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Bonjour,

Je ne sais pas si je poste ma question au bon endroit dans ce forum mais j'aurais besoin d'un conseil de la part de magiciens chevronnés sur le choix de la couleur de mon fond de scène. Que préconiseriez-vous sachant que je suis en noir et que mes accessoires sont pour la plupart rouges? J'aimerais que ce que je montre soit compréhensible sans pour autant agresser l’œil du spectateur. Je souhaiterais présenter un spectacle destiné à un public familial. Merci d'avance pour votre aide.

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Bonjour, je peux peut être te conseiller.

Je suis éclairagiste de spectacle et il m'arrive régulièrement d'éclairer des magiciens en tournée comme Dani Lary par exemple.

En général le fond de scène est dans les couleurs sombres, que ce soit des rideaux ou des pendrillions (noir), ou des toiles peintes (couleurs sombres, gris, bleu foncé, violet profond, noir...).

Pour ce qui est de l’éclairage (trèèèèès important) évite le plus possible les éclairages de face (ou très très faible), et favorise un éclairage latéral et en contre. Tout dépendra de tes tours bien sur.

Pour ton cas, je vois bien un fond noir avec un éclairage latéral assez puissant en rasant, sur au moins deux plans, dans les couleurs froide ( du 201 (blanc froid) et du 181 (congo) par exemple), associé à un éclairage en contre plongé en 106 (rouge) ce qui fera mystérieusement ressortir ta silhouette et tes accessoires, sans agresser les yeux de tes spectateurs. Si tes tours le permettent, tu peux faire rajouter une légère face en open white mais très très légère, juste pour rattraper.

Voila, en espérant t'avoir aider un peu...

Bonne presta! ;)

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Bonjour , Sans remettre en cause tes compétences Kronky , je dois apporter un bemol à ton descriptif de l'éclairage (NB je travaille pour un gros producteurs : vedettes, grosses prod visuelles , festivals etc...) le gros problème actuel c'est cette absence de "fACE" ( eclairage) on a l'impression qu'il faut non pas eclairer l'artiste mais qu'il faut eclairer .... les spec tateurs !!! et ceux ci commencent à en avoir assez d'être ébloui par des "contres" en pleine tronches des "automatiques" qui balaient non pas la scène mais le public !!! Je passerai sur le fait que parfois les show sont noyés par une fumée BEAUCOUP trop importante alors qu'une machine à "brouillard" est suffisante pour donner les effets aux projo . Quant à la face , combien d'artiste deviennent invisibles faute à une "face " suffisante . Je ne dis pas qu'il faut noyer la scène avec une face trop puissante mais un minimum est necessaire et indispensable . Sans oublier que TROP d'effets tuent les effets et parfois ....le numero !!!! tout comme une musique TROP puissante qui asourdi le spectateur . Regardez le show de Jeff Panancloc , il est relativement "minimaliste" en effet light mais il est TRES efficace car c'est LE bonhomme qui est mis en valeur !!! L'un des meilleurs eclairagiste en France ROUVEROLIS il dose parfaitement chaque mise en scène que ce soit pour des grosses prod ou pour 1 homme ou Femme sur scène

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Bonjour,

Merci beaucoup à tous les deux pour votre expertise, vos conseils vont bien au-delà de mes attentes! J'ai maintenant matière à réflexion, merci encore!

Publié le

salut

si tu utilise du fil invisible il te faut un fond brillant pour cela éclairer le fond avec deux spot blanc qui sont par terre qui éclaire uniquement le rideau pour le rendre brillant

en plus de l’éclairage fixe tu aussi être éclairé par un projecteur de poursuite

si tu veut un fond bien noir utilise un rideau bleu nuit car bien éclairé il sera d'un beau noir

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En terme de rideau tu ne peux pas trop te tromper avec le noir. Au niveau de l'éclairage je te donne un lien sur le forum sonomag. Tu y verras le poste très intéressant de "jomo" qui en bref préconise :

Un grand fond de scène noir

2 fresnel 1kw pour de la face

4 par led au sol contre ton rideau pour l'ambiance

1 machine à brouillard

bloc de puissance, console et compagnie...

http://www.sonomag.com/Forum/forum_posts.asp?TID=9007&PN=1

Au niveau des fond de scène j'utilise depuis plusieurs années celui de magicbackdrop. Il est moins cher que le spiderflex classique et ils sont réalisés entièrement sur mesure.

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Merci Bruno,

Je ne m'attendais pas à avoir autant de réponses en si peu de temps, je peux partir en quête de mon fond de scène en toute sérénité! Merci beaucoup!

Publié le (modifié)

La question m’intéresse aussi, car je suis le plus souvent en chemise et pantalon noirs, et j’ai bien souvent aussi un fond de scène noir…

Le choix du noir semblait pourtant une bonne solution lors de l’achat du fond de scène… (Un spider evoflex avec porte noir/noir, qui est très bien…)

Mais du coup, en regardant les photos ou les vidéos, je me dis que noir sur noir, ce n’est pas le top pour être bien visible ;)

Ça parait logique…

Ho, on me voit, mais est-ce optimum ?

Dans la plupart des cas, quand j’ai un fond noir, j’ai aussi deux PAR led en éclairage de face :

Pour une petite scène, cela semble suffire à l’amateur que je suis…

Par contre, je n’ai pas de contre ni de PAR au pied du rideau :

Avoir un éclairage indépendant du rideau de fond permettrait de mieux me rendre visible devant, même en noir sur noir ?

Si je mets des PAR de pied de rideau en couleur, qui éclairent celui-ci, cela suffira à trancher, et renforcer ma visibilité ?

Un de chaque côté, ça peut suffire ? (l’évoflex n’est pas très large…)

Autre chose : en tant que spectateur, je trouve souvent dérangeant les contres au ras du sol, qu’on se prend toujours plus ou moins dans les yeux, même quand ils sont de côté…

Mais comme je joue dans des salles bien souvent sans coulisses (en gros, juste un fond de scène…), je ne vois pas trop comment mettre des contres non perturbant pour le public, même en hauteur, s’il n’y a pas de pendrillons et qu’on n’a pas une grande hauteur sous plafond…

Il y a une solution ?

Autre petite question de néophyte, qui fera sans doute s’écrouler de rire un pro, mais bon, ça fait longtemps que je n’ai plus peur de ridicule :

J’ai de petites lampes allogènes de 250W, de taille assez réduites, du genre qui font des éclairages de jardin en extérieur. Si je bricole un support pour mettre une gélatine devant sans quelle crame, avec un cache opaque coté public, cela pourrait suffire pour un éclairage de rideau ?

L’idée, c’est que ces petits halogènes ne coutent pas grand-chose, sont étanches, et ont un arceau de montage qui permettrait de les fixer au fond d’un coffret… à prévoir dans un coffret avec une large ventilation, bien sûr…

Donc une solution économique…

Mais je ne sais pas si dans ce cas, il n’y a pas de problème d’assurance, le montage global (allogène, boite, gélatine et son support) n’étant pas standard ? Quand est-il de ce type de montage artisanal, réalisé avec du matériel NF, mais dont l’assemblage, lui, n’est pas certifié ?

A, au passage, j’ai vécu le passage de deux PC (PAR avec réglage de focale, couleur par gélatines) à deux PAR LED couleur.

Encore une fois, je ne suis pas un pro, donc il y a surement des choses qui m’échappent…

Mais la transition a été un vrai plaisir :

Les PC sont lourds, brulants, encombrants, fragiles, très difficile à gérer niveau couleur (gélatines fixes…)

Les PAR LED sont légers, ne chauffent pas, n’ont pas besoin de précautions drastiques pour préserver l’ampoule, presque trop facile à gérer pour les couleurs (du coup, c’est si malléable qu’il faudrait avoir une vraie formation lumière, pour apprendre à choisir la bonne couleur ;) ), et s’ils sont moins puissants que les ampoules, cela suffit très bien pour les lieux où j’évolue…

Je n’ai même pas constaté le fameux effet pizza avec les LED que j’utilise, mais bon, je n’ai pas un œil très exercé, comme je l’ai dit… ;)

Bon, on ne peut plus faire d’effet de cercle concentré d’éclairage réglable comme avec les PC, mais les autres avantages compensent largement :)

Et puis même un PAR à lampe est moins précis qu’un PC, pour la découpe de la zone éclairée, de toute façon…

Bref, j’ai apprécié le changement…

Merci en tout cas pour vos réflexion :)

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Gilbus, j'ai énormément ri!  Mais tu ridiculises à l'extrême parce que tu n'aimes pas ...et tu as bien le droit! Le Ready Made au départ a été intéressant parce qu'il a effectivement déplacé la valeur de l'art du « faire » (manuel, technique) vers le « penser » (choix et concept). En exposant un objet industriel ordinaire dans un musée, Marcel Duchamp a, en effet, essayé de démontrer que l'art reposait sur l'intention et le contexte plutôt que sur la beauté ou le savoir-faire. C'était une pure provocation, il se trouve qu'elle a fait sens. Mais ça ne pouvait marcher qu'une fois au début! Une fois l'idée dévoyée, ça ne marche plus. Ou alors il faut qu'il y ait une nouvelle idée autour de ce ready-made. C'est ce qui s'est passé après... Aujourd'hui, par exemple, nous avons Moffat Takadiwa (Zimbabwe) qui propose de grandes fresques (de plusieurs mètres) qui ont l'air de tissages africains (image1). En y regardant de plus près, ce sont des milliers de touches de claviers,·brosses à dents et éléments de plastique usagés, délaissées par l'occident et assemblées pour créer une texture (image2). Ca a l'apparence de l'artisanat africain mais c'est du ready-made. Il utilise de simples déchets pour crée une réflexion sur l'invasion de la culture numérique occidentale sur le continent africain. Personnellement, je trouve que: -ça rend hommage à l'artisanat africain -c'est aussi joli que de l'artisanat -ça a du sens -il y a intention et une critique de la société occidentale et de sa sur-consommation informatique ...et je te rassure, ses oeuvres se vendent environ 5000 Euros. Pas des millions! Je trouve que pour des mois de travail, ce n'est pas excessif. Autre exemple, Ai WeiWei, artiste dissident chinois chassé par le régime (oui le contexte politique et de l'artiste est aussi important) nous fait voir le sol entier d'une salle remplie de 100 millions de graines de tournesol. Ca peut paraitre très idiot. Mais en réalité, ce sont de fausses graines en porcelaine, façonnées et peintes à la main par des centaines d'artisans de Jingdezhen fabriquées durant des mois voir des années ...et plus vraies que nature. Et les visiteurs, marchent et écrasent cette porcelaine fragile... Tu n'as pas l'impression que ça dit beaucoup de la Chine? : ...l'uniformité, le travail collectif et le manque d'individualité dans ce pays? Dans ce cas, le processus de fabrication a un impact essentiel sur la compréhension de l'oeuvre.   @Gilbus, tu vois que le ready-made est loin de l'objet acheté sur AliExpress... Alors est-ce que le ready-made c'est un urinoire de Duchamp? Non. Cela a juste été un déclencheur. Est-ce que ça peut être un ventilateur acheté sur AliExpress? Malgré tous tes efforts théoriques et drôlissimes, non plus. Mais merci pour le sketch, c'est très drôle. Tu devrais en faire un spectacle! 🙂 ------------------------------ Mais d'ailleurs que penser du moment où, après la magie (faire apparaitre/disparaitre des objets, manipuler des cartes) est venu le mentalisme (deviner des pensées invisibles). Seuls les initiés savent que le mentalisme c'est AUSSI de la manipulation. Les spectateurs y voient un tout autre art. Un art de l'abstrait et du concept. Non?
    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
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