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Publié le (modifié)

Bonjour à tous, je crée ce sujet pour vous demander un conseil.

Voila il y à de cela quelques jours j'ai éffectué une routine qui bien évidemment necessité un contrôle.

Contrôle que je ne rate jamais d'habitude.

Et pour qui pour quoi j'ai raté ce contrôle alors autant vous dires que je me suis retrouvé c**.

Avez vous des idées pour ratrapper le coup peut être un enchainement sur un autres tours permettant que l'erreur soit "invisible" ?

Merci à vous.

Modifié par Thomas
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Publié le

J'ai lu ailleurs que tu avais un jeu ultra-mental. Au pire ça fait un filet de secours facile mais intéressant...

Lorsque tu te rends compte que ton tour ne fonctionne pas et que tu ne retrouveras pas la carte du spectateur, tu enchaines d'un air désœuvré en demandant au spectateur quelle était sa carte.

Une fois son identité connue, tu enchaînes sur l'ultra-mental. Si tu as prévu pour chaque tour "à risque" un boniment adapté, tu peux laisser penser que cet effet était celui escompté.

Publié le

L'ultra mental est une bonne idée effectivement,

c'est simple est le spectateur n'y verra rien ,

seul saura que tu as foiré le tour on va dire,

mais pour lui ça sera peut être même plus supernant.........au final!!!!

Publié le

effectivement bon compromis.

Tu as plusieurs sortis:

-de l'humour, la carte révélée n'est pas la sienne. tu demandes l'identité pour l'écrire sur la carte avec ton marqueur (réf agenda secret)

- tu révèles, ca rate. tu demandes l'identité. tu la cherches dans le paquet et avec un air embarrassé tu ne trouve rien. tu l'emp***e et fais soit une carte à la poche ou au portefeuille.

A+

Publié le

Effectivement si tu ne veux pas te balader avec l'ultramental (ce qui est quand même une sureté pas négligeable) tu peux appliquer les conseils de maroine sur la carte à la poche, ça fonctionne très bien :)

Sinon il y a le principe préventif de prendre un jeu marqué. au moins tu connaitra l'identité de la carte du spectateur, même si tu ne l'a retrouve pas tu peux enchainer avec sa valeur.

Publié le (modifié)

Si ton tour foire, tu peux choisir d'en faire un moment, de jouer avec ça.

À mon sens, le "héhé! C'était exactement ce que je voulais faire" n'est pas très intéressant pour le public. Au mieux tu auras une routine plus lourde que prévue, et bien que tu retrouves la carte dans ton ultra-mental, dans ton portefeuille ou autre chose, tu risques de créer une image confuse dans la tête du spectateur au moment de reconstruire ce qu'il vient de voir.

Et surtout, c'est priver le public de ce qu'il veut voir. Le public aime ça lorsque le magicien semble en difficulté, il y a un effet dramatique intéressant.

Le mieux c'est de jouer sur cette péripétie pour proposer quelque chose. Donner au public quelque chose qui lui semble unique, qu'il est le seul à voir.

La première chose qui me vient en tête c'est que ça pourrait être la faute de la carte.

Une fois que l'on te donne le nom de la carte, tu leur expliques que tu as toujours des problèmes avec celle-ci. Tu leur propose de recommencer avec une autre, et le spectateur tombe encore sur la même.

Quelque soit les façons dont tu fais choisir la carte, elle revient sans arrêt. Tu la perds dans le jeu, mais elle n'arrête pas de revenir sur le dessus. Tu la mets dans ta poche, elle revient encore. Pire encore, elle se colle sur ton front, apparait sur la boite...

Bref, une routine bien connue, qui, pour une fois, prend un sens. Et tu peux même finir au portefeuille ou à la poche.

D'autres idées sont bien sur possibles. Tu peux jouer avec l'attitude des tes spectateurs, et faire comme si ils se moquaient de toi, parce que tu t'es planté.

"Bah vas-y, si tu penses que c'est si facile."

Et tu leur fais trouver leur propre carte dans des conditions impossibles.

Bref, autant en jouer plutôt que de maladroitement essayer de le cacher.

Modifié par munky

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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