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Oui, certes, mettont de côté les questions d'égo etc... et je comprends bien que tu aimes faire de la magie pour emerveiller. Après, je crois qu'on est tous d'accord pour dire (comme lesouligne justement Woody) qu'il s'agit la de magie DANS la rue et non pas de magie DE rue.

Et la magie DANS la rue, ben, c'est tout bêtement de la magie. Certes pas le style de magie que j'aime voir ou faire (à part en entraînement/démo avec la copains) mais de la magie quand même. Entre démonstration magique et spectacle magique, il y a une grande différence et c'est de la que vient probablement le malentendu.

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Pourquoi tant de haine? :( :grin:

Plus sérieusement, sur base d'une même routine (j'insiste!), exécutée respectivement par un magicien au restaurant, et par un "streeteur", le magicien restaurateur gagne votre estime alors que le "streeteur" se fait descendre. Pourquoi?

La rue est un cadre comme un autre, et les relations avec le public sont plus franches et plus directes.

Le "cirque de rue" a pris son essor depuis quelques années, sans pour autant se faire descendre à ce point. Alors, qu'est-ce qui cloche?

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Le "cirque de rue" a pris son essor depuis quelques années, sans pour autant se faire descendre à ce point. Alors, qu'est-ce qui cloche?

Heu, ça fait plus d'une dizaine d'années que je bosse en rue et j'avoue n'avoir encore jamais vu un circassien proposer son dernier jonglage trois balles qui tue la mort aux terrasses de café.

Le "cirque de rue" qui a pris son essor à peu près en parallèle avec le théâtre de rue et donc la magie de rue ça date des années 70 avec une nette accélération dans les années 80 et 90 et il s'agit de spectacles à part entière, pas de démos à l'arrache.

Ensuite, un streeteur (que je n'aime pas ce mot !!! :mad:) qui travaille aussi bien qu'un autre en resto, en rue, sur scène ou encore pendu la tête en bas accroché au plafond d'une salle de bain :) mérite évidemment la même considération.

A routine égale, il y a de mauvais magicien de rue comme de mauvais close-up men de resto. Et dans la catégorie spectacle aussi, il y a du déchet. Je reconnais que je n'ai pas toujours trouvé la grâce :confused: dans certaines de mes créas mais il s'agissait tout de même de "Spectacle de rue". C'est son nom indépendamment de la qualité artistique.

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" Cet homme, fut Robert Houdin...à qui tous les hommes qui ont vécu, vivent et vivront de cet art doivent un respect sans limite, ce respect commençant selon mon humble avis par ne pas déservir son oeuvre, ou encore assassiner l'Art magique tel qu'il l'a construit."

Amen ! :crazy:

"...la lie de la société"

au secours ! :o

Allez voir ailleurs que le discours oficiel qu'on vous sert à la ffap ou dans les instances bien installé de la magie...

Non, l'histoire de la magie n'a pas commencé avec Robert Houdin ; ou alors il faut croire qu'elle se fini aussi avec lui tant la magie de robert Houdin semble être l'alpha et l'omega de tout illusionisme pour certains.

Ce qui commence avec Robert Houdin c'est l'attitude hautaine des magiciens qui se trouvent une lignée aristocratique ou "noble" en se réclamant de son héritage. "Noblesse de l'art" qui est un comble pour un artiste qui s'identifierait plus à la bourgeoisie post-révolutionaire et aux "lumières"... mais bon, on est pas à ça prés... :(

Et puis surtout, rentrer dans ce genre de détails serait un travail à faire si on avait envie de vraiment comprendre la magie et l'Oeuvre de RH. Mais la seule utilité réelle de la plus part des discours le concernant est de servir d'alibi culturel (musés, expos, livres savants...) . Ou encore de conférer à notre art une éspèce de respectabilité bourgeoise complètement surannée. Je n'ajouterai même pas l'adjectif "réactionnaire" qui s'ignifierai qu'elle s'oppose à un progrés des arts : je pense plutot que le monde magique est en grande partie en dehors de ce débat là.

PS : Ce post n'est en rien une défense du mouvement que l'on apelle "street-magic" Et qui est (dans sa forme blainienne et angelienne) si prisé par les jeunes branchés de la magie, d'abords et avant tout de la magie formaté pour le petit écran à l'époque de la "télé réalité" : Réalité purment télévisuelle.

Magicien, comédien, artiste de rue 

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Robert Boudin à certes placé la magie au théâtre, ce qui représente une évolution indéniable à l'époque, mais à l'époque seulement.

Ce faisant il en a fait un art bourgeois pour public bourgeois!

Qu'est-ce que ça veut dire "un vrai public"?

A quand l'interdiction de montrer la magie aux pauvres gens?

Comme si un art devait être élitiste, quelle horrible chose!

Mais comment ont évolués, la danse, le théâtre, la musique?

C'est bien le hip-hop, danse née de la rue et des quartiers pauvres qui a rénnové l'art de la danse.

C'est bien le Slam, poésie de bistrot qui balaie aujourd'hui plus d'un siècle d'influence Rimbaldienne.

Tout art commence dans la rue et évolue par elle. Parce c'est souvent du minimum que surgit la création.

La magie d'Houdin est une magie pour vieux cons dépourvus d'imagination, qu'on la cantonne dans des théâtres feutrés et elle finira illico au musée avec les regrets d'un belle époque où tout était mieux.

C'est à force de se réferer toujours à Houdin que la magie est quasi absente du sacro saint milieu culturel. En cela elle est largement dépassée par les autres arts qui se sont renouvelé, le plus souvent, dans les bas fonds de la société avant de ré-émerger vers les beaux lieux de la société prolo-bourgeoise.

Il est regretable que ce lui qui ai lancé se post n'entre pas dans le débat, car celui-ci pourrai lui être riche d'enseignement.

Effets spéciaux pour le spectacle

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Tout à fait d'accord avec Ludovic pour l'aspect "la magie peut naitre dans la rue". Pas forcément besoin de moultes artifices pour la rendre intéressante, et encore moins d'un environnement embourgeoisé c'est certain. Pourquoi donc ne fait-elle pas plus partie de notre culture de tous les jours, autant que la musique ? bonne question en effet... pourtant peut-être parfois plus accessible ? bon je sors du débat là ;o)

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"Il est regretable que ce lui qui ai lancé se post n'entre pas dans le débat, car celui-ci pourrai lui être riche d'enseignement. "

Je ne suis pas entré dans le débat, car je ne suis pas H24 connecté sur VM...

De plus, alors que ce débat de part les interventions de Art Gael notemment, fut très interressant car se contentant de confronter des idées sans dénigrer un autre point de vue, vient de déraper grace à des phrases telles que :

"La magie d'Houdin est une magie pour vieux cons dépourvus d'imagination"

ou encore :

"Ou encore de conférer à notre art une éspèce de respectabilité bourgeoise complètement surannée. Je n'ajouterai même pas l'adjectif "réactionnaire" qui s'ignifierai qu'elle s'oppose à un progrés des arts "

qui sont à la limite de l'insulte et, en contradiction avec les Idées que ces messages pourraient induire, particulièrement intolérantes.

Ce post avit pour unique but de faire réfléchir de discuter d'autre chose que des dernières vidéos approximatives de You tube...

Je n'ai donc pas envie de rentrer dans ce débat, et encore moins dans une cour de récréation peuplée de "bien pensants"....

Bonnes fêtes à tous....et bravo Art Gael pour ce que tu fais et plus encore...pour ce que tu es....

Nikola

www.nikola.fr

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Piste de réfléxion :

Je pense que la Magie de rue peut proposer des choses extraordinaires. Comme toujours le plus important, c'est la présentation !

Il ya rue et rue. Criss Angel ou David Blaine utilisent un jean T-shirt et vont dans n'importe quelle rue pour faire n'importe quel tour. Caricaturalement ça donne : Monsieur tout le monde qui a de super pouvoir n'importe, où n'importe quand. Ca peut être considéré comme une performance, mais personnelement je n'aime pas.

La magie est un art mystique qui conserve un secret. Donc je penses que le fait de garder une certaine distance avec le spectateur est interessant, dans le sens où il ne faut pas que le spectateur puisse s'identifier au magicien, sinon il sera plus bluffé par la prouesse technique que par la magie en elle même. Donc je dis oui aux look déjanté (Mimosa, Eric Antoine,...) et aux styles qui peuvent être vu comme plus hautain mais qui entretiennent le mystère. (donc je dis non aux jean basket classique).

En ce qui concerne la rue en elle même. Ils existe des lieux magiques dans la rue, alors pourquoi ne pas leur rendre la monnaie de leur piece, et faire de la magie dans la jardin du chateau de Versaille, Devant le louvre, à Momartre, où encore au sommet des buttes chaumonts? Bref selectionner les lieux et se servir alors de la rue comme le theatre de nos préstations comme si l'on été sur la scéne de l'opéra de Paris! Après tout avec la magie tout est possible!

Donc oui à la magie de rue, au spéctacle de rue, mais avec une certaine distance vis à vis du spectateur et dans des lieux étant magique par eux même où tout est possible.

PS1

Ce n'est que mon avis, ça n'engage que moi

PS2

Niko, J'ai étudié la tête que tu m'avais laissé, et maintenant je sais faire la panthére rose de pro (en 260)! (enfin si tu te souviens...) Merci ! ;)

La vrai lévitation c'est celle du rêve de la magie qui fait oublier toute technique

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Bonjour

Pour répondre directement à la question initiale :« magie de rue (ou plutôt Magic Street) gros pas en arrière ? » Je dis certes non !

Ce n’est pas parce que la magie est entrée dans les théâtres, les music halls … et même à la télé que de la retrouver dans la rue serait un signe de régression.

(Elle se pratique aussi sur les bateaux)

Comme la musique, le théâtre, le cirque ou le mime il y a un public pour la magie dans la rue. A mon sens, la magie peut s’inviter partout, sur la scène ou sur le trottoir sans démériter.

Regardez au Festival d’Avignon l’attrait que suscite la magie au contact du grand public. Pour ce dernier (toujours soupçonneux des « trucages » TV) c’est souvent une vraie découverte d’être bluffé, enchanté,… là à moins de 2 mètres !.

Regardez sur le boulevard St Germain les soirs d’été quand Bébel sort sa table de camping pour créer un fabuleux festival de cartes. Les passants ne passent plus… ils restent scotchés et en redemandent.

Il y a comme le soulignait Art Gaël un peu plus haut, des municipalités qui ont une politique culturelle orientée pour une part vers l’espace urbain.

C’est pour certains professionnels un des moyens pour amener un nouveau public de la télé vers le spectacle vivant.

Il m’arrive de participer avec des centres culturels à des spectacles à domicile pour familiariser certaines populations avec le théâtre. Ces opérations sont pour moi très proches de la magie de rue (je veux dire dans la démarche) car il s’agit d’aller chercher un public là où il se trouve.

De la même façon quand je participe à un festival avec une animation magique dans la rue, celle-ci a été pensée et voulue par des organisateurs. Elle est là pour créer un élément important de la fête : un esprit, une ambiance, un thème… ce n’est pas rien.

Bref, je pense que le lieu où se produit la magie n’est pas en soi déterminant pour son salut… dans la mesure où elle n’est pas exclusivement cantonnée à ce lieu.

Magicalement

Paul

Besoin d'un souffle magique ? : www.paulmaz.com

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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