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Bonjour à tous,

Je me permets de vous poser une question en tant que pur néophyte concernant la tarification d'un spectacle (je n'ai pas l'intention de me lancer, mais je suis curieux).

Dans le cas d'un spectacle sur scène d'environ 1h, quel pourcentage du prix de vente du billet l'artiste perçoit-il généralement ?

Je suis conscient que cela dépend de nombreux paramètres 😁. Cependant, si vous pouviez donner une fourchette, voire même une éventail plus large 😁, à quoi devrait-on s'attendre ?

Merci à tous 😉

  • Thomas changed the title to Pourcentage du Prix de Vente d'un Billet d'un Spectacle perçu par l'Artiste
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Publié le (modifié)

Eh bien, il s'agit en effet d'une question très complexe à répondre ! 😄

Car elle soulève d'autres interrogations.

Si tu obtiens un pourcentage sur les recettes, cela signifie que ta production t'a proposé ce genre d'accord, comme un petit montant fixe additionné à un pourcentage sur les recettes.

À mon avis, c'est généralement une mauvaise idée (à moins que tu ne sois aussi célèbre que Stromae, Julien Doré ou d'autres). En tout cas, cette "rémunération" serait réduite par les charges sociales.

Par exemple, si le pourcentage aboutirait à une somme de 200 euros, tu ne toucherais peut-être que 100 euros après avoir déduit les charges sociales.

En réalité, il est préférable de demander un cachet entièrement FIXE pour ta prestation, en incluant les charges.

À ce stade, la fourchette devient très vaste et peut aller du "grand n'importe quoi", car il n'y a pas de réponse toute faite à la question "combien demander pour un spectacle d'une heure".

Cette fourchette va de 50 euros, voire moins, à 1000, voire 5000 euros, en fonction du type de spectacle, de la renommée, du matériel et du personnel requis. Il est à noter que tout de même, il existe des MINIMA SOCIAUX définis par les conventions collectives du spectacle.

Modifié par Thomas
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Publié le
Il y a 7 heures, Teddy REX a dit :

EUH..... question tres complexe  à répondre !!!! 😄

 

Car elle pose d'autres questions 

- Si tu touches un % sur les entrées c'est que ta production t'a proposé ce genre de deal  type un petit fixe + un % sur les entrées qui est à mon avis un MAUVAIS  deal ( sauf si tu t'appelle Stromae, Julien Dore ou autres )  de toutes façons cette "rémuneration" sera en plus amputée de charges sociales ( exemple  le % fait que la somme  serait eventuellement 200 euros , tu ne toucheras que 100 euros apres charges sociales deduites)

 

En réalité tu dois demander un  cachet totalement FIXE pour ta prestation + les charges et là ,   la porte est ouverte au "grand n'importe quoi" car personne ne repondra  a ta question "combien demander pour un spectacle de scene d'1h" ( il y a d'ailleurs un sujet sur cela  sur VM) car  cela va de 50 e  voir moins à 1000,5000 ..... selon le type de spectacle , la notoriété , le materiel et personnel amené ...   A noter qu'il y a quand meme des MINIMA SOCIAUX decrétés par les conventions collectives du spectacles 

Merci pour ta réponse je suis tellement ignorant du sujet que je croyais qu'il s'agissait forcement d'un pourcentage afin que la somme soit proportionnelle au nombre de billets vendu. 

Si on prend un exemple extrême du style Viktor Vincent ou autre. Combien lui rapporte un spectacle comme par exemple lors de sa dernière tournée ? 

Prenons l'extrême inverse quand est il du cas d'un parfait inconnu qui se produirait dans un petit cabaret ?   

Publié le (modifié)

Il est impossible de répondre à ces dernières questions.

Prenons un chanteur ou un humoriste CONNU, leur cachet varie de 5000 à 10000, voire 20000 ou plus !!!

En effet, eux, en fonction de la structure administrative du montage (qu'il s'agisse d'une production directe ou non), peuvent en PLUS de leur cachet, demander un pourcentage sur les recettes.

En général, en cabaret, ça ne paie pas beaucoup.
Il fut un temps où les artistes couraient entre plusieurs cabarets pour gagner leur vie.

Pour un spectacle sur scène, en ne travaillant ni au noir ni en BRADANT les prix, les tarifs en dessous de 300 € NET ne sont pas envisageables (aller en dessous reviendrait à dévaloriser le métier).

De toute façon, comme je l'ai dit, le strict minimum, c'est défini par la convention collective du spectacle, soit en gros +/- 120 € NET par cachet.

Modifié par Thomas
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Vaste question en effet !

Comme le dit très justement Teddy, on ne calcule pas le montant perçu par l'artiste via un pourcentage d'un billet. Cette méthode n'aurait pas de sens en terme de budget.

Un budget inclus les dépenses (location du théâtre, éventuel complément technique, éventuel montage, salaires etc charges du/des artiste.s, salaires et charges du personnel technique, salaires et charges du personnel général - accueil, sécurité, billetterie, chargé de production, etc... -, communication (graphisme, impression), taxes (de la TVA aux différentes taxes liées aux spectacles), Droits éventuels (auteur, musiques), catering de l'équipe, transport de l'équipe, hébergements éventuels, etc... On peut y rajouter beaucoup de choses (campagne d'affichage, attaché de presse, résidence de création, créa lumière, créa musique, amortissement du matériel ou des costumes, etc...)

Le budget inclus également les recettes : la billetterie (éventuellement subventions pour certains, la vente d'une captation à une chaîne de télévision, le merchandising (qui lui même inclus de nouvelles dépenses))

Malgré un certain fantasme de se dire "sur un billet à 45€ en moyenne dans une salle de 2000 places, l'artiste doit bien se faire 10% par billet" la réalité est différente. Et comme le dit Teddy, chacun négociera son cachet comme il le pense juste.

Comme ça n'est pas facile de trouver des infos je vais te donner un exemple concret, mon Olympia en 2018. J'ai pris un cachet de 500€ net (le ticket moyen était justement de 45€ en moyenne et la salle fait 2000 places) soit environs 0,5% par billet ! Mais pour continuer à être transparent j'ai fait cet Olympia en complète auto production, donc en cas de bénéfice il allait dans ma société (d'où le cachet confortable mais pas délirant). Le Budget final en dépense était de plus 75000€. Il fallait remplir quasiment 85% de la salle pour équilibrer avec les recettes. Au final j'ai eu la chance de faire complet donc de réaliser un bénéfice d'un peu plus de 10 000€ pour ma société (C'est une autre question car il a fallut mobiliser l'argent pendant presque un an entre le début des dépenses et le retour de la billetterie après la date, dans mon cas c'était par exemple prendre le risque d'investir tout ce que j'avais pu économiser depuis des années).

Je sais que pour des personnes qui sont ne sont pas en auto prod (ou en co-production parfois) il peut arriver qu'un bonus soit prévu à certains pourcentages de remplissage (quand on est sûr que le producteur est bénéficiaire).

Voilà, j'espère que ça t'éclairera, c'est typiquement le genre d'informations que j'aurai voulu avoir il y a plus de dix ans 🙂

P.S : Pour ceux qui se posent la question sur le fait que je sois producteur mais que je touche un cachet quand je joue. Toucher un cachet ne signifie pas "être intermittent" et "ne pas être intermittent" n'empêche pas de toucher un cachet. J'ai quitté l'intermittence mais je préfère percevoir un cachet pour mes spectacles pour plusieurs raisons (les assurances, le sentiment d'être payé en tant qu'artiste en fonction de mon travail sur scène, la cohérence du budget, etc...)

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Le 02/09/2023 à 11:34, Fabien (spankyfab) a dit :
Le 02/09/2023 à 11:34, Fabien (spankyfab) a dit :

Vaste question en effet !

J'ai pris un cachet de 500€ net (le ticket moyen était justement de 45€ en moyenne et la salle fait 2000 places) soit environs 0,5% par billet !

 

Mes garçons feront footballeur, c'est plus sûr 😅

Bague à part, merci @Fabien (spankyfab) pour cette transparence

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La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence car toute l'intelligence du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle, tandis qu'un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que ce soit d'intelligent.

Philippe Geluck

Extrait de "Et vous, chat va ?"

Publié le (modifié)

Bien sûr, voici la correction :

Fabien a PARFAITEMENT décrit le processus des (auto) producteurs, qu'ils soient à leur propre compte ou qu'ils achètent un "artiste" et le produisent.

Ce n'est pas un "long fleuve tranquille" comme certains le pensent en disant "il s'en met plein les poches". D'ailleurs, comme le dit Fabien, bien souvent il faut dépasser la barre des 85 % de remplissage pour COMMENCER à faire un bénéfice, sans oublier qu'en amont il faut pouvoir financer toutes les dépenses nécessaires à la réussite de l'opération de production d'un spectacle et justifie aussi le prix d'un billet (souvent entre 30 et 50 €) souvent critiqué car les spectateurs ne connaissent pas toutes les vicissitudes et les charges que subissent les producteurs.

Bien sûr, comme dans tous les métiers, il y a des brebis galeuses, y compris en prod magiques (je ne donnerai pas de noms 😄), mais souvent ils ont le courage et la folie de se lancer dans de telles organisations.

L'un des exemples les plus marquants est la tournée des Zéniths par le PGCDM avec une première saison déficitaire et une seconde avortée et donc annulée.

À NOTER d'ailleurs que Patrick Sébastien n'était en aucune manière responsable de cet échec, ni même impliqué dans cette déroute financière, mais la "machine" était vraiment trop grosse pour pouvoir fonctionner avec tous les frais que cela engendrait.

Modifié par Thomas
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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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