Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Eugène Calmels a été

Premièrement un apprenti horloger auprès du maître.

Deuxièmement, le seul à connaître tous les secrets des automates du même maître. Il remplissait les fonctions de chef machiniste et de mécanicien à cette époque au théâtre.

Et enfin, suite au décès le 13 juin 1871 de Jean Eugène, il fut le "conservateur" (entretien, remise en état éventuel,....) des automates de Robert Houdin. Il a conservé cette fonction au sein du théâtre de Robert Houdin rachété par Georges Méliès en 1888 (il avait environ 50 ans).

Naturellement tout le monde connaît, le triste sort que subirent les 9 automates rachetés par Georges Méliès à la veuve de Robert Houdin.

Le mystère "Eugène Calmels" est levé.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 25
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Du moins, il s'agit de la version officielle étatique qu'évoque beyrevra.

Dans un premier temps, ils auraient été stockés dans les caves, puis déplacés dans les combles car les premières étaient jugées trop humides.

Mais en manière d'entretien du patrimoine historique, l'inertie toujours très grande de nos instances politiques, conduisit à l'effondrement d'une partie de la toiture.

Par contre, il est surprenant et difficilement concevable de ne point retrouver dans les archives d'époque du musée des arts et métiers (du mois dans la main courante), des traces écrites de ce don exceptionnel.

La vérité de ce pan de l'histoire annoncée, est-elle véridique et crédible?

A vous de juger lors de vos diverses lectures.

Publié le

Citation:

Débat lancé par beyrevra:

On parle beaucoup du vendredi 13 et jamais du samedi 14. Pourquoi ????

Parce que l'un des deux est beaucoup plus rare que l'autre, évidemment !

Alx [Clin d'oeil]

L'important, c'est que ça valide !

  • 6 années plus tard...
Publié le
VENDREDI

Bien que placé sous le signe de Vénus, il est considéré comme un mauvais jour: c'est un vendredi que le Christ est mort.

Il ne faut rien entreprendre d'important ce jour-là.

Des historiens ont retrouvé une lettre, adressée à Louis XIV, dans laquelle Colbert se plaignait qu'une escadre eût refusé de prendre la mer un vendredi.

Pour conjurer cette crainte commune à tous les marins du monde, un lord de l'Amirauté fit construire en Angleterre, à la même époque, une goélette qu'il fit baptiser Friday (vendredi, en anglais) et en confia le commandement à un capitaine du nom de Friday. Aprés que ce dernier eut réussi enfin à recruter un équipage, la Friday prit la mer. Elle coula, à peine sortie du port.

Pour devenir Napoléon, Bonaparte ajourna le coup d'Etat de Brumaire qui devait avoir lieu un vendredi 17, au samedi 18. I1 s'en expliqua en déclarant à ceux qui s'étonnaient de sa crainte du vendredi: « Je n'aime pas les esprits forts: il n'y a que les sots pour défier l'inconnu. » De fait, le samedi lui fut favorable.

De plus néfaste que les vendredis ordinaires, il y a le Vendredi saint. Ce jour-là toutes ses actions se retournent contre celui qui les entreprend. Pourtant, si un garçon met ses premiers pantalons longs un Vendredi saint, il sera heureux en ménage.

Le vendredi 13 est le seul vendredi à porter bonheur.

----------------------------------

TREIZE

Son caractére maléfique remonte à l'Antiquité la plus haute. Il tient au fait que, dans ces temps-là, on comptait par douze. Douze était considéré comme le nombre de la perfection : les signes du zodiaque, les dieux de l'Olympe, les heures du jour et de la nuit, les Apôtres, plus tard les chevaliers de la Table ronde étaient douze. Ajouter « un » à ce nombre parfait pour obtenir treize, c'était rompre un cycle ou en commencer un autre. On redoutait que ce cycle rompu apporte le mal.

Ainsi Philippe de Macèdoine mourut-il pour avoir fait ériger sa propre statue aux côtés de celles des douze dieux de l'Olympe; de même le Christ connut le destin que l'on sait pour s'être trouvé le treizième à une table en compagnie de ses douze Apôtres, à l'occasion de la Cène; on sait que le XIlle chapitre de l'Apocalypse (écrite, selon Eusèbe de Césarée, en 95—la treizième année du règne de l'empereur Domitien—, par saint Jean) met en scène la Bête et l'Antéchrist, tous deux instruments du diable.

Les historiens ont noté que Marat, le duc de Berry et Alexandre II de Russie ont été assassinés un 13.

Le treize peut cependant connoter la puissance, pas le malheur. Ainsi Zeus, treizième dieu de l'Olympe, est il le dieu des dieux; et d'une certaine manière, Jésus Christ est le maître des Apôtres. Enfin, le treizième arcane majeur du tarot (la lame représentant la mort) est considéré comme le commencement d'un nouveau cycle.

C'est cette idée du cycle nouveau qui fait marquer un événement que l'on salue comme heureux, de 101 coups de canon, parce que le 101e porte bonheur; on sait que Shéhérazade échappa à la mort qui lui était promise, à la 1001e nuit.

En France, la tradition montre que le treize passe plutôt pour bénéfique. Lorsque Clovis, roi des Francs, épousa Clotilde, il lui offrit treize deniers d'or en gage de bonheur. Cette coutume du treizain fut respectée longtemps: treize siècles plus tard, lorsque le futur Louis XVI épousa l'archiduchesse d'Autriche, « on le vit prendre des mains de l'archevêque de Reims, treize pièces d'or et les remettre à la mariée avec l'anneau ».

Les vendredis 13 sont les seuls vendredis à porter bonheur: on peut se trouver treize à table sans dommage ce jour-là, s'adonner à des jeux de chance avec l'espoir de gagner.

Les affaires des commerçants qui pratiquent encore le « treize à la douzaine » se portent bien.

On n'a jamais remarqué qu'un salarié français refusait qu'on lui paie un treizième mois.

Faste pour les Espagnols, néfaste pour les autochtones, Christophe Colomb découvrit l'Amérique un vendredi 13.

Ailleurs, en Europe, les avis penchent plutôt pour donner un caractère maléfique au treize.

En Italie, le treize est signe de malheurs: le poète Gabriele d'Annunzio data, toute l'année 1913, son courrier, 1912 + 1; en Angleterre, on évite de se marier un 13.

Aux États-Unis d'Amérique, il porte toujours malheur: il n'y a pas de treizième étage dans les hôtels, pas de place numéro 13 dans les avions; si les Confédérés ont perdu la guerre de Sécession, c'est parce que leur bannière arborait treize étoiles; les techniciens de la NASA continuent de regretter d'avoir joué les esprits forts en ne baptisant pas Apollo 12bis ou 14, la mission Apollo 13 qui a, bien sûr, échoué. Une Américaine ne conserve pas 13 dollars sur elle: si elle est blanche, elle met le treizième dans sa tirelire; si elle est noire, elle le

dépense.

Pour ne pas leur laisser la moindre chance d'aller ailleurs qu'en enfer, l'escalier de la potence à laquelle furent pendus les criminels de guerre nazis en 1946, à Nurenberg, comportait treize marches.

source : "Dictionnaire des superstitions et des croyances" de Pierre Canavaggio.

Ludo.

[ 12. Juin 2003, 17:53: Message édité par : Magicludovic ]

Sans oublier l'arrestation des Templiers le vendredi 13 octobre 1307.

Yann

 

Publié le

bonsoir,

Désolé je prends le post un peu en retard.

très, sympa tout ce que vous racontez sur les vendredi 13, personnellement c'est le jour de ma naissance !!! (vendredi 13 juin 1975)

et rien de particulier à vous raconter, il ne m'est rien arrivé de particulier en fait il faudrait peut être poser la question à mes parents, savoir si c'était un coup de chance ou un coup pour rien !!!

bonne soirée

Antho.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...