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Publié le

Je dirais que tu dois commencer par te forger une réputation. Pour ça, va dans des restaurants et demande à voir le patron, et tu lui dis que tu serais intéressé par le fait de faire de l'animation magique dans son restaurant. Soit il est ok tous de suite soit tu lui laisse ta carte. ;)

Le but là n'est pas d'être rémunéré encore (même si tu peux) mais simplement que les gens disent "Ah mais vous seriez pas le magicien qui fait des tours à (insérer nom d'un resto sympa)."

Internet aussi forge des réputation, notamment youtube (à tenter).

Une fois cela fait on t'appellera déjà un peu partout pour te proposer des contrat. Ça peut être un des clients du resto où tu as fais de l'animation qui t'as repéré ou simplement un gars qui a entendu parler de toi.

Bref t'es lancé.

  • 2 weeks plus tard...
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Invité Aurélien
Publié le

Je penses qu'un élément clé pour se lancer et de trouver un mentor. En effet être aidé par quelqu'un qui a déjà réussi dans ton domaine te permet d'éviter les centaines d'erreurs qu'il a déjà fait, et te permet d'acquérir une vision beaucoup plus précise de là où tu veux aller

Publié le
Le 20/12/2017 à 10:27, Maxence MURA a dit :

Je dirais que tu dois commencer par te forger une réputation. Pour ça, va dans des restaurants et demande à voir le patron, et tu lui dis que tu serais intéressé par le fait de faire de l'animation magique dans son restaurant. Soit il est ok tous de suite soit tu lui laisse ta carte. ;)

Le but là n'est pas d'être rémunéré encore (même si tu peux) mais simplement que les gens disent "Ah mais vous seriez pas le magicien qui fait des tours à (insérer nom d'un resto sympa)."

Internet aussi forge des réputation, notamment youtube (à tenter).

Une fois cela fait on t'appellera déjà un peu partout pour te proposer des contrat. Ça peut être un des clients du resto où tu as fais de l'animation qui t'as repéré ou simplement un gars qui a entendu parler de toi.

Bref t'es lancé.

je ne pense pas que de conseiller de travailler "gratos" dans un restau (ou ailleurs ) soit une bonne idée , car deja c'est interdit et vis à vis de ceux qui démarchent les restau pour y  travailler en etant rémuré soit n'est pas tres sympa !!!

 

Je suis d'ailleurs STUPEFAIT de voir  dans l'emission de Nagui "n'oublie pas les paroles"  le nombre de postulant ayant un metier mais effectuant des presta  le WE pour le "plaisir" pour le "passion" "pour  arrondir les fins de mois" etc ... mais dans ce cas pourquoi ne pas prendre le RISQUE de VIVRE DE SA PASSION ???????

Publié le
Il y a 6 heures, Teddy a dit :

je ne pense pas que de conseiller de travailler "gratos" dans un restau (ou ailleurs ) soit une bonne idée , car deja c'est interdit et vis à vis de ceux qui démarchent les restau pour y  travailler en etant rémuré soit n'est pas tres sympa !!!

 

Je suis d'ailleurs STUPEFAIT de voir  dans l'emission de Nagui "n'oublie pas les paroles"  le nombre de postulant ayant un metier mais effectuant des presta  le WE pour le "plaisir" pour le "passion" "pour  arrondir les fins de mois" etc ... mais dans ce cas pourquoi ne pas prendre le RISQUE de VIVRE DE SA PASSION ???????

Évidemment, je n’ai pas dis « Faut pas te faire rémunérer. » ça aurait été stupide. Je dis que ce n’est pas l’objectif en le faisant, l’objectif est de se faire une réputation. Non parce que çe ne rapportera probablement pas beaucoup au départ (sauf si t’as de la chance).

  • 2 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

" pourquoi ne pas prendre le RISQUE de VIVRE DE SA PASSION ..."

Parce que la France est réputée être le Pays le plus dur pour gagner sa vie artistiquement parlant .

Gazzo parle de la France comme la pire de ses expériences et pourtant la magie de rue il connait .

Victor Vincent disait dans une interview que parfois finir ses fin de mois était plus que difficile et pourtant le niveau est là !

Modifié par Snoopy
  • J'aime 1
  • 1 month plus tard...
Publié le

Je citerai Andi Gladwin :

"Moving up the Scale

At its most basic level, there are three levels of employment :

1. Being employed

2. Being self-employed

3. Being an employer"

Pour ma part, j'ai commencé par être animateur périscolaire. Cela m'a permis d'avoir un premier vrai public (pas la famille ou les amis). Les contacts et la 'notoriété' se font au fil du temps sans trop y prêter attention. Jusqu'au jour où on me demande des ateliers, animations et spectacles de magie. Voilà que je viens de monter mon deuxième spectacle, avec cette fois ci, plus de budget, plus de moyen, plus de représentations, plus de bouche à oreilles, etc.

Je me situe donc entre l'étape 1 et 2.

 

On peut imaginer un autre scénario. En imaginant commencer serveur en restaurant, proposant du close-up aux heures creuses, auprès des clients, des collègues, et même des supérieurs !

Avec un peu de prétention, on dira que les gens en parleront autour d'eux. Jusqu'au jour où tu bluffera vraiment quelqu'un qui te demandera ta carte de visite. Mais tu n'en auras pas... Du coup, le soir même tu en créera une et....

Bref, 

Je pense que tu m'auras compris. Faire le choix de s'investir petit à petit sans grand saut dans l'inconnu total aura été ma solution. :)

Alea Jecta Est.

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  • Merci 1
  • 2 weeks plus tard...
Publié le
Le 17/01/2018 à 12:51, Snoopy a dit :

" pourquoi ne pas prendre le RISQUE de VIVRE DE SA PASSION ..."

Parce que la France est réputée être le Pays le plus dur pour gagner sa vie artistiquement parlant .

Gazzo parle de la France comme la pire de ses expériences et pourtant la magie de rue il connait .

Victor Vincent disait dans une interview que parfois finir ses fin de mois était plus que difficile et pourtant le niveau est là !

Je dirai le contraire ! nous sommes le seul pays avec le statut d'intermittent ! alors en effet si on n'est pas capable de faire  43 cachets dans l'année il faut mieux faire autre chose ! sinon avec ce statut il est très facile de bien en vivre ! l'ideal étant  d'avoir une place en fixe à l'année ! les autres pays n'ont pas ce statut et je peux vous dire que les artistes nous envient !

Publié le
Citation

Victor Vincent disait dans une interview que parfois finir ses fin de mois était plus que difficile et pourtant le niveau est là !

Le niveau est là, le niveau est là... C'est vite dit; s'il était si bon que ça, on l'aurait vu à la télé. Quant aux fins de mois difficiles, il a qu'à acheter moins de gimmicks qui ne servent à rien et bosser davantage son peek...

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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