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Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien. Ici, le switch se fait avec une carte qui dépend le la position de la carte choisie et pas de la volonté du magicien.

Il faudra sans-doute modifier légèrement la technique pour en faire un vrai forçage. Il y a plusieurs solutions....

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Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien. Ici, le switch se fait avec une carte qui dépend le la position de la carte choisie et pas de la volonté du magicien.

Il faudra sans-doute modifier légèrement la technique pour en faire un vrai forçage. Il y a plusieurs solutions....

Ah, je ne savais pas... Cependant, un cull pourrait peut être régler ce problème, non ?

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Sa seule limitation, c'est que la carte choisie est obligatoirement choisie face en haut, puisque c'est en feignant de la retourner face en bas sur la table que la substitution est effectuée. Mais elle a l'avantage d'être facile à exécuter et extrêmement trompeuse.

Je ne connais pas la technique mais David Stone dit dans la vidéo postée par Thomas qu'on peut l'utiliser comme un forçage... Cela ne veut-il pas dire qu'on peut étaler les cartes faces en bas, faire toucher une carte et la switcher en la retournant face en l'air pour en découvrir l'identité (ce qui donnerait donc un forçage) ?

Malheureusement je ne vois pas comment on pourrait faire un forçage de ce switch. En effet la carte est nécessairement à côté pour la bonne réussite du proccess. Je viens de reprendre un paquet dans les mains et je ne vois pas comment on pourrait faire...

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Il suffit en effet de culler (ou de blitzer) la carte du dessus du jeu, et on a un forçage de la carte du dessus.

Très bien je vois, mais on s'éloigne pas mal du principe de base. D'ailleurs il n'est plus vraiment utile. non .

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Forcer une carte signifie que le spectateur prendra une carte connue a priori par le magicien.

Pas du tout : forcer une carte signifie que la carte apparemment choisie au hasard ou suivant la volonté d'un spectateur est en faite la carte voulue par le magicien.

C'est totalement différent, même si la conséquence directe est effectivement que le magicien connait l'identité de la carte choisie s'il en a pris connaissance avant.

On peut par exemple faire choisir deux cartes, à deux spectateurs différents. la première est choisie librement, puis cette même carte est forcée au deuxième spectateur. Dans ce cas le magicien ne prend pas forcément connaissance de l'identité de la carte, mais il la force.

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    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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