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il y a 28 minutes, Patrick FROMENT a dit :

Le comble c’est que Gary Kurtz m’avait choisi pour être le "sceptique de service" sur une de ses représentations. Moi sceptique ??? 🤣🤣


En effet, la réalité est tout autre 😀

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Quelle intuition a eue Gary Kurtz ! Encore une preuve que le paranormal existe 😉, pour le coup un don de voyance, on est au cœur du sujet. À moins que ce ne soit encore un clin d’œil de l’Univers, via un phénomène dit de synchronicité. Ou alors… Non ! Patrick, ne me dis pas que tu as usé de tes propres superpouvoirs pour te faire choisir ? 😂

Modifié par Christian GIRARD
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Le même genre de mise en scène que j'ai évoqué avec Gary Kurtz se retrouve dans cette excellente prestation de Boris Wild chez Penn & Teller

La voix de Penn vient comme un leitmotiv pour jouer les trublions et lancer des objections qu'un spectateur lambda pourrait faire (et plus encore un magicien sceptique ! 🙂).

C'est une excellente manière de mettre en scène les concepts du Chemin Magique de Juan Tamariz et de déconstruire toute tentative d'explication.

 

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Cette vidéo avait été publiée par Christian je crois il y a quelques années, je la republie ici vu qu'elle répond à une question importante évoquée hier sur ce fil :

Comment des expériences inhabituelles peuvent nous aider à comprendre le psychisme ?

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Des preuves ! Des preuves !!! 😀🤣

En janvier 2018, le directeur du Centre for Research on Consciousness and Anomalous Psychology (CERCAP) de l’université de Lund en Suède publie une méta-analyse de méta-analyses qui défraie la chronique. Etzel Cardeña écrit en effet, dans la revue très conservatrice American Psychologist, que les preuves expérimentales confirment… l’existence des phénomènes paranormaux ! Même pour les esprits les plus rationnels, la question ne serait donc plus tant de savoir si des preuves existent, mais plutôt d’étudier leur valeur et ce qu’elles nous révèlent. source

Le dit article sur le site de l'American Psychological Association (pour la modique somme de 14,95 $ (c'est normal c'est une revue scientifique à comité de lecture ! 😂) :

The experimental evidence for parapsychological phenomena : A critique

Extrait de l'abstract : Cet article présente une intégration complète des preuves expérimentales actuelles et des théories sur les phénomènes dits parapsychologiques (psi). Tout au long de l'histoire, les gens ont rapporté des événements qui semblent violer la vision du bon sens de l'espace et du temps. Certains psychologues ont été à l'avant-garde de l'étude de ces phénomènes avec des protocoles de recherche et une théorie sophistiqués, tandis que d'autres ont consacré une grande partie de leur carrière à critiquer le domaine. Les deux positions peuvent être expliquées par l'expertise des psychologues sur les processus pertinents tels que la perception, la mémoire, la croyance et les processus conscients et non conscients. Cet article clarifie le domaine du psi, résume les théories récentes de la physique et de la psychologie qui présentent les phénomènes psi comme au moins plausibles, puis fournit un aperçu des méta-analyses récentes/mises à jour. Les preuves fournissent un soutien cumulatif à la réalité du psi, qui ne peut pas être facilement expliquée par la qualité des études, la fraude, les rapports sélectifs, l'incompétence expérimentale ou analytique ou d'autres critiques fréquentes. Les preuves du psi sont comparables à celles des phénomènes établis en psychologie et dans d'autres disciplines, bien qu'il n'y ait pas de compréhension consensuelle à leur sujet.

Un peu plus sur l'auteur : Etzel Cardeña est le professeur Thorsen de psychologie à l'Université de Lund, en Suède, où il est directeur du Centre de recherche sur la conscience et la psychologie anormale. Il a été président de la Society of Psychological Hypnosis et de la Society for Clinical and Experimental Hypnosis.

.... On attend la contre-expertise de la Tronche en Biais et de Hygiène Mentale ! 🤣

Allez... Bon week-end les amis ! 😀

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Il y a 3 heures, Patrick FROMENT a dit :

.... On attend la contre-expertise de la Tronche en Biais et de Hygiène Mentale !

En attendant on a l’article du Skeptical Inquirer qui réagit à l’article de American Psychologist

Why Parapsychological Claims Cannot Be True

(Pourquoi ce que prétend la parapsychologie ne peut être vrai)


Article très éclairant ! 🙂


Premier grand principe le paranormal ne peut être réel car il viole les lois du normal 🤪:

Citation

Chaque affirmation faite par les chercheurs du psi viole les principes fondamentaux de la science et, par conséquent, ne peut avoir aucun statut ontologique.

Ok… Entrons un peu dans les détails :

Citation

Nous avons identifié quatre principes scientifiques fondamentaux que les effets psi, s'ils étaient vrais, violeraient : la causalité, la flèche du temps, la thermodynamique et la loi du carré inverse.

Sur la loi du carré inverse pour ne prendre que ce "principe scientifique fondamental" que les effets psi violeraient, il y a des put**ns d’arguments :

Citation

En télépathie, la distance entre les deux personnes liées n'est jamais signalée comme un facteur, une affirmation qui viole le principe selon lequel la force du signal diminue avec le carré de la distance parcourue. Les chercheurs du Psi importent à nouveau l'effet « enchevêtrement » comme explication possible à cela, mais cela ne fonctionnera pas. En mécanique quantique, il n'y a pas de transmission d'énergie entre les particules séparées ; c'est seulement qu'ils sont « enchevêtrés".

 

Citation

En bref, la parapsychologie ne peut être vraie que si le reste de la science ne l'est pas.

Effectivement c’est peut-être ça la solution : le monde décrit par la science n’est, peut-être, pas le vrai monde pour reprendre une formulation de Kitarō Nishida ! 🙂

Citation

Pourquoi, nous sommes-nous demandés, les chercheurs mènent-ils encore des expériences, utilisant des techniques statistiques de plus en plus sophistiquées, atteignant des domaines scientifiques de plus en plus larges, étendant leurs analyses aux études de la conscience et de l'esprit ? Ce modèle de croyance persistante dans l'anormal peut être le phénomène le plus psychologiquement intéressant associé à l'étude du psi.

Je l’avais bien dit hier répondant à Alx : Pour un sceptique le plus grand mystère du paranormal est bien que tant de personnes y croient encore ! 😀


En fin d’article tout de même une remarque d’ordre psychologique et philosophique qui mériterait d’être développée :

Citation

L'un d'entre nous (Alcock 1985) a soutenu que cela est probablement lié à un vague sentiment que la science, intransigeante et physicaliste, manque de cet élément mysterianiste que l'on trouve dans les domaines religieux ou spirituels. L'attrait du « para »-normal émerge, semble-t-il, de la croyance qu'il y a plus dans notre existence que ce qui peut être expliqué en termes de chair, de sang, d'atomes et de molécules. Un siècle et demi de recherche parapsychologique n'a pas réussi à fournir de preuves pour étayer cette croyance.

 

Citation

Cependant, pour nous, les mystères séduisants sont ceux qui émergent de l'étude directe du monde étonnamment complexe et invitant de la science normale dans toute sa splendeur mécaniste.

Je dirais même plus : dans toute sa splendeur mécaniste et physicaliste. Alléluia ! 🙂

 

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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il y a 52 minutes, Patrick FROMENT a dit :

Les chercheurs du Psi importent à nouveau l'effet « enchevêtrement » comme explication possible à cela, mais cela ne fonctionnera pas. En mécanique quantique, il n'y a pas de transmission d'énergie entre les particules séparées ; c'est seulement qu'ils sont « enchevêtrés".

Je précise pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec le vocabulaire de la physique des atomes et des particules que le mot « enchevêtrement » est une autre façon de dire intrication (quantique évidemment), idem pour les particules qui seraient « enchevêtrées », c’est-à-dire intriquées (et non pas « intruquées » hein ! ). Vous êtes moins intrigués ? 😏

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Publié le

Merci pour ces précisions Christian. 

Même si les outils de traduction en ligne ont fait bien de progrès, il y a encore quelques aléas... Ça devrait aller mieux quand tout ça sera fait par des ordinateurs quantiques. 😃

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Il y a 9 heures, Patrick FROMENT a dit :

Cette vidéo avait été publiée par Christian je crois il y a quelques années,

En effet, en 2015. Dans le même message, j'avais mis en exergue cette citation (extrait) :

Citation

La psychologie anomalistique est un moyen efficace d'étudier le manque de fiabilité de l'expérience personnelle en tant que chemin vers la vérité.

Source :

 

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Publié le

Merci Christian pour ce lien qui nous replonge dans des discussions de mars 2015. 🙂

Du coup j'ai été revoir mon commentaire de l'époque sur le travail de Thomas Rabeyron. Je n'en regrette pas une ligne et je pourrais le signer encore largement des deux mains :

Le 03/03/2015 à 13:16, Patrick FROMENT a dit :

Ça fait du bien de voir que des professionnels de santé mentale se penchent sur ces expériences d’une manière tout à la fois rigoureuse et humaniste.

J’ai particulièrement apprécié la description des axes de travail clinique à 25’55 (contenance, dépathologisation, distanciation, intégration).

Il me semble que la démarche d’écoute et d’aide de ce sympathique psychologue clinicien est bien plus positive et productive dans l’étude de ces expériences exceptionnelles qu’une démarche de scepticisme exagéré, de psychopathologisation excessive, de dénigrement et de militantisme matérialiste trop souvent rencontré dans le monde de la santé et scientifique.

Ah sinon, j’ai beaucoup aimé l’idée exprimée à 36’30 :

Le travail de représentation psychique de notre environnement est essentiellement quelque chose de l’ordre de l’hallucination. ;)

 

La phrase de Thomas Rabeyron que je je citais à l'époque "Le travail de représentation psychique de notre environnement est essentiellement quelque chose de l’ordre de l’hallucination" me fait penser à une citation d'un autre psychologue Roger N. Shepard : "La perception est une hallucination venue de l'extérieur".

J'ai déjà eu l'occasion de citer Shepard plusieurs fois sur VM pour son travail sur les processus de perception et sur ses idées originales sur le problème difficile de la conscience.

ça par exemple : Turning 'The Hard Problem' Upside Down (retourner le problème difficile de la conscience comme une chaussette 😀😉).

Pour la petite histoire Roger Shepard a beaucoup travaillé sur les illusions d'optiques (et les illusions perceptives en général). Il est l'auteur de l'illusion des tables de Shepard bien connue des magiciens.  🙂

Table_shepard.preview.jpg

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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