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Chacun son maître, moi c'est Magritte :

Chacun son truc surtout, moi c'est Magratte :

guitare.jpg

Petitbonhomme

PS : d'ailleurs, Gérard, je croyais que toi aussi c'était ton truc, Tagratte !

A moins qu'elle ne soit ta maîtresse et alors Magritte, ton maître !

PS 1 : ce petit personnage, qui rappelle étrangement Yves Duteil,

est un modèle régulièrement proposé à la reproduction dans les ateliers de sculpture de trombones de bureau.

Deux suffisent généralement à sa réalisation, trois pour les moins doués !

PS 3 : l'important étant de rester dans le thème du trombone : je viens de frôler la catastrophe !

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Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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Yves Duteil (...) a préfacé l'un de mes ouvrages de magie pour enfants.

Lire da de bon madin, quasi au rébeil, d'un garçon que l'on esdime, je parle de doi, ça fout un goup...

je ne pensais pas m'êdre audant tromber (je suis enrhubé et ça me bermet auddi de plader un bot de la fabille de trombone.

Tromber : douer du trombone).

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Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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trombone-gotlib.gif

:D

Je m'intéresserai ici à le deuxième case de l'extrait bédétaire de notre ami

qui pose la question de l'inventeur du trombone de bureau.

Vous trouverez ICI sur le site d'un nommé Baptiste Mélès quelques "éléments de trombonologie :

une étude systématique et statistique de

l'ensemble des discours relatifs au trombone. Mais attention, pas n'importe quel trombone :

l'attache, le fil métallique, et en aucun cas l'instrument de musique."

Sur cette autre, page

on apprendra donc entre autre que

"c'est au roi barbare Turümbonol, plus connu sous le nom de « prince des âges

obscurs » ; que revient historiquement le mérite d'avoir inventé le trombone."

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Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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Y'a pas un mec , je me demande si c'est pas un Américain qui avait un trombonne et après moultes échanges et de temps, avait réussi à obtenir une maison pour le prix du trombonne qu'il avait au départ ? me semble-t-il ?

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Y'a pas un mec , je me demande si c'est pas un Américain qui avait un trombonne et après moultes échanges et de temps, avait réussi à obtenir une maison pour le prix du trombonne qu'il avait au départ ? me semble-t-il ?

Sur Internet, on fait de super affaires.

Mais de là à pouvoir échanger un vulgaire trombone à papier contre une maison...

Pourtant, un jeune Québécois de 26 ans a réalisé cet exploit.

2181834_5.jpg

Il a suffit de quatorze échanges sur le web pour qu’un simple trombone à papier

se transforme en maison. Un peu comme la citrouille se transforme en carrosse.

Et tout ça, en quelques clics.

C’est parce que sa fiancée souhaitait devenir propriétaire que Kyle MacDonald s’est décidé à se lancer dans l’affaire.

«On commence par échanger de petites choses et on finit avec quelque chose de gros»,

explique ce Québécois de 26 ans.

Le 12 juillet 2005, il passe une petite annonce sur son blog : « Echange trombone rouge contre un crayon ».

Ce fut fait. Il propose ensuite le crayon contre une poignée de porte sculptée.

Les échanges s’enchaînent, et permettent au jeune homme d'obtenir - entre autres -

un réchaud, une génératrice, un contrat de disque, des vacances de ski, une camionnette,

un après-midi avec le chanteur rock Alice Cooper et un rôle dans le film hollywoodien «Donna on Demand».

C’est cette dernière acquisition qui a valu à Kyle MacDonald de réaliser le rêve de sa fiancée.

Les dirigeants de la municipalité de Kipling, dans la province de Saskatchewan, dans l’ouest du Canada,

se sont montrés intéressés.

Pour faire la promotion de leur ville, ils comptent attribuer le rôle hollywoodien aux enchères.

En échange, ils ont offert à Kyle une jolie maison à deux étages, située sur leur commune.

Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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