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hello suis en cours de visionage de l emission ,pour la deuxieme routine de billis,bonnes idées,elle ressemble à une routine de simon aronson "mark a place mates" (cf very best of de lui),...?le reste sympa aussi avec un musicien tres tres classique, hihi!

"La difficulté de réussir ne fait qu'ajouter à la nécessité d'entreprendre."

Beaumarchais

Publié le

Cela faisait un moment que je n'avais plus suivi le PGCDM, bein ce soir... ça manquait franchement de 'bons' numéros.... :( :( :(

Ok pour la deuxième routine de Bilis, oui, très bien, mais le reste....

Sympa l'histoire du jongleur de diabolo. :/

Weider.

Publié le

J'ai pas tout vu ce soir mais bon,

J'ai trouvé que pour un tour de Bilis fallait oser les bluffer avec 2 trucs aussi simples !!!

La coupe misdiscretion et le controle des 2 cates sur le dessus chapi chapi chapo.

Le Hansi qu'on cache pour mieux respirer, il y a rien de plus énervant et donc d'éssoufflant que de se tortiiler dans 1 M2 de flotte ... bof...

Puis y eu ce faux chinois qui se sachant belge n'était pas du tout dans son personnage.

Dany Lary, moi aussi !!!

Seagall lary pas lui fait plutot lagueule lui s'enfout quoi il avait l'air plutot "Aware" ce soir ...

Non CE soir je n'ai pas vu un PGCDM d'une grande qualité magique, j'ai vu mieux !

Par contre j'ai été en admiration devant le mec qui jouait du diabolo, c'est un des seuls, qui ce soir est allé jusqu'au bout.

Tout cela n'est que mon avis personnel, bien sûr !

Bonne nuit !!!

Dragon

Publié le

C'était dingue d'une kermes communale. Hormis le couple d'anglais brillantissime et Hans Klok toujours égale à lui même, le reste était pathétique. Palme d'or à Ilva Scali (production de 3 colombes, un lapin, une lévit, 1 oeuf sur une cane + qques étincelle et un sourire ultra-brite niais).

Un Steven Seagal qui n'en avait rien a faire de Sébastien et des questions à 2 balles qui lui posait, pareil pour l'inutile Giordano pour parler du vent (de son livre aussi inutile que sa présence et son sourire de méduse).

Pour Rafael, on ne pas lui en vouloir car c'est Sébastien qui avait insisté pour qu'il présente son numéro du japonais alors qu'il n'était pas encore abouti.

Bilis à fait le minimum syndical et avec Sébastien en guise de perroquet insupportable.

Le passage de Dani Lary était sympa mais dommage qu'il soit toujours aussi transparent sur scène (limite comique dans son costume blanc). Et puis il ne pouvait pas faire mieux avec les 2 passages de Hans Klok qui avait frappé 2 fois très forts. Dani, y'en encore du boulot, offre toi les services d'un chorégraphe, d'un vrai metteur en scène ou même d'un coach.

Je n'ai jamais rien vu d'aussi mauvais. Heureusement que y'avait la soirée spécial ABBA sur la TF1.

Vivement la FISM pour qu'on nous déniche de nouveaux talents.

Publié le

A moi :)

Scali m'a plu mais sans plus, j'ai été étonné en croyant voir une cage à disparition en final alors que c'etait une transformation mais ceci dit quasi que des tours automatiques!

Le truc du numéro de Dani à été flashé qq centiemes de secondes avec une caméra de profil mais j'ai bien aimé quand meme!

J'ai adoré Hans mais j'ai pas vu le premier numéro :( .

A part la magie j'ai uniquement apprécié les marrionnettes toujours aussi sympa!

Quand à rafael je tournais la tete j'ai zappé complétement son numéro dommage!

"Au cirque on est toujours amateur car la vie est trop courte pour devenir artiste"

Circassiennement...

Anthony DICKSON

www.anthonydickson.fr.st

www.wix.com/anthonydickson/cirqueanthonydickson/

Publié le

Le truc du numéro de Dani à été flashé qq centiemes de secondes avec une caméra de profil mais j'ai bien aimé quand meme!

C'est bien le reproche que je ferais à Dany LARY, il y a toujours un petit détail qui trahi le truc... C'est vraiment dommage.

Mais bon, je regarde pas très souvent cette émission (que j'apprécie pourtant) et je ne peux pas parler de choses que je n'ai pas vu, donc il est préférable que je me taise (sinon on va encore casser du sucre !)

Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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