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Je ne sais pas si c'est le même tour, mais il y a une version de carte épelée dans le VBO Dai Vernon...

L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)

Je crois que je connais ce tour !

Je ne me rappelle pas de la version que tu évoques mais de celle que j'avais obtenue en essayant de l'améliorer (c'est bien sûr subjectif). Je te décris l'effet (point de vue du spectateur) :

1. Le magicien invite le spectateur à mélanger le jeu, puis le reprend et étale les cartes faces en bas.  Le spectateur doit alors choisir librement 4 cartes, les laisser faces en bas sur la table, bien séparées et sans les révéler pour le moment.

2. Le magicien rassemble le reste du jeu, le donne au spectateur, se retourne, et lui demande d'effectuer les actions suivantes pour chacune des cartes choisies :

  • la retourner face en haut pour en prendre connaissance (admettons que la 1ère soit le 7 de trèfle)
  •  distribuer une pile de cartes faces en bas, en imaginant qu'on rajoute les cartes de la même famille (ici trèfle) dont les valeurs sont supérieures à celle de la carte choisie, dans l'ordre croissant des valeurs, et ce jusqu'au roi. Pour notre exemple, il faut donc distibuer une pile de cartes faces en bas, en imaginant qu'il s'agit, dans l'ordre, des cartes suivantes : 8, 9, 10, valet, Dame et Roi (comme souvent, plus facile à faire qu'à expliquer !)
  • remettre enfin par dessus la pile la carte choisie correspondante, face en bas.

On arrive alors à la situation suivante : le spectateur a devant lui 4 piles de cartes faces en bas devant lui (les cartes du dessus de ces piles sont les 4 cartes choisies du début), et le reste du jeu à l'écart. 

3. Toujours retourné, le magicien demande au spectateur d'éliminer la pile de son choix, de la remettre avec le reste du jeu, de mélanger le tout s'il le désire et de le reposer sur la table, à l'écart des 3 autres piles restantes.  

4. Toujours retourné, le magicien demande au spectateur de ne garder que les cartes du dessus de chacune des 3 piles restantes (cartes choisies au début du tour), en les laissant faces en bas, bien séparées, et de regrouper en un seul paquet le reste des piles, en mélangeant le tout.

5. Le magicien se retourne vers le spectateur, et rassemble le paquet que vient de mélanger le spectateur et le reste du jeu, regroupant ainsi toutes les cartes, hormis les 3 cartes isolées par le spectateur. 

6. Le magicien n' a pris connaissance d'aucune carte jusqu'ici. Trois cartes ont été isolées par le spectateur et toutes les autres ont été mélangées et regroupées. Le magicien demande au spectateur de retourner 2 des 3 trois cartes isolées, et met alors de suite ses mains sous la table avec le jeu. Quelques secondes après, il ressort ses mains à découvert, avec dans l'une d'elle un petit paquet de cartes qu'il éventaille afin de pouvoir les compter clairement et à haute voix devant le spectateur. Le spectateur est invité à retourner face en haut la dernière carte : sa valeur est égale au nombre de cartes comptées à l'instant !

 

   

Modifié par Fredopathe
Publié le

Vu la présentation de la vidéo, je distingue son auteur d'un Bernard Billis ou d'un Dominique Duvivier par exemple.

 

A ce moment là je peux dire aussi que je suis magicien :D

 

C'est comme pour la photo, je n'aime pas dire "je suis photographe amateur" car à mon sens je me contente juste d'appuyer sur un bouton...

 

Je ne sais pas si le message est clair ^^

Publié le (modifié)

Je comprends bien, c'est l'éternel débat...

Mon avis personnel, c'est plutôt de considérer qu'il y a des pros et des amateurs et que les deux peuvent mériter l'appellation de magicien si ils pratiquent avec la foi en ce qu'ils font et avec une certaine ambition (même modeste) et un même désir de faire naître quelque chose de magique, c'est-à-dire d'un temps soi peu artistique ou divertissant.

Après, on peut être un simplement un type (ou une fille !) qui connaît quelques tours et qui les présente comme un sagouin (euh, ça je ne le met pas au féminin :S), et dans ce cas le terme de magicien est effectivement exagéré...;))  

Modifié par Fredopathe
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    • Je suis en train de lire "Heisenberg et le principe d'incertitude" (le monde existe-t-il quand on ne le regarde pas). Alors oui, autant le dire immédiatement Heisenberg était une pourriture de nazi! (comme ça c'est fait! ...on aura plus besoin de décridibilisation ad hominem! 🙂) ...Mais aussi prix nobel de physique et formalisateur de la physique quantique.  Et il se pourrait bien qu'il nous rallie puisqu'il distingue et cumule: -le réel: ce qui existe (pour les plus matérialistes d'entre nous) -le phénomène: ce qui peut se manifester dans une expérience (pour les plus pragmatiques Deweysiens d'entre nous) -la théorie: les concepts avec lesquels nous organisons ce phénomène (pour les plus relativistes d'entre nous) Je vous en donnerai des nouvelles une fois terminé...
    • Désolé Thomas , on ne refait pas le match  , je remets le courrier de l'URSSAF Service JURIDIQUE qui est très clair et précis  .  On ne peut pas envoyer un artiste dans le mur !!! J'ai deja 2 cas signalés de redressements et pas  d'un simple  avertissement : Redressement sur les charges  passant ( en gros de 22 %  à 100 % )  et PENALITES tant pour l'artiste que pour les personnes qui les ont engagés . Après cela peut-on laisser le doute ???? je ne pense pas    Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
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