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Une question me titille l'estomac depuis des semaines: d'où vient le titre fallacieux de ce salon "les chemins de traverse"?

Je crois que j'ai enfin trouvé l'explication.

Lorsque Gérard (Bakner pas l'autre) rentre du collège, il n'emprunte non pas des chemins de traverse (ce serait trop facile hein!) mais le train! Oui le train mesdames zet messieurs. Et sous le train qu'il y a-t-il? Ben un chemin, mais de fer.

Vous me direz "nous ne vous suivons pas là". Normal car le train va vite.

Mais trève de plaisanteries, allons plus loin : que trouve-t-on sous les rails de ce chemin de fer (qui en fait est d'acier depuis longtemps, faut suivre le progrès).

Et bien des traverses bien sûr! Et tout les jours Gégé rentre de l'école en suivant , outre son petit bonhomme de chemin, les traverses du chemin, qui sont de bois car il vit à la campagne non loin de son ami Georges.

Petit bonhomme, justement tiens le voilà, qui n'en loupe pas une, a inversé la phrase comme on le fait en anglais, ce qui a donné "les chemins de traverse". Sans "S" car il est intermittent et fait des fautes et puis qu'en français on met un S à Georges mais en anglais non.

Voilà, la suite au prochain épisode.

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Eh non! L'écrivain Anglais Herbert George WELLS s'écrit sans S.

Pareil pour George Orwell (de son vrai non Eric Blair) auteur du roman "1984"

Effets spéciaux pour le spectacle

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Hum mais ça dort ici! les magiciens et autres sont-ils partis en vacance?

Pour relancer la machine (la locomotive?), voici enfin, vous qui l'attendiez tous, le second épisode de notre feuilleton de l'été!

A propos de Georges (avec un S) celui-ci ne chantait-il pas :

"je ne fais pourtant de tord à personne

en suivant mon ch'min de petibonhomme"

Il y a fort à parier que l'ami en question était abonné à "la vie du rail", ce qui expliquerait pourquoi il aimait tant, lui aussi, les chemins de traverse.

Pour ma part je traverse sur les passages piéton qui se trouvent sur mon chemin...et dans les clous! oui dans les clous, car les passages piétons des rails du tramway sont bordés de clous, comme autrefois dans les rues, du temps de GeorgeS justement...

Pas les mêmes, toutefois, que ceux qui fixent les rails du train sur les traverses de bois (voir 1er épisode).

La suite à la prochaine, car "c'est là que je descends" disait Pierre Dac.

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    • De plus la guitare donne une excellente motivation pour une production de cartes :  https://www.instagram.com/reel/DZ2EqWsIX4w/?igsh=amZoNTQ1ZXV4czNu
    • Bienvenue ici @Fabian VAND3RL!NDEN !!!👋👋👋
    • L'idée de cette nouvelle capsule m'est venue en retrouvant, au fond d'une de mes vieilles vestes, un ancien plan et un ticket de métro. Cela m'a instantanément replongé dans mes jeunes années à Paris : le bruit des rames, les annonces sonores, l'odeur si particulière des rails... Une nostalgie partagée à coup sûr, portée par cet effet « Madeleine de Proust » que j'affectionne tant. Dans cette routine, le spectateur va d'abord découvrir un ticket de métro ancien glissé dans un vieux plan de Paris. Invité à laisser vagabonder son imagination, il va marquer une croix à l'aveugle sur le plan. Étrangement, la croix correspondra exactement à la station du ticket qui servait de marque-page. Mais le voyage ne s'arrête pas là. Après cette destination visuelle, on explore la mémoire sonore du métro : le grondement des rails, le sifflement des portes... Le magicien sort alors plusieurs tickets menant chacun à une station différente de Paris, présentés face cachée. L'un d'eux est écarté, puis on retourne tous les autres pour montrer la diversité des destinations. Avant de révéler le ticket mis de côté, une ambiance sonore retentit : « Ligne 12… terminus Gare Saint-Lazare… attention à la fermeture des portes », avec le jingle d'époque et les bruits de station en arrière-plan. On retourne le ticket du spectateur, et c'est exactement la station annoncée ! Pour donner vie à cet effet, j'ai utilisé de véritables anciens tickets de métro ainsi qu'un plan indicateur des rues de Paris vintage, le tout couplé à la création d'une bande-son personnalisée combinant les annonces RATP d'autrefois et les bruitages caractéristiques du métro. Démo un Lundi en Apéro Magique (replays dispos ici).  " Il y avait quelque chose de particulier dans le dernier métro. Les rames presque vides. L’odeur du métal et du papier humide. Les annonces lointaines qui résonnaient sous Paris. Et puis ces stations… que l’on croyait avoir oubliées, jusqu’au jour où un simple ticket suffit à faire revenir tout un souvenir."
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