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Publié le
il y a 41 minutes, Edler (Jean-Jacques) a dit :

Quelle différences, avec la Rubber Cement (à part le prix) ?
La Rubber Cement comporte un petit pinceau dans le bouchon, très pratique pour l'étaler et le stocker après. Le Fixo Gum également ?

Quelle est la différence entre une colle UHU et une colle Scotch ? Ce sont des marques.
Là, ce sont des colles "élastiques" et repositionnables dans une certaine mesure. Les proriétés diffèrent peut-être au niveau d'un bureau d'études, mais à mon niveau de bricoleur, c'est identique.

La FixoGum que j'ai est en tube métal, donc pas de pinceau. J'en dépose un peu et j'étale avec l'embout, tout simplement. Je n'ai pas de grande surface à traiter.
Sinon, le pot de Rubber, je redoute qu'une fois ouvert il ne sèche sur l'ensemble de la surface exposée et que le pinceau durcisse sur la durée... Des retours d'expérience sur des pots ouverts longtemps ?

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le (modifié)

Le pinceau est essentiel pour étaler la colle sur la surface d'une carte, par exemple, pour des cartes détressées (ou pour construire The Cooler, autre exemple). Il faut que la surface soit régulièrement recouverte, mais avec une couche de colle très fine et homogène, en croisant. Bien sûr, on peut utiliser un pinceau pour cela, mais ensuite, pour le stocker, c'est galère, sauf à le jeter à chaque fois. Le pinceau de la Rubber Cement est bien à l'abri dans son pot et verticalement. La colle restée sur lui ne sèche pas s'il n'est pas resté à l'air libre. De plus, ses dimensions, sa composition et son intégration au bouchon sont idéales.

Cela fait des années que j’utilise de la Rubber Cement, avec son pinceau intégré. Précaution essentielle : refermer le pot le plus tôt possible et bien serrer. Il m'est arrivé de découvrir un pot totalement sec, c'était parce que le bouchon avait été mal refermé.

Quand je passe la colle, je referme aussitôt le bouchon après avoir étalé la colle. Et quand c'est terminé, je le serre fortement. Ainsi j'ai pu conserver des pots pendant plusieurs années, sans problème, avec un pinceau en parfait état.

Ce pinceau est tellement essentiel, pour moi, que je préfère payer plus cher une colle qui en comporte un et refuser les autres, il facilite grandement les opérations.

Modifié par Edler (Jean-Jacques)
  • Merci 4
Citation
Quand on veut on peut.
  • 9 months plus tard...
  • 2 weeks plus tard...
  • 4 années plus tard...
Publié le
Il y a 23 heures, Claudemage SALONI a dit :

J'ai trouvé du rubber cement en tube chez Rougier

 

ColleRubberCement.jpg

C'est en effet une bonne solution. Mais est-ce vraiment équivalent ? C'est présenté comme une colle repositionnable, pas permanente. De plus il manque le petit pinceau des flacons, vraiment très utile pour étaler la colle en couche mince.

 

Le 23/02/2024 à 20:59, Christophe (Kristo) a dit :

Parce qu'il sèche trop vite... en flacon...

Du coup, de la colle en tube, sans contact avec l'air, sèche moins vite...
 

Si le flacon est bien fermé, c'est pratiquement équivalent. Quand je me sers du flacon, la première chose que je fais c'est de le refermer tout de suite, en le vissant fortement. J'ai eu plusieurs flacons qui ont séché, parce que je les laissais ouverts jusqu'à la fin de leur emploi. Et refermés parfois maladroitement, pas hermétiquement.
Depuis je fais attention et la colle a l'air de bien se conserver. Mais pendant combien de temps ? Si ce n'est pas un problème de fermeture, mais de temps, la colle risque de sécher également dans le tube, bien que la différence de volume d'air à l'intérieur du tube soit plus faible.

En tout cas à essayer, pour voir, y compris en équivalence d'emploi (avec le pinceau), le plus important.

J'en suis arrivé à ne plus avoir de stock de cette colle et à passer commande la veille où je vais en avoir besoin.

Citation
Quand on veut on peut.
Publié le
il y a une heure, Jean-Jacques MEYER (Edler) a dit :

Si le flacon est bien fermé, c'est pratiquement équivalent.

Perso j'ai 2 flacons qui ont séché trop vite à mon goût bien que je les aie bien fermés.
Mais il est vrai que je ne m'en sers pas souvent.

Sinon, j'ai fait un essai hier sur du papier avec de la colle à rustine, c'était pas mal.
Je crève de temps en temps (mes pneus de vélo) et j'ai remarqué que la colle à rustine en tube sèche aussi au bout d'un moment, mais moins vite que le rubber cement en flacon.

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    • Contrepèterie du jour, directement tirée de l’une de Jacques Antel dans Le Tout de mon cru :  Le Traducteur magique n’est pas un recueil de vers à l’envi. 
    • L'idée de cette petite capsule m’est venue en regardant et en étudiant des tours de cartes classiques (si, si, cela m'arrive !). J’y ai vu plusieurs routines utilisant des cartes dites « jumelles », comme les deux valets noirs. Mais en tant que spectateur, je n'ai jamais trouvé cela très magique, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs. En poussant ma réflexion, je me suis dit que c'était parce qu'il n'y avait aucun lien assez fort entre deux cartes jumelles pour susciter mon intérêt ou ma curiosité, en dehors de la simple « coïncidence ». J'ai donc immédiatement exclu le support des cartes à jouer pour chercher ce qui s'assemblait naturellement par paire tout en créant de l'émotion. Rapidement, une idée s'est imposée : les amoureux, les amants... et plus particulièrement ceux des amours impossibles, issus des romans et des tragédies théâtrales. Mon ambiance était posée. Concrètement, le matériel se présente sous la forme d'un petit livret contenant de nombreux portraits d'amoureux maudits célèbres. Le magicien en pose quatre sur la table, face cachée. Il demande alors au spectateur d'utiliser son intuition et le temps qui passe pour rassembler ces amants séparés. Le magicien égrène le temps à rebours, de 10 à 1, en posant les portraits. Le spectateur l'arrête quand il le souhaite, avec la possibilité de changer d'avis et de « remonter le temps ». Le magicien distribue alors le nombre de cartes choisi et positionne un portrait face visible à côté de celui posé au départ. L'opération est répétée quatre fois. On retourne ensuite les quatre portraits cachés du début : tous les couples mythiques ont été parfaitement reformés (Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Roxane et Cyrano...). Mais ce n'est pas fini ! Sur les quatre paquets formés devant les couples, on retourne la première carte : elle correspond exactement à la pièce de théâtre dont est issu chaque couple. L'intuition du spectateur était totale. Enfin, pour le climax : on révèle que tous les autres portraits du livret sont devenus... totalement blancs ! Côté fabrication, c'est un petit support façon livre d'opéra en velours rouge avec un lacet en cuir et ses portraits de personnages. Une mini-capsule narrative, que je trouve élégante et percutante, qui tient facilement dans la poche. Je vous présentera la démonstration lors de l'Apéro Magique #296 ce lundi soir (et les explications en After). « Au théâtre, l’amour a souvent pour compagnon le temps... et la tragédie. Certains êtres sont faits pour s'aimer, mais tout dans l'univers semble s'évertuer à les séparer. On croit leurs histoires gravées dans les livres, figées par les mots d'un auteur. Pourtant, il existe une empreinte invisible, une forme d'attraction magnétique entre ces âmes maudites. Aujourd'hui, nous ne allons pas jouer avec le hasard, mais avec votre propre sensibilité. Sans le savoir, vous allez réunir ce que le temps et le destin ont déchiré. »
    • Retour aux sources est un livre d’une grande qualité pour les passionnés et amateurs de beaux ouvrages. La densité et la qualité des références bibliographiques y sont impressionnantes. C’est un livre qui prend toute sa valeur quand on possède déjà un petit fond d’ouvrages magiques. Personnellement, cette lecture m’a permis d’avoir un vrai déclic et de enfin comprendre toute l’importance et la portée du classique de Paul LePaul — qu’un grand magicien belge me vantait pourtant depuis des années ! Une lecture extrêmement enrichissante.
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