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Que signifie démontrer ? C'est retrouver toutes les étapes d'un processus aboutissant à l'existence d'une chose. Or les aspects les plus originaux de la réalité ne sont justement pas démontrables. C'est-à-dire que l'on ne peut pas leur appliquer ce processus. L'homme, par exemple, ne peut pas démontrer comment les choses existent, alors que la réponse à cette question est importante pour lui.

Je réagis à ce passage, le reste me semblant trop abstrait.

Qu'entends-tu par "L'homme ne peut pas démontrer comment les choses existent" ?

On peut démontrer comment les choses fonctionnent, se déplacent, réagissent à des forces, etc. On peut aussi démontrer, par exemple, que la matière qui constitue notre corps est née dans les étoiles. L'hydrogène y est devenue Helium puis des atomes plus lourds (Carbone, Oxygène etc)...

On démontre de plus en plus de choses.

Si une vache volait, on ne l'appellerait pas vache puisque l'on a nommé vache un animal précis, bien déterminé, qui ne vole pas. C'est rare mais encore aujourd'hui, on découvre des créatures nouvelles (insectes, créatures des abysses...).

Ok alors disons que c'était sans doute une vache mutante. Je ne sais pas ce que c'était, mais ça ressemblait à une vache avec des ailes.

Je dirai qu'il est raisonnable de penser que tu en avais pris de la bonne... mdr

Tout à fait. Tu as raison de ne pas me croire sur parole, si je dis une énormité.

Il faut garder l'esprit critique, sinon on pourrait croire n'importe quoi.

Tu n'as pas de preuves que Dieu n'existe pas. Il n'est donc pas raisonnable de croire qu'il ne peut pas exister. Cela fait partie du champs du possible.

Ni plus ni moins que n'importe quelle autre chose indémontrable.

On est donc d'accord, mais cela ne veut pas dire que cela n'existe pas (cf ci-dessus)

Tout comme la vache volante, le Père Noël, les millions de lémuriens extra-terrestres repoussés par Gilbert Bourdin, Nicolas Sarkozy sincère, etc

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Que signifie démontrer ? C'est retrouver toutes les étapes d'un processus aboutissant à l'existence d'une chose. Or les aspects les plus originaux de la réalité ne sont justement pas démontrables. C'est-à-dire que l'on ne peut pas leur appliquer ce processus. L'homme, par exemple, ne peut pas démontrer comment les choses existent, alors que la réponse à cette question est importante pour lui.

Je réagis à ce passage, le reste me semblant trop abstrait.

Qu'entends-tu par "L'homme ne peut pas démontrer comment les choses existent" ?

On peut démontrer comment les choses fonctionnent, se déplacent, réagissent à des forces, etc. On peut aussi démontrer, par exemple, que la matière qui constitue notre corps est née dans les étoiles. L'hydrogène y est devenue Helium puis des atomes plus lourds (Carbone, Oxygène etc)...

On démontre de plus en plus de choses.

Je ne me suis peut-être pas assez bien exprimé ici. Donc je précise ma pensée. Dire qu'une mère aime son fils n'est pas le résultat d'une démarche logique, c'est une évidence ou une certitude, un aspect de la réalité dont on est obligé d'admettre l'existence

Que cette table qui est devant moi existe, que l'attachement de ma mère pour moi existe, ce sont des réalités qui correspondent à la vérité, et il est raisonnable de les affirmer, même si ce ne sont pas les conclusions d'un raisonnement logique.

Publié le

Ok.

Quoi qu'il y a bien une logique dans le fait qu'une mère aime son fils.

C'est l'effet de l'instinct présent chez toutes les espèces animales, résultat de l'évolution, et sans lequel les bébés ne pourraient survivre et donc l'espèce ne pourrait perdurer.

Publié le (modifié)

Non... il y a une différence entre l'instinct protecteur et l'amour donné par une mère à son fils. On ne peut donc pas dire que l'amour provient d'un instinct quelconque mais qu'il dépend du moi profond et de l'expérience personnelle. On peut d'ailleurs constater que certaines mères n'aiment pas leur enfant...

Modifié par tanhouarn
Publié le

On n'est pas d'accord là dessus. Je pense que l'amour résulte en grande partie de l'instinct animal.

La mère (et le père) aiment leurs enfants, donc les protègent.

L'homme aime la femme, la femme aime l'homme, pour faire des enfants et perpétuer l'espèce. Ensuite, souvent, l'amour disparait.

L'attirance de l'homme vers la femme et inversement est le résultat, entre autres, d'un phénomène chimique : les phéromones. Mais aussi de critères physiques mesurables, comme la symétrie du visage, le rapport optimal entre la taille des hanches et du fessier (qui indique une meilleure fertilité), etc.

Publié le
La encore, je te renvoie a mes messages precedents que tu trouve trop abstraits et qui sont pourtant concrets. Tu confonds l'Amour et l'instinct de reproduction et de survie de l'espece, implicant l'attirance.

Je ne les confonds pas, je pense que l'un résulte de l'autre.

L'amour résulte principalement de l'instinct de reproduction et de survie de l'espèce (et des besoins et contraintes de la vie en société, qui varient d'une société à l'autre), avec un processus hormonal géré par le cerveau.

Cela ne veut pas dire que je suis sans coeur, hein ;)

Publié le (modifié)

Et pourtant nombre d'humains ont un sens de l'amour du prochain (et pas que des cathos). Pourtant, ils n'ont pas vraiment envie de se reproduire avec eux, que je sache. Tout comme on peut avoir un acte sexuel avec quelqu'un sans dimension amoureuse, ou encore sans volonté de se reproduire.

Bon... on va retomber dans un hors sujet (encore une fois). Je te propose donc de rebondir sur les autres points évoqués, même si trop abstraits pour toi, qui sont essentiels à la compréhension de l'Acte de Croire !

Modifié par tanhouarn
Publié le
Et pourtant nombre d'humains ont un sens de l'amour du prochain (et pas que des cathos). Pourtant, ils n'ont pas vraiment envie de se reproduire avec eux, que je sache.

Note qu'on parlait principalement de l'amour d'une mère (ou d'un père) pour ses enfants.

Pour l'amour de son "prochain" en général, il ne s'agit pas de l'instinct de reproduction, mais d'autres instincts peuvent aussi entrer en jeu.

Ceci dit, tu as raison aussi, et tout ne peut être mis sur le dos de la génétique et de la biologie bien entendu. Il y a de forts aspects sociaux (qui ne sont pas forcément dénués de logique, eux aussi).

Tout comme on peut avoir un acte sexuel avec quelqu'un sans dimension amoureuse, ou encore sans volonté de se reproduire.

Oui mais note qu'on garde les mêmes critères de choix physique, à peu près, lorsqu'il n'y a pas l'envie d'une relation durable.

Publié le (modifié)

La relation du râble, c'est pour baiser comme un lapin ? mdr

Pour le reste, la dimension d'Amour, qu'elle soit dans un couple ou dans la relation au prochain, je pense qu'elle fait partie d'une autre dimension, comme je l'ai évoqué plus haut. La génétique est un autre facteur qui est lié, mais je ne dirai surtout pas que l'Amour découle de l'instinct, comme tu l'as dit.

Modifié par tanhouarn

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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