Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Oui, certes, mettont de côté les questions d'égo etc... et je comprends bien que tu aimes faire de la magie pour emerveiller. Après, je crois qu'on est tous d'accord pour dire (comme lesouligne justement Woody) qu'il s'agit la de magie DANS la rue et non pas de magie DE rue.

Et la magie DANS la rue, ben, c'est tout bêtement de la magie. Certes pas le style de magie que j'aime voir ou faire (à part en entraînement/démo avec la copains) mais de la magie quand même. Entre démonstration magique et spectacle magique, il y a une grande différence et c'est de la que vient probablement le malentendu.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 28
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Pourquoi tant de haine? :( :grin:

Plus sérieusement, sur base d'une même routine (j'insiste!), exécutée respectivement par un magicien au restaurant, et par un "streeteur", le magicien restaurateur gagne votre estime alors que le "streeteur" se fait descendre. Pourquoi?

La rue est un cadre comme un autre, et les relations avec le public sont plus franches et plus directes.

Le "cirque de rue" a pris son essor depuis quelques années, sans pour autant se faire descendre à ce point. Alors, qu'est-ce qui cloche?

Publié le
Le "cirque de rue" a pris son essor depuis quelques années, sans pour autant se faire descendre à ce point. Alors, qu'est-ce qui cloche?

Heu, ça fait plus d'une dizaine d'années que je bosse en rue et j'avoue n'avoir encore jamais vu un circassien proposer son dernier jonglage trois balles qui tue la mort aux terrasses de café.

Le "cirque de rue" qui a pris son essor à peu près en parallèle avec le théâtre de rue et donc la magie de rue ça date des années 70 avec une nette accélération dans les années 80 et 90 et il s'agit de spectacles à part entière, pas de démos à l'arrache.

Ensuite, un streeteur (que je n'aime pas ce mot !!! :mad:) qui travaille aussi bien qu'un autre en resto, en rue, sur scène ou encore pendu la tête en bas accroché au plafond d'une salle de bain :) mérite évidemment la même considération.

A routine égale, il y a de mauvais magicien de rue comme de mauvais close-up men de resto. Et dans la catégorie spectacle aussi, il y a du déchet. Je reconnais que je n'ai pas toujours trouvé la grâce :confused: dans certaines de mes créas mais il s'agissait tout de même de "Spectacle de rue". C'est son nom indépendamment de la qualité artistique.

Publié le

" Cet homme, fut Robert Houdin...à qui tous les hommes qui ont vécu, vivent et vivront de cet art doivent un respect sans limite, ce respect commençant selon mon humble avis par ne pas déservir son oeuvre, ou encore assassiner l'Art magique tel qu'il l'a construit."

Amen ! :crazy:

"...la lie de la société"

au secours ! :o

Allez voir ailleurs que le discours oficiel qu'on vous sert à la ffap ou dans les instances bien installé de la magie...

Non, l'histoire de la magie n'a pas commencé avec Robert Houdin ; ou alors il faut croire qu'elle se fini aussi avec lui tant la magie de robert Houdin semble être l'alpha et l'omega de tout illusionisme pour certains.

Ce qui commence avec Robert Houdin c'est l'attitude hautaine des magiciens qui se trouvent une lignée aristocratique ou "noble" en se réclamant de son héritage. "Noblesse de l'art" qui est un comble pour un artiste qui s'identifierait plus à la bourgeoisie post-révolutionaire et aux "lumières"... mais bon, on est pas à ça prés... :(

Et puis surtout, rentrer dans ce genre de détails serait un travail à faire si on avait envie de vraiment comprendre la magie et l'Oeuvre de RH. Mais la seule utilité réelle de la plus part des discours le concernant est de servir d'alibi culturel (musés, expos, livres savants...) . Ou encore de conférer à notre art une éspèce de respectabilité bourgeoise complètement surannée. Je n'ajouterai même pas l'adjectif "réactionnaire" qui s'ignifierai qu'elle s'oppose à un progrés des arts : je pense plutot que le monde magique est en grande partie en dehors de ce débat là.

PS : Ce post n'est en rien une défense du mouvement que l'on apelle "street-magic" Et qui est (dans sa forme blainienne et angelienne) si prisé par les jeunes branchés de la magie, d'abords et avant tout de la magie formaté pour le petit écran à l'époque de la "télé réalité" : Réalité purment télévisuelle.

Magicien, comédien, artiste de rue 

Publié le

Robert Boudin à certes placé la magie au théâtre, ce qui représente une évolution indéniable à l'époque, mais à l'époque seulement.

Ce faisant il en a fait un art bourgeois pour public bourgeois!

Qu'est-ce que ça veut dire "un vrai public"?

A quand l'interdiction de montrer la magie aux pauvres gens?

Comme si un art devait être élitiste, quelle horrible chose!

Mais comment ont évolués, la danse, le théâtre, la musique?

C'est bien le hip-hop, danse née de la rue et des quartiers pauvres qui a rénnové l'art de la danse.

C'est bien le Slam, poésie de bistrot qui balaie aujourd'hui plus d'un siècle d'influence Rimbaldienne.

Tout art commence dans la rue et évolue par elle. Parce c'est souvent du minimum que surgit la création.

La magie d'Houdin est une magie pour vieux cons dépourvus d'imagination, qu'on la cantonne dans des théâtres feutrés et elle finira illico au musée avec les regrets d'un belle époque où tout était mieux.

C'est à force de se réferer toujours à Houdin que la magie est quasi absente du sacro saint milieu culturel. En cela elle est largement dépassée par les autres arts qui se sont renouvelé, le plus souvent, dans les bas fonds de la société avant de ré-émerger vers les beaux lieux de la société prolo-bourgeoise.

Il est regretable que ce lui qui ai lancé se post n'entre pas dans le débat, car celui-ci pourrai lui être riche d'enseignement.

Effets spéciaux pour le spectacle

Publié le

Tout à fait d'accord avec Ludovic pour l'aspect "la magie peut naitre dans la rue". Pas forcément besoin de moultes artifices pour la rendre intéressante, et encore moins d'un environnement embourgeoisé c'est certain. Pourquoi donc ne fait-elle pas plus partie de notre culture de tous les jours, autant que la musique ? bonne question en effet... pourtant peut-être parfois plus accessible ? bon je sors du débat là ;o)

Publié le

"Il est regretable que ce lui qui ai lancé se post n'entre pas dans le débat, car celui-ci pourrai lui être riche d'enseignement. "

Je ne suis pas entré dans le débat, car je ne suis pas H24 connecté sur VM...

De plus, alors que ce débat de part les interventions de Art Gael notemment, fut très interressant car se contentant de confronter des idées sans dénigrer un autre point de vue, vient de déraper grace à des phrases telles que :

"La magie d'Houdin est une magie pour vieux cons dépourvus d'imagination"

ou encore :

"Ou encore de conférer à notre art une éspèce de respectabilité bourgeoise complètement surannée. Je n'ajouterai même pas l'adjectif "réactionnaire" qui s'ignifierai qu'elle s'oppose à un progrés des arts "

qui sont à la limite de l'insulte et, en contradiction avec les Idées que ces messages pourraient induire, particulièrement intolérantes.

Ce post avit pour unique but de faire réfléchir de discuter d'autre chose que des dernières vidéos approximatives de You tube...

Je n'ai donc pas envie de rentrer dans ce débat, et encore moins dans une cour de récréation peuplée de "bien pensants"....

Bonnes fêtes à tous....et bravo Art Gael pour ce que tu fais et plus encore...pour ce que tu es....

Nikola

www.nikola.fr

Publié le

Piste de réfléxion :

Je pense que la Magie de rue peut proposer des choses extraordinaires. Comme toujours le plus important, c'est la présentation !

Il ya rue et rue. Criss Angel ou David Blaine utilisent un jean T-shirt et vont dans n'importe quelle rue pour faire n'importe quel tour. Caricaturalement ça donne : Monsieur tout le monde qui a de super pouvoir n'importe, où n'importe quand. Ca peut être considéré comme une performance, mais personnelement je n'aime pas.

La magie est un art mystique qui conserve un secret. Donc je penses que le fait de garder une certaine distance avec le spectateur est interessant, dans le sens où il ne faut pas que le spectateur puisse s'identifier au magicien, sinon il sera plus bluffé par la prouesse technique que par la magie en elle même. Donc je dis oui aux look déjanté (Mimosa, Eric Antoine,...) et aux styles qui peuvent être vu comme plus hautain mais qui entretiennent le mystère. (donc je dis non aux jean basket classique).

En ce qui concerne la rue en elle même. Ils existe des lieux magiques dans la rue, alors pourquoi ne pas leur rendre la monnaie de leur piece, et faire de la magie dans la jardin du chateau de Versaille, Devant le louvre, à Momartre, où encore au sommet des buttes chaumonts? Bref selectionner les lieux et se servir alors de la rue comme le theatre de nos préstations comme si l'on été sur la scéne de l'opéra de Paris! Après tout avec la magie tout est possible!

Donc oui à la magie de rue, au spéctacle de rue, mais avec une certaine distance vis à vis du spectateur et dans des lieux étant magique par eux même où tout est possible.

PS1

Ce n'est que mon avis, ça n'engage que moi

PS2

Niko, J'ai étudié la tête que tu m'avais laissé, et maintenant je sais faire la panthére rose de pro (en 260)! (enfin si tu te souviens...) Merci ! ;)

La vrai lévitation c'est celle du rêve de la magie qui fait oublier toute technique

Publié le

Bonjour

Pour répondre directement à la question initiale :« magie de rue (ou plutôt Magic Street) gros pas en arrière ? » Je dis certes non !

Ce n’est pas parce que la magie est entrée dans les théâtres, les music halls … et même à la télé que de la retrouver dans la rue serait un signe de régression.

(Elle se pratique aussi sur les bateaux)

Comme la musique, le théâtre, le cirque ou le mime il y a un public pour la magie dans la rue. A mon sens, la magie peut s’inviter partout, sur la scène ou sur le trottoir sans démériter.

Regardez au Festival d’Avignon l’attrait que suscite la magie au contact du grand public. Pour ce dernier (toujours soupçonneux des « trucages » TV) c’est souvent une vraie découverte d’être bluffé, enchanté,… là à moins de 2 mètres !.

Regardez sur le boulevard St Germain les soirs d’été quand Bébel sort sa table de camping pour créer un fabuleux festival de cartes. Les passants ne passent plus… ils restent scotchés et en redemandent.

Il y a comme le soulignait Art Gaël un peu plus haut, des municipalités qui ont une politique culturelle orientée pour une part vers l’espace urbain.

C’est pour certains professionnels un des moyens pour amener un nouveau public de la télé vers le spectacle vivant.

Il m’arrive de participer avec des centres culturels à des spectacles à domicile pour familiariser certaines populations avec le théâtre. Ces opérations sont pour moi très proches de la magie de rue (je veux dire dans la démarche) car il s’agit d’aller chercher un public là où il se trouve.

De la même façon quand je participe à un festival avec une animation magique dans la rue, celle-ci a été pensée et voulue par des organisateurs. Elle est là pour créer un élément important de la fête : un esprit, une ambiance, un thème… ce n’est pas rien.

Bref, je pense que le lieu où se produit la magie n’est pas en soi déterminant pour son salut… dans la mesure où elle n’est pas exclusivement cantonnée à ce lieu.

Magicalement

Paul

Besoin d'un souffle magique ? : www.paulmaz.com

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Le Pape adore conduire, hélas, une fois élu, son emploi du temps ainsi que sa sécurité ne lui en laissent guère le temps. Pourtant un jour, en voyage officiel aux Etats-Unis, il s'aperçoit que la voiture qui doit le mener de l'aéroport à son hôtel, à New-York, est le modèle d'une berline incroyable qu'il a toujours rêvé de conduire. Il négocie donc âprement en loucedé avec le chauffeur pour que ce dernier le laisse conduire. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà le Pape au volant du bolide. Cependant aimer conduire est une chose mais conduire avec prudence et retenue en est une autre et c'est ainsi que le Pape joue les Fangio avant de se faire arrêter par un policier. Lorsque celui ci se rend compte de l'identité du chauffard, il est bien embêté et fait part du problème à son supérieur, occupé à effectuer un contrôle de routine à quelques mètres de là : - Chef, c'est quand même quelqu'un d'important. - Important  comment ? Comme le maire ? - Heu plus important. - Comme le gouverneur ? - Plus... - Pas comme le président, si ?!? - Ben c'est à dire... - Mais enfin ! Plus important que le président ! C'est pas possible ! - Ben je sais pas trop, Chef, car il a quand même le Pape comme chauffeur. (Fun Fact : C'était une des blagues préférées du Pape François, qui considérait que la joie était un don de Dieu et que les Chrétiens ne devaient pas offrir, je cite, "une face de piment au vinaigre" 🙂).
    • Je viens de terminer "Le manuscrit de Birkenau". Dire que je n'y ai rien appris de nouveau serait un mensonge éhonté. Au contraire, j'y ai appris quantité de choses et approfondi des connaissances que je croyais pourtant assez complètes. La postface notamment est des plus intéressantes car l'auteur y explique la genèse de ce livre et les recherches qu'il a du mener pour l'écrire. Il précise également quels sont les faits qui relèvent de la fiction versus ceux issus de ses recherches historiques. Je ne trahis aucun secret ni ne dévoile aucune information compromettant la lecture de cet ouvrage : Francisco, Tanusha et leur histoire relèvent de la fiction, le parcours de Herbert Levin et de sa famille relève en partie également du romanesque (en partie seulement), le reste est entièrement vrai (contexte, personnages et fonctionnement d'Auschwitz-Birkenau). Pour conclure, ce n'est pas un simple roman, il s'agit d'un réel travail d'historien, d'une grande valeur qui plus est (les sources sont citées en fin de volume, notamment les plus "récentes", ce qui rend ce livre si important). Un grand merci à @Philippe SACCOMANO donc, pour nous avoir fait découvrir cet ouvrage (en tous cas en ce qui me concerne). Note : Certains passages sont effectivement difficiles à lire, au sens émotionnel du terme, précisément parce que, encore une fois, tout cela s'est vraiment produit et cela ne faiblit pas en cours de lecture. Lorsque vous renfermerez le livre après l'avoir terminé, vous n'en aurez pas tout à fait fini avec Auschwitz-Birkenau. A titre personnel, il m'a fallu quelques temps pour passer à une lecture plus légère et nécessaire.
    • Joyeux VMiversaire Bob 🥰 !
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8366
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Richard LAURIN (richelemagicien)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.6k
    • Total des messages
      681.6k

×
×
  • Créer...