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Tres belle analyse munky j'aime beaucoup ton point de vue.

Je crois que la notion de"faire vivre une expérience" est importante (c'est un leitmotiv dans mon cas), la magie et particulièrement le close up, se vit, s'eprouve, c'est une émotion que l'on doit vivre pour l'apprécier (comme toute forme d'art et de spectacle).

La télé/l'écran c'est de la procuration.

C'est aussi, d'un côté comme de l'autre de l'écran ce qui doit pousser l'artiste a choisir son numéro: qu'est ce que j'ai envie de faire ressentir?

La vidéo a cette difficulté en plus que la sensation doit avoir un caractère visuel. Les comédiens aident aussi le téléspectateur à se projeter par identification dans l'intimité du numéro. Je crois que nos codes culturels latins ne nous aident pas a nous identifier au spectateur américain qui n'a visiblement pas les mêmes codes (c'est valable pour toute culture au regard d'une autre - bien que la Magie soit universelle - pour ce que j'en ai éprouvé)

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

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Publié le

Pas super convaincu, certes c'est bien plus sympa de vivre la magie que de la regarder à la télé mais là ou à la télé t'auras une marque de bronzage qui se déplace, un main qui traverse une vitre pour chopper une bague, en vrai t'aura un effet de close-up forcément moins "spectaculaire" puisque tu ne peux pas jouer la carte de la complicité.

Alors c'est vrai que pour le coup du pickpockétisme ça marche mais pour beaucoup d'autre tours ça ne marche pas forcément. Et dans la rue c'est souvent qu'on se prend un "Èh tu sais faire le tour où tu [insérez un tour de Blaine/Dynamo/Criss Angel".

Ce genre d'émission ne détériore pas la magie de scène ou le close-up en restaurant, etc. par contre la magie de rue ou impromptu comme ça en soirée entre amis... le contexte est apparement le même qu'à la TV.. pour les spectateurs il est donc possible de faire le même genre de tour, mais en fait non...

Publié le

Différentes personnes, différentes expériences.

Bien sur, ça m'est déjà arrivé, au début. Souvent, lorsque je présentais un tour, on me demandais si je savais faire ci ou ça.

Au début, je me demandais quoi répondre, pour ne pas perdre la face. Ensuite, je cherchais à rebondir sur la demande pour présenter un effet que je savais faire, ce qui marchait plutôt pas mal.

Enfin, je me suis rendu compte que le problème était à la base.

Je présentais des tours.

En ce sens, il était normal que l'on me demande si je savais faire la même chose que les magiciens TV, car je ne proposais rien de plus, si ce n'est une différence de proximité.

Il n'y avait rien de suffisamment personnel dans ma "performance" qui m'empêchait d'être amalgamé au reste des magiciens (qui dans l'inconscient collectif, bénéficient d'un savoir commun).

Bref, ça m'a poussé à réorienter les choses vis à vis de ma personnalité. Certaines lectures m'y ont beaucoup aidé. The Writers Journey de Christopher Vogler en particulier. Quel livre!

J'ai commencé à présenter "quelque chose" de plus personnel, plus réfléchit, dénué d'étiquette. De plus, en tant qu'amateur, pas de contraintes, pas de compromis.

Ça doit être là que j'ai commencé à faire de la magie, et non des tours. Et depuis, j'ai plus de problème de comparaison.

C'est logique quand on y pense. Pour le cinéma c'est pareil (oui, encore).

Si tu t's devant le film, tu vas commencer à chercher ce que t'aurais aimé voir. Tu vas comparer à un autre film du même genre, et des scènes qui t'ont plus marqué.

Mais quand tu es pris dans l'intrigue, et que tu vis le film comme le protagoniste, il n'y pas de comparaison, il n'y a plus rien. Juste toi et l’œuvre. Tu risques même, après coup, d'enjoliver certains passages pour le plaisir de te replonger dans cette séance qui t'a tant marqué.

Publié le

Oui complètement je suis tout à fait d'accord !

Quand je fais de la street j'adapte ma magie en fonction de ma personnalité et de celle de la personne que j'ai en face, reste tout de même qu'un effet du type la marque du bronzage qui se déplace est quelque peu plus percuttant qu'un haunted deck, que COG, etc. qui pourtant bien travaillés sont juste purement géniaux et spectaculaire.

D'une part parce le coup du bronzage tout se fait sur le soi-disant spectateur et à n'importe quel moment et d'autres part parce que vu la mise en scène, les cris, les "woouuaaah", les "Oh my f*cking god" et les "NoooOOooOooO" américains, quand tu fais un quelconque effet ici t'as pas les 30 acteurs derrières pour faire les mecs trop surpris et amusé et ça donne direct moins d'effet "Wahou" au tour. Ce n'est pas pour rien que l'on a inventé les rires pré-enregistré et tout ça.

Je ne parle donc pas que de l'effet en lui même, clair que si on fait un tour sorti de la boîte, le spectateur va vite demander un tour à la Dynamo & co. mais le fait d'avoir derrière des réactions démesurées à la TV donne moi d'effet spectaculaire en réalité...

Après ce n'est que mon avis.. :)

Publié le

"...Mais pourtant on est là, tout près !! "

Qui n'a jamais entendu cette phrase ?

L'expérience vécue sera toujours plus convaincante qu'une routine vue à la TV je suis d'accord avec Munky.

C'est un peu ce qu'on nomme en journalisme la loi de proximité.

Wikipedia

Et puis quand on implique le spectateur il devient acteur et ses émotions s'en trouvent décuplées.

Mais surtout n'attendons pas d'un public européen les mêmes réactions exubérantes qu'un public américain TV sans doute formaté.

Publié le
Oui complètement je suis tout à fait d'accord !

Quand je fais de la street j'adapte ma magie en fonction de ma personnalité et de celle de la personne que j'ai en face, reste tout de même qu'un effet du type la marque du bronzage qui se déplace est quelque peu plus percuttant qu'un haunted deck, que COG, etc. qui pourtant bien travaillés sont juste purement géniaux et spectaculaire.

Ça dépend. Bouger une marque de bronzage pour bouger une marque de bronzage, c'est sur que c'est impossible, c'est visuel, mais pas spécialement miraculeux.

C'est le principe du sandwich. Si la spectatrice se plaint de sa marque de montre, et que tu lui déplaces vers un endroit où elle sera moins visible, là, ça devient un miracle (je comprends pas pourquoi il a pas fait ça d'ailleurs).

Tu as répondu à un besoin en utilisant un pouvoir magique.

Le magicien peut jouer avec ça. Soit il créé lui même un besoin, soit il utilise ce qu'il a à sa portée.

Exemple:

Tu fais choisir une carte à un spectateur, tu la perd dans le jeu, puis tu le mélanges face en haut et face en bas, et d'un geste magique tu remets les cartes dans le même sens, sauf la carte choisie. C'est un bon tour.

Tu fait choisir une carte à un spectateur, tu la perds dans le jeu et quand tu le donnes au spectateur pour le mélanger, il le fait tomber. Tu rassembles la cartes en vitesse, comme tu peux, et elles finissent dans tous les sens.

Un geste magique, tout retourne à la normal sauf la carte choisie. C'est un miracle.

De plus, les spectateurs ont assistés à quelque chose d'"imprévu", inédit, juste pour eux. Ils ont senti, en plus de la surprise, de la gêne, de la compassion, et du soulagement.

Quand je regarde Tommy Wonder, je vois que de l'imprévu. Il essaie de sortir de situations incroyables même pour lui. J'ai l'impression d'être témoin d'un événement unique, pas d'une démo. Sans compter l'empathie générée par le fait qu'il se donne le rôle du protagoniste (celui qui souffre).

D'une part parce le coup du bronzage tout se fait sur le soi-disant spectateur et à n'importe quel moment et d'autres part parce que vu la mise en scène, les cris, les "woouuaaah", les "Oh my f*cking god" et les "NoooOOooOooO" américains, quand tu fais un quelconque effet ici t'as pas les 30 acteurs derrières pour faire les mecs trop surpris et amusé et ça donne direct moins d'effet "Wahou" au tour. Ce n'est pas pour rien que l'on a inventé les rires pré-enregistré et tout ça.

"Wahou!" c'est cool! C'est télégénique, et dans la vie réelle, ça fait du bien à l'égo du magicien. Il peut se prendre pour un américain :).

Mais "Wahou!" c'est facile, et ça reste très en surface selon moi.

"Pense à un nombre, tiens je l'avais prédit."

"Wahou!...Comment ça marche?... Ça à l'air malin, j'ai rien vu!... Tu le connais celui de la femme coupée en deux?... On mange quoi ce soir?"

Je ne parle donc pas que de l'effet en lui même, clair que si on fait un tour sorti de la boîte, le spectateur va vite demander un tour à la Dynamo & co. mais le fait d'avoir derrière des réactions démesurées à la TV donne moi d'effet spectaculaire en réalité...

Je sais pas. J'ai pas l'impression que le spectateur ai besoin de s'entendre s'émerveiller pour s'émerveiller. Au contraire.

Après ce n'est que mon avis.. :)

Moi de même.

Publié le

...

je parle côté spectateur pas côté magicien. Je partage le même avis sinon !

Je sais pas. J'ai pas l'impression que le spectateur ai besoin de s'entendre s'émerveiller pour s'émerveiller. Au contraire.

Certes, mais rajoute des ricains bien payés derrière qui gueulent, le spectateur le sera encore plus. Applaudis en spectacle quand personne ne le fait, certains vont te suivre. Rajoute des rires sur une vanne d'un comique, les gens riront plus facilement, c'est psychologique.

Le genre d'émission comme celle de Dynamo ou Criss Angel ou autre sont sympa à regarder (et encore) mais casse clairement une partie de l'émerveillement des spectateurs tout du moins dans la rue.

Donc pour en revenir à ta remarque sur la page précédente "et lorsqu'ils voient un magicien faire de la magie spécialement pour eux, ils découvrent de nouvelles saveurs."

Ils découvrent de nouvelles saveurs oui, mais trop biaisées à mon sens, comme si tu rajoutais trop de sel sur un bon foie gras

Publié le (modifié)

Biaisées?

Tu penses que tes spectateurs lorsqu'ils suivent ta performance, gardent en tête les réactions qu'ils ont vu à la TV et que ça impact leurs propres réactions?

Et donc, à cause de ça, ils ne savent pas apprécier une performance qui essaie d'aller au delà de la démonstration (les saveurs en question).

C'est pas tellement mon avis, car il faudrait partir du principe que les émissions de Street Magic sont marquantes, ce dont je doute.

C'est bien sympa pour alimenter une conversation devant la machine à café le lendemain, pas plus.

Les "wahou!" sont là pour que les téléspectateurs s'identifient, réagissent et donc, ne zappent pas. Comme toute émission de téléréalité où on nous gave de gens qui pleurent ou s'engueulent.

De plus, les tours se doivent être le plus direct possible pour correspondre au format multi entrées.

Au final, ça sert juste à passer le temps.

Derren Brown a commencé avec un format multi entrées, puis a pu commencé à créer des ambiances et de vraies routines quand il a eu accès a format plus libre (4 ou 5 entrées par épisode).

Depuis qu'il est passé au format long, avec moins d'effets, c'est encore plus fort. Y a qu'à voir le succès sur le public anglais.

Pourtant, même là bas, j'ai pas eu l'impression de souffrir d'une quelconque comparaison (à part lorsque ma performance était moyenne, ça arrive). Pourtant y aurait de quoi.

Encore une fois, c'est de mon point de vue d'amateur qui fait de la magie quand il a envie. Pour un pro, qui fait de la magie quand il le doit, le point de vue doit différer.

Je me base sur ce que je connais.

Modifié par munky

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    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
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