Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Je me mêle de ce qui ne me regarde pas.
Je ne suis pas magicien et donc membre d'aucun club de magie.
Mais :
la FFAP qui devient la FFAM (Fédération Françaises des Arts Magiques) 
et se dote de nouveaux logos, de nouveaux visuels, vous en pensez quoi ?

spacer.png 

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Totalement I.N.U.T.I.L.E. et coûteux !

Pourquoi céder à la mode qui consiste à "changer" ce qui fonctionne déjà ? Il faut se poser les bonnes questions :

  • Changement d'intitulé ? Qu'est-ce que cela rapportera ? Plus d'abonnés ? Plus d'argent ? Plus de notoriété ? J'ai un TRES gros doute !
  • Changement de logo ? À part le coût : celui du créateur, le changement du papier, et de tous les supports physiques, sans oublier le temps de latence pour la reconnaissance de celui-ci.

De plus, lorsqu'on voit le nouveau logo, il est totalement dénué de sens ! Vieillot, dépassé. Un enfant aurait pu le dessiner ! Il n'a aucune "force", il est triste, froid et n'exprime rien si ce n'est une magie RINGARDE (Ah, le chapeau haut de forme et les cartes...).

Voilà mon avis. Le débat est ouvert.

Modifié par Thomas
Amélioration de la forme du texte (grammaire, orthographe...)
  • J'aime 2
Publié le

Je n'ai pas trop d'avis sur la FFAP en général dont je ne suis pas membre.

Après visuellement je trouve que le nouveau logo est clairement daté et globalement pas beau, mais après les goûts et les couleurs...

  • J'aime 1

www.dedales-hypnose.fr

Publié le

Je ne suis pas fan du Logo mais bon j’irai au prochain congrès pour le contenu proposé dont j’attends impatiemment le programme détaillé.

"chacun de nous est magique, combien le réalisent et combien partent trop vite..."

  • Thomas changed the title to FFAP devient la FFAM - nouveau nom & nouveaux logos
Publié le (modifié)

Bonjour,

J'ai été membre de l'Afap et je ne le suis plus depuis longtemps. J'ai aussi travaillé dans la publicité pendant 40 ans et j'ai enseigné le marketing et la publicité dans de nombreuses écoles et facultés de commerce.

Bravo Michel et Teddy pour vos réflexions !

Je ne ferai pas de commentaires sur la marque et le logo de la FFAM, je risquerais d'être (très) méchant. Juste une remarque sur les couleurs : pour une association qui "vend" de la magie, du rêve, du spectacle, etc., il y a plus gai comme couleurs que le kaki et le bleu marine, non ?

Bref...

Je ne vais pas vous faire un cours, mais je vais partager deux ou trois réflexions. Un logotype n'est pas une obligation. Quand un client me demandait un logotype pour un nouveau produit, par exemple, ma première question était : "Pourquoi faire ?". Eh oui, il ne faut pas confondre la MARQUE (le nom) et le LOGOTYPE (un petit mickey à côté).

Regardez ZARA, CHANEL, H&M et beaucoup d'autres. Leurs marques sont dessinées, mais ils n'ont pas de logotype. Et ce n'est pas pareil. À contrario, par exemple, Renault (le losange), McDonald's (le clown et le Grand McD) ou Rolex (la couronne depuis 1926) ont des logos, mais ils font de grosses campagnes publicitaires spécifiques pour les rendre perceptibles et compréhensibles pour les consommateurs, indépendamment de leur marque.

Pour le changement de nom, là aussi on peut s'interroger (bravo Teddy bis). Pourquoi ? Quels changements ? Pour quelle stratégie ? Nouvelle vision de la magie ? Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire, mais c'est en général une décision très importante qui entraîne des modifications profondes au sein de l'association ou de l'entreprise. Et je ne parle pas des partis politiques qui changent de nom et de logo à tout bout de champ pour faire du neuf avec du (des) vieux sans changer le fond, la forme, les hommes et les idées...

Deux conclusions :

  1. Une marque, un logo, c'est compliqué. C'est un long travail qui implique de nombreuses heures de réflexion avant même de prendre un crayon ou une souris pour faire une esquisse, et cela coûte (très) cher.
  2. Je vous rassure, pour les membres de la FFAM, le logo de la FFAM n'a pas dû coûter cher. Un professionnel ne ferait jamais (en principe 😂) ça. C'est probablement le travail d'un jeune fraîchement diplômé d'une école de graphisme, ou encore étudiant...

Je n'en dirai pas plus. J'espère avoir été clair et pas trop professoral. Je suis à votre disposition si vous voulez des précisions, en attendant peut-être des commentaires du Président de la FFAM...

Baci a tutti

RF

Modifié par Thomas
Amélioration de la forme du texte (grammaire, orthographe...)
  • J'aime 4
  • Merci 1
Publié le
il y a 7 minutes, René-François (Max Magic) a dit :

Bonjour,

J'ai été membre de l'Afap et je ne le suis plus depuis longtemps...et j'ai aussi été publicitaire pendant 40 ans et j'ai enseigné le marketing et la pub dans toutes les Ecoles et Facultés  de Commerce possibles et imaginables...

Bravo Michel et Teddy pour vos réflexions !!!!

Je ne ferais pas de commentaires sur la marque et le logo de la FFAM...je risquerais d'être (très) méchant...juste une remarque sur les couleurs...pour une association qui "vend" de la magie... du rêve... du spectacle...etc...y a plus gai comme couleur qu'un kaki et un bleu marine...non?

Bref....

Je vais pas vous faire un cours mais...deux ou trois réflexions...Un logotype n'est pas une obligation...Quand un client me demandait un logotype pour un nouveau produit par exemple.. ma première question était : "Pourquoi faire ?". Eh oui... ne pas confondre la MARQUE (le nom) et le LOGOTYPE (un petit mickey à côté)...

Regardez ZARA, CHANEL, H ET M... et beaucoup d' autres... leur marque sont dessinées MAIS il n' ont  pas de logotype  ...et  c'est pas pareil... A contrario, et par exemple...  Renault (Losange) ou Mc DO (le clown et le Grand McD) ou Rolex avec sa couronne depuis 1926 (pour faire plaisir à Séguela) ont  des logos mais ils font de grosses campagnes SPECIFIQUES de pub pour les défendre et les rendre perceptibles et compréhensibles  pour les consommateurs indépendamment de leur marque...

Pour le changement de nom, là aussi on peut s'interroger (bravo Teddy bis)... Pourquoi ?                            Quels changements ?  Pour quelle stratégie ? Nouvelle vision de la magie ?...etc...Ca ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire,  mais que c'est en général une décision très importante  qui entraine des modifications profondes au sein de l'asso, de l'entreprise...et je ne parle pas des partis politiques qui changent de nom et de logo à tout bout de champ pour faire du neuf avec du (des) vieux sans changer le fond, la forme, les hommes et les idées...

2 conclusions.... 1)  une marque,  un logo c'est compliqué, c'est un long travail qui implique de longues  heures de travail et de réflexion avant même de prendre un crayon ou une souris  pour faire une esquisse ...et ça coute (très) cher...

2) Je vous rassure, pour les membres de l'FFAM .... le logo de la FFAM n'a pas du couter cher...un professionnel ne ferait jamais (en principe🤣😂😂) ça...c'est le travail d'un jeune frais émoulu d'un école de graphisme...ou encore étudiant...

Je n'en dirais pas plus... j'espère avoir été clair...et pas trop professoral...je suis à votre dispo si vous voulez des précisions...en attendant "peut-être des commentaires" du Président de la FFAM...

Baci a tutti

RF   M   M

 

RÉFLEXION
Je crois savoir pourquoi il change le P en M, (en tout cas je m'en doute!),
Ils se disent: Prestidigitation c'est compliqué, c'est long à écrire, les jeunes ne connaissent pas, etc.
Alors que Magiciens c'est simple, cela parle aux jeunes, etc...

Je crois qu'il ne faut pas chercher plus loin la raison.... 🤣

Publié le

M.E.R.C.I. René François pour cette vision d'un VRAI professionnel qui à le droit de s'exprimer et nous expliquer clairement les tenant et aboutissant d'une telle démarche , ce qui aurait du être fait par les "décideurs " de ce changement au sein de la FFAP 

La bataille fait d'ailleurs rage avec 98 %  pour ne pas dire plus de magiciens contre cette réforme (Voir l'AGORA sur FB) mais bizarrement ces  décideurs restent TOTALEMENT  muets ?!

On peut et on fait tous des erreurs  ( la preuve en ce moment dans un autre domaine plus important .....) mais il faut avoir le courage de reconnaitre celles-ci  , d'expliquer et non d'imposer.

Pour info le concepteur serait un designer (Henri Ouziel)  c'est quand on lit le "pourquoi" il est arrivé à cela que l'on comprend qu'il .....n'a pas compris 🤣

 Par ailleurs n'y avait-il pas bien des choses plus importantes pour la fédération que de changer un titre et un logo ?  (l'attirance des jeunes à nos congres ou dans nos amicales,  la création artistique, les techniques du spectacle son lumières décors , la publicité d'un spectacle,  la législation du monde du spectacle, etc...) 

Publié le

En guise de préambule je précise que j’ai aucun lien d’aucune sorte avec la FFAP/M et le graphiste qui a proposé le logo. J’ajoute que je suis magicien pour les copains et directeur artistique/graphiste. Ceci pour éviter les incompréhensions.

Je vous trouve très dur avec ce logo car je dois dire que le trouve raisonnablement bon.

Il est bon de préciser qu’un graphiste travaille à partir d’un brief - écrit par le client - fait de directions concrètes (on veux du bleu et du doré par exemple) et abstraite (on souhaite de la sobriété et ne pas être figuratif, ou bien on souhaite exprimer l’émerveillement), des éléments donc la subjectivité et la pertinence doivent être discutés avec le graphiste mais qui imposent certaines contraintes et orientent le travail. Certaines contraintes techniques peuvent également obliger un graphiste à oublier de bonnes idées.

Peut-être que vous ne seriez déjà pas d’accord avec le brief de ce logo vu que vous n’êtes déjà pas très ouvert au changement de nom de la FFAP.

Il y à aussi une question de budget, comme dans à peu près tous les domaines le prix et la qualité sont très liés. Pour faire un bon logo il faut du temps, plus on passe de temps plus c’est cher. Si un client vous dit « je n’ai pas le budget, est-ce que tu peux quand même essayer de faire quelque-chose ? » il vous revient la responsabilité de faire du mieux possible avec moins de moyens.

J’imagine que c’est pareil pour les magiciens de scène qui adaptent le show en fonction du brief et du budget : et si quelqu’un voit la version « petit projet » de votre spectacle est qu’il vous dit « c’est nul et petit bras » vous pourrez lui expliquer hein ?!

Côté couleurs je trouve que le bleu marine (la nuit, le mystère, la pénombre des salle de spectacles…) et le doré (les étincelles, le pétillant…) sont parfaitement adaptés et chics.

 

@René-François (Max Magic)

ZARA et CHANEL sont des typogrammes, c’est à dire un logo composé uniquement d’une typographie. J’insiste, ce sont des logos.

Renault (le losange), NIKE (le swoosh) sont des pictogrammes, utilisés seuls ou avec un typogramme, dans tous les cas ce sont également des logo.

Dans l'usage, "logo" est un mot qui désigne l’emblème d’une marque et qui est composé d’un typogramme, d’un pictogramme ou les deux.

 

@Teddy REX

« Un enfant aurait pu le dessiner ! »

Oui, s’il fait des études d’art appliqué ! Les graphistes ont l’habitude d’entendre ce genre de remarques, en général on invoque plutôt le filleul qui à eu photoshop à noël. Certains clients courageux reviennent ensuite demander de l’aide pour tout refaire, les autres ont trop honte.

Je ne trouve pas non plus que ce logo soit dénué de sens : les deux mains (si importantes dans le travail des magiciens) sont élégantes, leur placement fait apparaitre  (à moins qu’elle disparaisse ?!) une carte qui n’existe pas, on est déjà dans l’illusion. La petite croix au centre évoque une famille de carte mais pas clairement, c’est à la fois expressif et explicite sans être directif (l’œil comprends mais ne reste pas accroché dessus).

Le logo avec les 2 cartes dressées dans 1 mains me semble moins intéressant mais pour les quidams il est probablement plus facile à comprendre.

 

Pour terminer j’aimerais voir votre tête si je vous disait que vos spectacles sont datés et dépassés, tristes et sans expression… À priori vous n’aimeriez pas, surtout venant de quelqu’un habillé en pirate ou bien en seigneur moyenâgeux (sur vos profils), l’ironie bat son plein 😄 !

S’il vous plait, argumentez ( @Arthur TIVOLI?). Je vous aide, en agence on dit qu’il n’y à pas de mauvais créatif, il n’y à que des mauvais briefs ! Et puis on est pas obligé d’avoir un avis sur tout et de tout dézinguer en permanence, ça mêne nul part.

Pour le reste je n’ai pas d’avis sur le pourquoi, le nouveau nom, la légitimité et le coût de ce changement de nom, ils font bien ce qu’ils veulent à la FFAP 😉

Il y à certainement des pistes d’améliorations sur ces logos mais franchement, pas de quoi être aussi méchant que ce que j’ai lu.

Amicalement. Éric.

  • J'aime 1
  • Merci 4
  • Triste 2
Publié le (modifié)

Mon cher @Eric Laborie,

 

Cela a été développé par Teddy et René François il n'est donc pas nécessaire d'en rajouter vu que je rejoins leur point de vue.

D'autre part si l'on considère vendre notre prestation à un tarif, si le client n'a pas les moyens on lui propose autre chose et donc pas notre spectacle. Donc vous imaginez mal.

 

Toute critique est bonne à prendre cela s'appelle la remise en question.

Le brief (comme vous dites) n'était pas bon et le résultat qui en découle aussi. Au même titre qu'il y a de mauvais artistes comme de mauvais publics, bref le mauvais existe et ce serait une erreur que de le voir d'un seul coté. Si l'on blâme le brief il faut blâmer le résultat, et c'est ce que l'on fait en le critiquant.

 

Belle journée à vous

Arthur

Modifié par Arthur TIVOLI
  • Merci 1

Tivoli logo.pngMC - Fantaisiste 

from here and here

www.arthurtivoli.fr

 

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...