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Vous empruntez un jeu de cartes et le donnez à mélanger au spectateur, puis le jeu est étalé face en l’air sur la table. Vous annoncez que vous allez mémoriser le jeu en juste quelques secondes, et parcourez les cartes du regard avant de vous retourner. Pendant que vous avez le dos tourné, le spectateur choisit n’importe quelle carte, la sort du jeu, la mémorise, et la replace n’importe où ailleurs dans le jeu. Vous vous retournez et parcourez à nouveau le jeu du regard. Vous en sortez une carte : c’est la sélection ! Vous êtes même capable de dire où elle avait été prise !

« Move a Card » est un des Graal de la cartomagie, créé il y a 80 ans par le mystérieux Moe et jamais complètement élucidé. Ce fut le point de départ de ma routine Rainman. Quand j’ai rencontré Sean Taylor en Australie, il emprunta mon jeu et me présenta l’effet décrit plus haut. Et il me bluffa complètement.

Comme d’autres magiciens fascinés par l’effet original, Sean Taylor a passé des années à réfléchir à ce mystère de la cartomagie, et à développer différentes solutions. Son livre Cartes en Mouvement est la somme de ses travaux de ces 25 dernières années. Non seulement il propose une solution simple, directe et originale pour présenter cet effet impossible, mais il décrit aussi plusieurs variantes aussi impressionnantes les unes que les autres, adaptées à différents niveaux techniques (de « automatique » à « facile ») et à différentes conditions de travail (close-up ou scène). Ce livre de 50 pages est également passionnant car Sean vous décrit l’évolution de ses recherches, les pistes qu’il a explorées et le processus mental qui l’a amené à trouver une solution simple à cet effet légendaire.

Cartes en Mouvement ne nécessite aucune carte spéciale ou jeu spécial (n’importe quel jeu peut être emprunté !), aucun gimmick ou accessoire supplémentaire, aucune manipulation, aucun complice, aucun forçage, aucun calcul et aucun preshow.

50 pages

pour 25 euro c'est donné!

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Publié le

Commandé la semaine dernière reçu et lu.

Des idées très intéressantes, qui se substituent au jeu mémorisé et/ou les complètent.

Le faux mélange Charlier décrit en annexe viendra compléter ma panoplie de faux mélanges.

Le chapitre 7 présente une routine de salle qui semble percutante. Bon, il faut avoir un public d'une centaine de personnes... ce que je n'aurai jamais mdr

Au global, je remercie VINCENT d'avoir traduit cet ouvrage qui a retenu mon attention et je vais certainement intégrer quelques propositions dans mon répertoire.

FRANCK

Publié le
juste comme sa l’apprentissage d'un chapelet ?

Non, pas besoin de chapelet, puisque l'effet se fait avec un jeu emprunté et mélangé. Sur les 10 variantes, Sean en décrit 1 avec un chapelet, pour être complet sur le sujet, mais ce n'est pas celle qu'il utilise.

un truc du genre super long est obligatoire ou pas ?

Pas non plus besoin d'apprendre un "truc du genre super long". C'est simple et direct ; la variante la plus facile ne demande aucun effort mental, et les autres variantes ne sont pas très difficiles non plus.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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