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[Réflexion] Comment trouvez-vous l'inspiration ?


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Dans les magazines scientifiques ou d'art ou d'histoire ou de philo... puis avec un crayon et du papier jusqu'à ce que cela me plaise et surtout jusqu'à cela plaise à ceux à qui je fais le tour.

L'univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s'affine.

Eden Phillpotts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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L'inspiration peut venir de partout, écouter une musique et on peut imaginer coller un effet dessus.

Ecouter autour de soi et noter des idées, pour ma part j'ai tout ce qu'il faut pour classer, ranger mes notes, mes idées et autres docs.

La technique vient après. On a l'idée, ensuite on définit le mode opératoire et ensuite on cherche la technique.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

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Surtout :

- jamais se forcer

- toujours prendre plaisir

- être curieux

- autant que possible échanger à plusieurs

- systématiquement prendre des notes / faire des croquis

L'inspiration ne tombe pas du ciel, elle résulte d'un état d'esprit réceptif à ce qui nous entoure et à ce que l'on sait déjà pour croiser plusieurs sources, plusieurs références et développer des principes, des idées.

Un endroit que j'adore pour mes brainstorming interne : les magasins de bricolage ou encore le rayon papeterie des grands magasins.

David

mnemonaute_tn.jpg

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Dans tous les livres >> Juan Tamariz dit qu'il à " plus " appris dans les livres qu'avec des magiciens .

(interview : Livre IMAGIK 2)

Pour ma part ,Je trouve les livres ( autre que magique )

excellent pour donner des idées de présentation .

Le bagage technique est vraiment utile pour trouver une chose plus adapté à nos possibilités et de nouveaux mouvements .

( Les livres de GIOBBI COURS DE CARTOMAGIE MODERNE )

Avoir une mentalité de dominant et non de suiveur...même si on se trompe au moins on à fait quelque chose , et on en tire un enseignement pour s'améliorer lorsqu'on à une idée ne pas la lâcher .

( Voir histoire de l'imprimerie de D.DUVIVIER )

Les NOTES !!

chaque jours j'arrive à noter ou cogiter sur quelque chose ,

noté vos idées avant qu'elles n' en chasses d'autres .

LE TEMPS , ( pour réaliser , lire et élaborer des projets ).

l'ETAT d'ESPRIT en phase ( comme le note Chakkan )

Sylvain mirouf prenait des objets à droite ,

à gauche pour les mettre dans un sac...par la suite il s’exerçait à donner un sens magique et une utilisation avec telle ou tel objets s'est un peu faire du forcing mais ça fait cogiter .

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Une bonne idée qui nous a également été soumise à Milan :

Mario Lopez place tout autour de sa table où il répète des objets du quotidien, parfois insolites...

Des cure-dents, des coton-tiges, un seche cheveux, un cendrier, des élastiques, des trucs de bricolage.

Bref, tout et n'importe quoi. Quand il s'entraine, il voit si parfois en chopant un truc il a pas une idée qui lui vient.

Si au bout de 2 semaines/1 mois un objet n'a jamais été utilisé, il le dégage.

Et croyez moi, il nous a botté le Q avec une simple tasse...

David

mnemonaute_tn.jpg

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Pour moi c'est la musique, surtout la musique et parfois les paroles. Ça donne un rythme, ça me fait penser à telle ou telle chose.

Souvent je reprends des routines existantes et je les reprends en musique uniquement, sans parole. Bien pratique quand on n'a pas (jamais) de public :)

Jeannot57

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… Enregistrer les idées, c'est aussi s'en décharger pour laisser de la place à d'autres, et te donner la possibilité de les recroiser plus tard, à froid.

Une autre version du « faire de la place » :

Ne pas mettre d’idées de côté, quand on est sur un projet, parce que l’on a peur d’en manquer pour le projet suivant.

Si une idée colle à un projet, un texte à un spectacle, un tour à un numéro, utilisons-le.

Le mettre de côté pour le projet suivant, c’est se priver d’avoir une meilleure idée pour la suite.

La créativité ne s’économise pas.

Au contraire, plus on la dépense, plus on en a : paradoxale, non ? ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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