Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Merci a tous,oui je l et apris de Helder,ycarbo je post sur virtualmagie parceque j ador les magicos francais,je n ecrit pa beaucoup parceque je ne c est pas ecrire francais.Merci beucoup trogolo tres bonne idee.Moi je dis que l as je l utilise dans beaucoup de jeux et c est pour sa que je ne le fait pas signe.

Modifié par Renard
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Des moyens simple pour un résultat redoutable, c'est sympa de nous montrer ainsi régulièrement les effets que tu présentes. Une petite suggestion personnelle : à l'avenir, cite d'emblée l'origine du tour exécuté puisque de toute façon la question te sera posée très vite ;) . Ok, là tu mentionne Helder (Guimarães ?).

Merci Renard

Christian

Publié le
Est-ce que la solution la plus simple ne serait pas de ne pas signer de carte du tout finalement ?

Oui c'est une solution :D

L'impact de la deuxième transposition est énorme, je ne pense pas qu'il le soit autant avec une carte non signée. Le spectateur risque forcément de penser à un duplicata. On lui présente l'effet une première fois avec une carte non signée, il peut avoir une solution. On lui refait l'effet avec sa carte signée (le sandwich ne touche d'ailleurs même plus le jeu à ce moment là) il ne peut plus rien déconstruire.

J'aime utiliser un jeu marqué, j'étais partisan des tours sans cartes signées. Un jour, un ami moldu me dit : Moi, ce que je préfère en magie, c'est les tours avec les cartes signées.

Cette réflexion n'est pas innocente...

En lui faisant signer sa carte, on fait faire au spectateur quelque chose d’inhabituel, d'interdit. On l'autorise à bousiller notre jeu de carte pour le bluffer, c'est un joli cadeau ! De plus, le spectateur s'approprie sa carte en la signant. Elle devient "sa" carte.

J'ai repensé ma façon de faire du close-up, je fais maintenant signer mes cartes marquées...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bonsoir, j'espère que tu passeras aux magicien de provence.   Et je confirme du mentalisme épuré et par moment avec de l'inattendue et de l'intrigue.
    • Hello ! Oui absolument je suis au concours FFM cette année.   Quand tu me demandes un peu plus, c'est par rapport aux confs ou au concours ? ^^
    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8521
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Louis ALLAEYS
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.3k
×
×
  • Créer...