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Publié le

Désolé mais je croyais bien faire... et que ce pourrait-être plus facile car tout est mélangé entre l'histoire de Marcalbert et celle du théâtre il faut dépouiller chaque page pour ces deux sujets pour retrouver le fil de ces 2 thèmes.

Cela rend la lecture difficile.

Par contre ainsi qu'a pu le rectifier R. Baschet en 1982 dans son livre grâce à l'étude des archives du musée, le musée ne fut inauguré que le 7 juin 1882 et non le 10 janvier comme l'écrivait C. Cézan en 1947.

Concernant le surnom du théâtre, si deux émiments historiens, MM. Voignier et Morax, le disent alors je m'incline.

Oui d'accord les deux salles sont construites au même endroit, l'une remplaçant l'autre.

Sait on qui était ce professeur Marga visible sur l'affiche de Cheret ?

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Publié le (modifié)

Bonjour,

Pour l'appellation du Théâtre joli je maintiens :

c'est un chroniqueur du Figaro séduit par les proportions harmonieuses de la salle nouvellement décorée qui a lancé cette appellation. (Dixit Jacques Voignier). Cette appellation de Théàtre Joli va perduré entre 1900 et 1905.

La question est de savoir quels sont précisément les articles du Figaro que Jacques Voignier cite à l'appui de son affirmation ? Et qui est ce chroniqueur ? Je ne demande qu'à être convaincu, mais après avoir relu les articles du journal au moment de l'inauguration, je reste assez circonspect face à cette version. D'ailleurs, il ne s'agit pas du "Théâtre Joli", mais du "Joli Théâtre" (ou "Joli Théâtre Grévin"), ce qui est attesté aussi bien par les chroniques du Figaro que par la publicité reproduite par Fénix.

Désolé mais je croyais bien faire... et que ce pourrait-être plus facile car tout est mélangé entre l'histoire de Marcalbert et celle du théâtre il faut dépouiller chaque page pour ces deux sujets pour retrouver le fil de ces 2 thèmes. Cela rend la lecture difficile.

Excellente idée que ce nouveau sujet pour ne pas trop s'emmêler les pinceaux de Chéret. Je vais de ce pas y citer les articles du Figaro qui ont trait à l'inauguration de la salle rénovée en 1900-1901.

P.

Modifié par Plick
Publié le

Désolé de m'être appuyé sur une source qui n' était pas tout á fait juste.

Je rappelle que les moyens dont nous disposons aujourd'hui nous permettent d'accéder à des sources documentaires nouvelles.

Ne nous étonnons pas si à l' avenir nous trouvons d'autres erreurs historiques

J'appuie fortement la méthode de Plick qui consiste á citer avec précision ses sources.

Publié le

Pas évident de trouver des informations sur une magicienne dont le nom n'apparaît ni dans le livre d'or de Robelly, ni dans le dictionnaire de la presti de Jean de Merry ni dans les livres de Raczynski!

Néanmoins j'ai trouvé plusieurs éléments: Niranka a travaillé au théâtre Carmelli aux côtés entre autres du Commandeur Pietro et de son mari Marga..

Quelques photos des articles de journaux de l'époque..

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Publié le
Désolé de m'être appuyé sur une source qui n' était pas tout á fait juste.

Je rappelle que les moyens dont nous disposons aujourd'hui nous permettent d'accéder à des sources documentaires nouvelles.

Ne nous étonnons pas si à l' avenir nous trouvons d'autres erreurs historiques

J'appuie fortement la méthode de Plick qui consiste á citer avec précision ses sources.

Effectivement c'était Joli théâtre.

Par contre il est clair que le cabinet fantastique a toujours été au même endroit et qu'il n'y a jamais eut deux salles.

Publié le

Nous sommes bien d'accord là-dessus Morax. J'ai sans doute mal formulé mon titre. Je n'ai pas voulu dire qu'il y avait 2 salles en même temps mais successivement et au même endroit. Une de 1886 à 1900 qui fut remplacée en 1900 par celle que nous connaissons actuellement !

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    • Que l’utilisation d’une imprimante 3D serve à confectionner un appareil ou à fabriquer un tour de magie, pour un usage personnel ou professionnel, cela ne me pose aucun problème. Ce qui me dérange, c’est lorsque ces objets sont ensuite commercialisés comme des tours de magie artisanaux.   Pour moi, dès lors qu’on entre dans une logique de production en série, on s’éloigne de l’artisanat pour se rapprocher d’un véritable procédé d’usinage industriel.   Je fais une distinction entre cette démarche et le travail semi-artisanal que l’on peut retrouver dans la fabrication de certaines pièces, des Okito Boxes ou encore des gobelets. Dans ces cas-là, il y a un véritable savoir-faire humain derrière la confection : une maîtrise des matériaux, de la précision, des finitions et de l’ensemble des étapes de fabrication, de A à Z.   Avec une imprimante 3D, le processus est différent : on définit un modèle, on choisit les paramètres d’impression, la quantité de matière et le temps de fabrication, puis on lance la machine. Bien entendu, cela demande des compétences en conception et en modélisation, et je ne nie pas le travail qui peut se trouver en amont. Mais une fois le fichier prêt, la fabrication elle-même devient largement automatisée.   C’est cette différence qui me gêne lorsque le produit est présenté et vendu comme un tour de magie artisanal. À mes yeux, il ne s’agit plus du même rapport à la fabrication ni du même niveau de maîtrise manuelle.   Encore une fois, ce n’est pas une critique personnelle envers Doug Conn. C’est une réflexion sur cette façon de concevoir et de commercialiser la magie. Je trouve important de préserver une distinction entre un objet fabriqué artisanalement, avec tout le savoir-faire humain que cela implique, et un produit issu d’une fabrication automatisée en série.   L’impression 3D est un outil formidable, mais pour moi, elle ne suffit pas à faire d’un objet un produit artisanal. Et c’est précisément cette nuance qui me semble essentielle lorsqu’on parle de magie et de création.
    • D'accord, je vois comment tu fais, merci pour les extraits!
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