Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Le scandale des séries divergentes ! (ou le retour de 1+2+3+4+5+… = -1/12)

Il s'agit de la suite (c'est le cas de le dire) apportée à la référence donnée par Friboudi dans le message précédent

Voici une synthèse qui me semble très intéressante, quoiqu'un peu difficile à suivre à partir des 2/3 en ce qui me concerne.

Elle a le mérite d'expliquer le paradoxe qui repose sur la façon de définir l'addition sur des suites infinies et d'attribuer une valeur à une sommation d'une série divergente.

Lien

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 54
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

En moins ardu une équation étrange pour taquiner un professeur de mathématiques :

x² + x + 1 =0

(x n'est pas égal à 0 donc on divise par x, soit : x +1 +1/x =0

d'où

x + 1 = - 1/x

d'où en replaçant dans celle du début :

x² - 1/X = 0

x² = 1/X

x = 1

Et voici une solution dans les réels à une équation qui ne devrait pas en avoir.

Publié le

De tête :

• X²+x+1=0 (forme ax²+bx+c=0) est une équation du second degré dont le discriminant (b²-4ac) est négatif => pas de solution dans l’ensemble des réels.

• X²=1/X => X³=1 pas de solution dans l’ensemble des réels

• 1 ne vérifie pas l’équation de départ (3=0).

• En conséquence, on ne peut pas utiliser le mécanisme d’implication car il ne vérifie pas l’équation initiale. Dit autrement, X+1=-1/X n’est vrai que si l’équation a une solution, ce qui n’est pas le cas. En conséquence, le remplacement ne peut être fait dans l’équation de départ. Il me semble que c’est ici que se situe l’erreur de raisonnement.

Publié le

Je vais encore me faire rentrer dedans, mais tant pis.

Le problème c'est qu'effectivement les équations proposées ne sont pas équivalentes parce qu'elles n'ont pas le même ensemble de définition, la première étant définie sur R, la seconde (après division par x) seulement sur R*.

On doit donc poursuivre la résolution de l'équation en effectuant une disjonction de cas, et c'est peut-être aussi là que ça bloque.

C'est bien un problème d'implication...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Ludovic MIGNON a partagé quelques anecdotes qui ont pris place lors de son dernier passage à Paris en décembre 2024 organisé par @Georges PROUST et @Yves CARBONNIER. Il partage aussi quelques instants dans lesquels @Père Alex joue de l'orgue de barbarie devant le maître, Consuelo sa femme, @Gaëtan BLOOM et @Bébel.
    • Ouah ! Ce n’est pas vraiment mon domaine de prédilection que de débattre de cela, mais tu as une approche si tranchée qu’elle pèche naturellement par son angle simplificateur à l’extrême. Quid des prétentions de l’artiste et des stratégies des galeries (car c’est bien là que se définissent les prix de départ), quid des collectionneurs privés (mais pas privés de moyens financiers importants), quid des revues spécialisées et des critiques d’art ? J’en passe et des meilleures. Quand un « grand musée » achète c’est bien souvent l’aboutissement de tout un mouvement qui implique plusieurs types de marchés et d’acteurs différents auxquels s’ajoutent des facteurs historiques. Bref une cote provient d’une synergie de plusieurs groupes jouant des rôles différents. L’achat par un musée marque plutôt une reconnaissance et l’officialisation d’une cote ou d’un artiste.  On pourrait par choix de société estimer comme tu sembles le suggérer qu’aucun argent ne soit pris dans les deniers publics pour financer l’art contemporain. Je suppose que ça doit se passer comme ça en Iran ou dans d’autres régimes totalitaires 😉. Sans rappeler ce que le régime du petit moustachu a fait contre l’art de son époque, on peut quand même se dire qu’entre une société dans laquelle les artistes sont soutenus dans leur droit de s’exprimer (même et surtout lorsque c’est déplaisant) et une autre où toute démarche créative audacieuse est fauchée d’avance (voire dans laquelle il serait estimé juste de détruire les œuvres du passé, à l’exemple des Bouddhas de Bâmiyân anéantis par les talibans), il est TOUJOURS préférable d’opter pour celle qui organise et défend au mieux la liberté d’expression.  Gilbus, crois-moi, j’en ai vu certainement beaucoup plus que toi des daubes en art contemporain mais je garde toujours en tête qu’il serait bien pire que cela me soit interdit.  Par ailleurs l’art contemporain ne se limite pas à ce qui nous paraît détestable, fort heureusement. 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...