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Si je concevais une routine de magie bizarre sur les zombies et que a la fin on me demandais si les zombies existent je répondrais que non, je suis la pour divertir et émerveiller

Et bien, je me pose la question... En étudiant les mythes haïtiens et en voyageant dans le métro, ma réponse ne serait pas aussi catégorique.

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Si je concevais une routine de magie bizarre sur les zombies et que a la fin on me demandais si les zombies existent je répondrais que non, je suis la pour divertir et émerveiller

Si je concevais une routine de magie bizarre sur les zombies et que à la fin on me demandait si j'ai l'heure je répondrais que non, je suis là pour divertir et émerveiller.

Et si je concevais une routine de magie bizarre sur les zombies j'étudierais le vaudou et les légendes sur les zombies ainsi si quelqu'un me demande si les zombies existent je pourrais lui répondre autre chose que "je suis là pour divertir et émerveiller", que j'en connais un rayon sur le matériel que je viens de montrer et la conversation pourrait devenir plus intéressante que "Y'a rien à apprendre circulez". Mais ici le bizarriste dévierait vers autre chose que le divertissement et l'émerveillement même s'il est divertissant et merveilleux d'apprendre quelque chose. Mais un magicien ne peut déborder son rôle d'amuseur public en étant le pédagogue d'un soir. Dommage.

Petite parenthèse : le Vaudou est une religion pratiquée par un grand nombre de croyants. Utiliser les objets du culte juste pour divertir et émerveiller reviendrait à faire la corde coupée et raccommodée avec un Chapelet. Même si on est un farouche anticlérical voir de tels objets traités avec un mépris amusé tout en déclamant "ce ne sont que des bêtises pour les gogos" peut chagriner certaines personnes et ces personnes font partie de votre public payant. Il y a beaucoup de gogos qui payent aussi pour voir les prestidigitateurs, s'ils savaient combien ces "faiseurs de rêves" les méprisent ...

Modifié par GRANDOZZIO

T'as vu ? Y'en a plus !

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si je concevais une routine de magie bizarre sur les zombies j'étudierais le vaudou et les légendes sur les zombies ainsi si quelqu'un me demande si les zombies existent je pourrais lui répondre autre chose que "je suis là pour divertir et émerveiller", que j'en connais un rayon sur le matériel que je viens de montrer et la conversation pourrait devenir plus intéressante que "Y'a rien à apprendre circulez". Mais ici le bizarriste dévierait vers autre chose que le divertissement et l'émerveillement même s'il est divertissant et merveilleux d'apprendre quelque chose.

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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s'ils savaient combien ces "faiseurs de rêves" les méprisent ...

Effectivement : il en faut, du mépris, pour oser mentir si effrontément à ses spectateurs, en leur certifiant que oui, effectivement, on lit POUR DE VRAI dans leur esprit, en profitant éhontément de leur faiblesse, à savoir leur méconnaissance des techniques de l'art magique. En ce qui me concerne, un réalisateur qui monterai de A à Z un film et qui me soutiendrait mordicus que c'est un documentaire, j'y verrais un mépris et un foutage de g... flagrant quand, au hasard de la vie, je l'apprendrai.

Pour autant, ce n'est pas pour cela que je considère que le cinéma, du coup, ça doit être "Les branchés à Saint-Tropez" de Max Pecas et uniquement cela. Pour autant, ce n'est pas pour cela que j'ai besoin qu'au début de "Avatar" un écran écrit (gros) et lu (au moins deux fois) m'annonce que "attention, attention ! Il s'agit d'un film de fiction, rien n'est réel, tout est inventé, c'est pour de faux, on vous prévient"... merci, je ne suis pas un abruti, je le sais... Et cela n’enlèvera rien à mon plaisir ni à mon enchantement pendant le film. Et ce n'est pas pour autant que j'ai envie qu'à la fin on me montre scène après scène comment ont été effectués les trucages.

Comment voulez-vous qu'avec des discours pareils, où il s'agit de faire croire à tout prix à la réalité de choses qui ne le sont pas (histoire de bien montrer sa supériorité écrasante de détenteur de pouvoirs.. ah, le "doux" mot : "pouvoir", auquel il est encore plus doux d'ajouter le possessif "mon"... comme c'est facile quand on détient des "secrets"...), de si nombreuses personnes ne nous disent pas : "moi, la magie, ça m'énerve, j'aime pas les magiciens, ils nous prennent pour des c...". Et, malheureusement, oui, ils ont raison : ils sont pris pour des c...

L'art, c'est aussi donner aux gens ce qu'ils n'attendent pas, c'est oser les bousculer, ne pas leur servir la soupe. S'il suffit de leur dire "vous croyez au surnaturel ? Vous avez bien raison, car en voila" pour se définir comme un grrrrrand artiste qui-ne-fait-pas-le-ding-dong, et bien moi,je trouve cela aussi vulgaire dans un cas comme dans l'autre.

En revanche, faire douter ceux qui croient, tout en faisant s'interroger les cartésiens qui se demande comment cela est possible, sans en rien dire précisément (les spectateurs sont bien moins sots qu'il n'y parait, c'est les respecter que de croire en leur intelligence), en l'induisant à travers sa prestation, son histoire, son conte, son univers (et cela peut inclure l'humour, qui peut être fin, ingénieux, terriblement dénonciateur, etc.), la beauté d'un numéro, etc. cela est admirable, cela est profond et difficile, cela est de l'art.

C'est autre chose que de se prétendre "un peu" thérapeute, que de dire à un dépressif "je peux vous soigner, puisque j'ai lu dans votre esprit ce que vous aviez écrit sur le bout de papier". Cela, quelque soit le sens dans lequel on le tourne, quelques soient les contorsions, gesticulations, auto-persuasions et pseudo-justifications bancales, c'est de l'escroquerie, point.

Et ce n'est surtout pas de l’illusionnisme au sens noble du terme.

Nul sceptique, nul zététicien, nulle "zezette" n'a de mort sur la conscience. Le doute ne tue pas. La croyance, par contre... Les zozos ont des MILLIONS de victimes à leur "actif". Les illusionnistes, avec leur art, sont là (entre autre), pour dénoncer ces néfastes.

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Mon conseil : Contactez votre fournisseur de zombie, celui ci m'a l'air défectueux : qu'il se contente de l'intérieur d'un crane d'abruti félin dégénéré alors même qu'il a à porté de main votre prodigieuse cervelle qui doit être particulièrement goutue, cela dénote un manque de savoir-mort évident.

Etes-vous bien sur qu'il ne s'agit pas de la bonne déguisée qui se serait fait un studio dans le dimétrodon afin de vous squatter et de vous gruger ?

Faites tester les pensées secrètes de votre bonnes par un mentaliste certifié neurono-psychothérapeute fluidique de l'Université de Pernambouc, vous serez fixé (mais il y a le risque qu'ils emménagent tout deux, la bonne et lui, dans le dimétrodon, et que votre appartement se trouve envahit au bout de quelques temps par une flopée de mini-zombie dévoreurs de chatons, ce n'est pas à exclure)

Modifié par Leureu

Nul sceptique, nul zététicien, nulle "zezette" n'a de mort sur la conscience. Le doute ne tue pas. La croyance, par contre... Les zozos ont des MILLIONS de victimes à leur "actif". Les illusionnistes, avec leur art, sont là (entre autre), pour dénoncer ces néfastes.

Publié le

un jour dans un petit festival j'ai vu un gars qui avait un petit spectacle, joli décor, joli costume avec pour thème la voyance et le tirage de cartes...et il le faisait très bien, les gens s’asseyaient et il y avait un temps d'histoire dirons-nous...on était un dizaine en même temps à se laisser bercer par les narrations et il tenait son public dans des histoires de plus en plus poussées....bon je vous la fais courte mais après un certain temps ses propos sont devenus clairement raéliens et il proposait de se revoir dans d'autres contextes...la secte raélienne vu de l'extérieur est plutôt rigolote...de l'intérieur...c'est une secte...mais je tiens à préciser que sa levée double était très propre...

mais je précise que je n'ai rien contre les gens qui croient aux petits hommes verts

Publié le
..., et que votre appartement se trouve envahit au bout de quelques temps par une flopée de mini-zombie dévoreurs de chatons, ce n'est pas à exclure)

Quelle joie, je serai enfin débarassé de cette engeance féline malodorante. Ceci dit, le zombi a l'air d'avoir de graves problèmes mentaux: est-ce un maboul zombi?

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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