Christian GIRARD Publié le 14 juillet 2015 Publié le 14 juillet 2015 Si vous parlez anglais, jouez le jeu, ça dure deux minutes mais vous pourriez être surpris . Il suffit de compter les cartes rouges puis de suivre les indications : [video:youtube] Peut-être est-il préférable de donner vos impressions en mode "spoiler" comme ci-dessous pour ne pas déflorer l'effet, merci. Ne pas lire ceci avant d'avoir tenté l'expérience proposée dans la vidéo : Pour ma part, j'ai joué le jeu, sans chercher à contrôler quoi que ce soit, et j'ai eu l'image d'une fleur, ce qui cadre plutôt bien selon moi avec la prédiction. L'explication d'Andrew Gerard me semble un peu courte, tant mieux d'ailleurs car la vidéo est publique ; il y a des tas d'éléments (en plus de celui mis en évidence, le mot tree écrit sur chaque carte rouge) qui orientent vraiment le spectateur, un peu à la façon de Télépathie réelle vous ne trouvez pas ? Par exemple : – Demander de faire un dessin sur une feuille de papier induit (même si on ne fait pas ledit dessin) une association avec le bois de l’arbre d’où provient le papier (plus généralement les fibres cellulosiques végétales mais bon…). – La réduction du champ des possibles en demandant de penser à quelque chose qui se trouve à l’extérieur tout en disant de ne pas penser à des objets qui sont à l’intérieur comme une chaise, une table qui, de façon courante, sont justement en bois. – La réduction du champ des possibles en citant les « objets » extérieurs les plus courants pour les éliminer sans doute, comme une voiture ou une maison, mais tout en injectant dans le texte la notion de végétal («flowers») qui oriente la pensée. – La distribution récurrente de trèfles (le trèfle est un végétal qui, pour la petite histoire, se dit d’ailleurs fiore, « fleur », en italien) notamment au début, trois d’affilée, et une à la toute fin. Huit au total sur dix-sept cartes soit plus de la moitié. – Les trèfles du début sont au nombre de trois, three en anglais, un chiffre qui évoque irrésistiblement le mot tree (arbre). De plus, les cartes rouges comptées sont également au nombre de « three ». – Andrew Gerard dit « Si vous avez compté three c’est correct », comprendre : « la sonorité three/tree est une bonne pensée ». Il renforce cette idée en comptant une par une les trois cartes rouges, « one, two, […] three », et ajoute ses félicitations pour ce comptage exact d’où un ancrage positif avec cette sonorité. Le « three » est délibérément isolé du comptage, comme pour mieux le souligner. – Le mentaliste dit qu’il va distribuer « on the table », ce qui peut également induire l’idée du bois (même si la table n’est pas en bois). – Les petits gestes effectués par Andrew Gerard sont plutôt des formes arrondies, comme pour évoquer la rotondité de l’ensemble des feuilles de certains arbres. De plus, il effectue un dessin virtuel dans sa main qui se présente doigts en l’air comme pour symboliser un arbre, les doigts faisant office de branches. Quelle a été votre propre réponse à ce « test » ? Avez-vous d’autres éléments qui permettent d’analyser la procédure, même tirés par les cheveux hein, ou des propositions pour renforcer l'effet ? Citer
Christian GIRARD Publié le 10 novembre 2015 Auteur Publié le 10 novembre 2015 Hum, bizarre, ça ne semble intéresser personne (?). Citer
Dorian CAUDAL Publié le 10 novembre 2015 Publié le 10 novembre 2015 La vidéo n'est plus disponible ? Citer
David MARSAC (Chakkan) Publié le 10 novembre 2015 Publié le 10 novembre 2015 Me concernant j'avais vu les inscriptions bien avant, mais avec la vitesse j'ai lu "Three", et je me suis dit à la fin du comptage : j'en ai compté trois, mais si ça se trouve il y en avait 4 et j'ai été influencé par l'écriture... En revanche j'ai dessiné une voiture malgré les indications "limitantes" mais comme elles sont arrivées bien trop tard selon moi, je ne suis pas du genre à faire machine arrière... et ce genre d'influence n'a jamais vraiment marché sur moi (je parle des "indications limitantes"). Bref, pas convaincu, mais je pense surtout que ça marchera forcément moins bien sur un Français que sur un anglophone. A refaire en VF j'imagine... Citer David
Dorian CAUDAL Publié le 10 novembre 2015 Publié le 10 novembre 2015 Mouais... Pas convaincu, et assez évident. Cela me rappelle ce qu'on peut lire ici. Citer
Christian GIRARD Publié le 10 novembre 2015 Auteur Publié le 10 novembre 2015 Merci pour vos réactions . Mes propres commentaires figurant dans mon premier message en mode "spoiler", je n'y reviens pas. Citer
Christian GIRARD Publié le 10 novembre 2015 Auteur Publié le 10 novembre 2015 Peut-être faut-il être un sensitif ("Se dit d'un sujet doué de perception extrasensorielle") pour capter efficacement l'intention qu'envoie l’émetteur. Ou peut-être faut-il être plus manipulable. Ou peut-être faut-il un bon lâcher-prise pour réussir ce test. Ou alors tout cela s'inscrit-il dans une pure logique statistique. Citer
Pierre GUSS Publié le 11 novembre 2015 Publié le 11 novembre 2015 Peut-être faut-il aussi que l'anglais soit naturel : comprendre, c'est une chose, mais il faut sûrement d'avantage pour que ce genre d'effet soit optimisé. Bref, pas convaincant de mon côté Citer
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