Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien. Ici, le switch se fait avec une carte qui dépend le la position de la carte choisie et pas de la volonté du magicien.

Il faudra sans-doute modifier légèrement la technique pour en faire un vrai forçage. Il y a plusieurs solutions....

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 43
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le
Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien. Ici, le switch se fait avec une carte qui dépend le la position de la carte choisie et pas de la volonté du magicien.

Il faudra sans-doute modifier légèrement la technique pour en faire un vrai forçage. Il y a plusieurs solutions....

Ah, je ne savais pas... Cependant, un cull pourrait peut être régler ce problème, non ?

" La chose la plus difficile, c’est d’avoir l’idée la plus simple". (David Copperfield)

Publié le
Sa seule limitation, c'est que la carte choisie est obligatoirement choisie face en haut, puisque c'est en feignant de la retourner face en bas sur la table que la substitution est effectuée. Mais elle a l'avantage d'être facile à exécuter et extrêmement trompeuse.

Je ne connais pas la technique mais David Stone dit dans la vidéo postée par Thomas qu'on peut l'utiliser comme un forçage... Cela ne veut-il pas dire qu'on peut étaler les cartes faces en bas, faire toucher une carte et la switcher en la retournant face en l'air pour en découvrir l'identité (ce qui donnerait donc un forçage) ?

Malheureusement je ne vois pas comment on pourrait faire un forçage de ce switch. En effet la carte est nécessairement à côté pour la bonne réussite du proccess. Je viens de reprendre un paquet dans les mains et je ne vois pas comment on pourrait faire...

La magie n’est pas un Art, c’est le magicien qui en fait un Art.
https://www.keyofmagic.com/
https://www.facebook.com/romainkeyofmagic

Publié le
Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien.

Pas du tout : forcer une carte signifie que la carte apparemment choisie au hasard ou suivant la volonté d'un spectateur est en faite la carte voulue par le magicien.

C'est totalement différent, même si la conséquence directe est effectivement que le magicien connait l'identité de la carte choisie s'il en a pris connaissance avant.

On peut par exemple faire choisir deux cartes, à deux spectateurs différents. la première est choisie librement, puis cette même carte est forcée au deuxième spectateur. Dans ce cas le magicien ne prend pas forcément connaissance de l'identité de la carte, mais il la force.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8481
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Jean-Baptiste ROUILLARD
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.1k
    • Total des messages
      682.8k

×
×
  • Créer...