais... Source : Comédie-Française
  11. Derren Brown se lance dans une nouvelle "expérience sociale" diffusée par Channel 4, puis par Netflix : The Push. Le principe ? Un homme est poussé à commettre l’irréparable : pousser un vieil homme milliardaire dans le vide. Inspirée de la célèbre expérience de Stanley Milgram, de l'obéissance et de la soumission d'un individu face à l'autorité, Derren Brown incite, à l'aide de plus de 70 acteurs et de techniques de manipulation, une personne à commettre un meurtre. Derren Brown pose la question : la pression sociale peut-elle nous pousser à tuer ?
  12. @MagicMax20, effectivement, petite erreur de ma part. Je parlais bien évidemment de "Labyrinthe" et non pas de "The Abyss" C'est modifié !
  13. Dans le cas de "Labyrinthe", il serait peut-être intéressant de s'interroger un minimum sur le contenu réel de l'ouvrage. En effet, si l'on pousse la réflexion en posant un pas de côté pour changer d'angle de vision, quel serait l'intérêt, dans un effet de mémoire prodigieuse, d'apprendre parfaitement un livre sans s'intéresser au contenu ? Pourquoi donc le mentaliste se serait-il borné à intégrer la structure d'un livre qu'il ne connaît pas ? Finalement, du point de vue du spectateur, le paradoxe se pose : comment le mentaliste peut-il connaître la structure exacte du livre (paragraphes, premiers mots, thèmes, ...) sans connaître son contenu général, et donc l'histoire en elle-même ?
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