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Publié le (modifié)

J'aimerai trouver des musiques interressantes pour des numèros de scène. Avez-vous des musiques ou des CD à me conseiller. Je cherche notamment une musique trés rithmée qui donne envie de frapper dans les mains. Mais j'en cherhce bien d'autres et de tous types. Si vous avez des titres exacts, ça m'interresse, je pourais en écouter des extraits en MP3. Merci de votre aide à tous.

Bonne soirée.

PS: pour l'info je vous donne quelques routines sur lesquelles je veux mettre de la musique. Ca peut peut-être aider : boulles coques, D'lite, feu (déplacement d'une flamme), canne danssante...

Merci

Nico

Modifié par Thomas
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Publié le

C'est un sujet intéressant que j'ai très peu vu évoqué.

Je pense que qu'il est très difficile de conseiller une musique pour un numéro et plus difficile encore de s'en faire conseiller. Le choix de la musique est souvent considéré comme "accessoire", comme quelque chose qui ne fait qu'accompagner la routine. Pour ma part, je trouve qu'elle en fait complètement partie. Elle doit faire l'objet de beaucoup de réflexion de la part de l'artiste. En effet, la musique doit non seulement est approprié pour l'effet mais aussi ete "ressentie" par l'artiste. Et ce que l'artiste lui-meme ressent sera plus à-même d'être transmis au public.

Personnellement, n'étant pas une encyclopédie discographique ambulante, je vais fréquemment chez de grands distributeurs tels que la FNAC, Virgin, HMV (en Grande Bretagne) avec une liste de routines en tête...et j'y reste des pares-mdi entières à ratisser les rayons et écouter des échantillons de disques. A l'aire du Disc Laser, l'écoute "en diagonale

" est amplement facilitée: quelques seocndes par ci quelques secondes par la, et hop on pase a la suivante, on ecoute le debut, le milieu, la fin.... une grande partie des mes musiques ont été dénichées ainsi.. A un moment où l'on ne s'y attend pas, quelques notes nous frappent et nous amènent en tête des images de notre routine, et on RESSENT la musique en osmose avec la routine. Tout ceci est très subjectif bien entendu et dépend beaucoup de notre humeur du moment, c'est pour cela qu'une association "Musique-routine" est une demarche tout ce qui a de plus personnelle. La canne dansante, d'lite etc, sont des effets tres souvent presentés, les techniques et manips sont pour la plupart des mouvements également connus et réalisés par presque tous ceux qui les présentent. Le choix de la musique et la chimie que l'on met pour faire fusionner la musique et la routine sont parmis le peu de choses qu'il reste pour faire du numéro quelque chose de personnel et original. ma suggestion est dons la suivante: ne manque surtout pas cette occasion !!!

Je vais au demeurant faire une petite suggestion a cet égard... Tu mentionne D'lite, la canne dansante etc... pour etre "accompagnée" par une musique "rythmée qui donne envie de clapper dans les mains et de danser". Mon conseil est le suivant: réfléchi bien à ce que tu veux transmettre au public. Est-ce bien un sentiment de joie exhaltée que tu veux transmettre, ou un sentiment de mystère poétique, ou encore d'une émotion introspective -ou que sais-je encore ?-... En d'autres termes,compte tenu de ta routine, est-ce bien une musique rythmée et agressive que tu veux ou une musique plus légère et "taquine" ?

Tu mentionned presque indifféremment D'lite et la canne volante : une musique qui va bien avec ta routine de D'lite va-t-elle aussi bien a ta routine de canne dansante ?

etc....

En résumé, le choix de la musique demande selon moi beaucoup plus de travail que l'on pourrait le penser. Mais ce n'est pas tant un travail de "dénicher une musique de derrière les fagots" qu'un travail d'introspection, de réflexion sur sa routine, sur son numero, sur son spectacle dans son ensemble (cohérence, fluidité, contrastes, contre-pieds...), sur ce que l'on veut transmettre au public (joie, mélancolie, mystère, humour, atmosphère pesante ou au contraire légère, etc...), enfin, sur son propre personnage scénique...

Les shows de David Copperfield sont cousus de mains de maestro en la matière. La prochaine fois que vous avez la chance d'assiter a un de ses spectacles, en plus de faire attention à tout ce qui se passe visuellement, prêtez aussi l'oreille à la musique, et voyez par vous-même comme elle s'intègre et se synchronise parfaitement avec reste (visuel et textuel), et vice versa, et comme elle amplifie considérablement l'effet, en plus d'y contribuer ! Ecoutez....

shhutt....Ecoutez....

JML

Publié le

je suis entièrement d'accord. Mais juste une petite précision : Mes différentes routines ne sont pas toutes sur la même musique. Evidement je ne vais pas mettre le D'lite avec la canne sur la même musique. Je cherchai une musique rithmée simplement pour la canne: Pour termimer par un numéro en beauté et avec joie.

Je vais suivre votre conseil. Je demandai des infos car visiblement on apprend à choisir les musiques avec l'experience et je voulai savoir s'il y avait des choses à faire et à ne pas faire.

Merci de vos réponses.

Attention les rayons de disques : Nico arrive smile.gif!

Nico wink.gif

Publié le

salut Nico,

Si tu regardes dans les archives, on a deja evoqué ce sujet et j'y ai mis mes références en matières de musique. Aussi, je ne peux que te conseiller de fouiner dans les albums de Jean Michel JARRE (métamorphoses, en attendant cousteau, odyssée trhough o2), mike oldfield (tubular bells 3) et enigma (the screen behind the mirror).

Pour ta canne dansante, tu peux utiliser CALYPSO part 1 de jarre, que tu peux trouver dans l'album en attendant cousteau. Cette musique est très exotique et je suis sûr qu'elle te ravira.

Cependant, n'hésite pas à me contacter pour avoir d'autres idées de musiques, j'en ai plein...

mcgicamities.

------------------

Publié le

oui Nicolas, tu peux le trouver surtout à la fnac dans le rayon varietes internationales. Cet album est génial et tout, dans ce disque, est sujet à imagination magique.

Mais n'hesites pas à me mailer si tu as besoin de conseil à ce niveau là, j'ai plein de références au niveau musique pour magie. mcgic@multimania.com

à bientôt

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    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
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