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Pour Draco : "We're the Knights who say... NIIIIIH !" ;)

Inspiration du côté des BO de films qui me plaisent en général, sinon en lectures : Dan Simmons (l'échiquier du mal peut être une bonne source pour les mentalistes ;) ), Damasio (notamment la horde du contrevent, un livre entier autour de l'élément air, très surprenant à lire en récit polyphonique), et d'autres plus ou moins précurseurs...Sinon : les casse-tête ! Certains ont des modes de fonctionnement si "magiques" dans leur résolution qu'ils ne peuvent qu'être inspirants !!

Enfin : l'origami, et certains artistes comme Gyang dinh (http://www.giangdinh.com/home.html) qui fait des choses extrêmement vivantes avec très peu de plis mais un modelage parfait, ou Hojyo Takashi (http://origami.gr.jp/~hojyo/index.htm) qui est une brute de créativité aussi !

Modifié par Marneus

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

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J'ai un spectacle sur le voyage, ça commence par un souk et ce qu'y font les gens. J'ai adoré la bouche de la vérité à Rome pour la cuillautine à doigt. En y réfléchissant, l'art qui m'inspire le plus doit être la sculpture... j'ai travaillé sur une idée d'association "pièces dans le verre" pour "fontaine dans lesquelles ont jette de l'argent en faisant un voeu"

OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

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Dan Simmons (L'Échiquier du mal peut être une bonne source pour les mentalistes ;) ).

Oh que oui, c'est un livre "effrayant" traitant d'une certaine forme de manipulation mentale et de vampirisme psychique.

En 1942, alors qu'il est prisonnier du camp d'extermination de Chelmno, Saul Laski, un juif polonais déporté, est emmené par le colonel SS Wilhelm von Borchert dans un château perdu en pleine forêt. Là, il participe comme « pion » à une partie d'échecs entre le colonel et un vieil officier SS. Toutes les pièces de l'échiquier géant sont comme lui des prisonniers sortis des camps. Saul fait alors l'expérience traumatisante du « Talent », ce pouvoir psychique qui permet aux deux officiers SS de s'insinuer dans l'esprit des prisonniers pour les faire se déplacer sur l'échiquier ou se tuer lorsqu'ils sont pris par l'adversaire. Après la guerre, devenu psychiatre, Saul Laski s'efforce de retrouver la trace de son ancien tortionnaire, le colonel Wilhelm von Borchert, qu'il appelle l'Oberst.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89chiquier_du_mal

D'un point de vue moral, Dan Simmons évoque au cours du roman les travaux du chercheur américain Lawrence Kohlberg pour expliquer que les personnages dotés du « Talent » se situent au niveau 0 de l'échelle morale. Ce niveau 0 définit des êtres pour qui n'existe aucune distinction entre un acte criminel et un acte ordinaire.

Au cours de son roman, Dan Simmons explore et thématise les formes contemporaines de manipulation des êtres humains, qu'elles soient nuancées de méchanceté ordinaire, de sadisme, d'appât du gain ou de désir sexuel.

« Chez Dan Simmons, les échecs sont le moyen le plus raffiné qu'ont trouvé des personnes de « Talent » pour s'affronter tout en anéantissant le psychisme des êtres humains qui leur servent de pions. »

Comme moyen non moins « raffiné », ils auraient pu choisir la magie… :(

Quant à Dan Simmons, son roman Hypérion est (pour moi) l’un des sommets de la S.F.

D’ailleurs :

Hypérion et La Chute d'Hypérion forment le récit intitulé Les Cantos d'Hypérion, tandis que Endymion et L'Éveil d'Endymion en constituent la suite, intitulée Les Voyages d'Endymion. L'ensemble du cycle est considéré par certains comme une des œuvres majeures de la science-fiction, étant donné l'originalité de l'histoire, la complexité de l'univers, la psychologie raffinée des personnages, et les questions cruciales qui sont abordées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyp%C3%A9rion_(roman)

C.G.

Modifié par Christian Girard
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Publié le

Hypérion est un vrai chef-d'oeuvre, et je le place d'ailleurs à pied d'égalité avec les Fondations d'Asimov !

Christian, je te conseille également la Zone du Dehors, d'alain Damasio, une pure merveille !

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

  • 8 années plus tard...
Publié le
Le 08/05/2011 à 20:06, Robin (Marneus) a dit :

Damasio (notamment la horde du contrevent, un livre entier autour de l'élément air, très surprenant à lire en récit polyphonique)

Citation

 

La Horde du Contrevent présente plusieurs particularités :

La numération des pages est faite dans un ordre inversé, le roman commençant à la page 521 (page 701 pour l'édition de poche) pour finir à la page 0.

La version grand format du roman, publiée par La Volte, inclut un CD de musique dans sa troisième de couverture. Il s'agit d'une bande-son composée par Arno Alyvan. Complémentaire au roman, ce CD constitue une « bande originale du livre », selon Alain Damasio, « un album entièrement composé à partir du roman pour en déployer l’univers, pour le représenter, le rendre présent à nouveau autrement ».

Le roman présente un système de narration à plusieurs voix : au début de chaque paragraphe se trouve un symbole, indiquant au lecteur quel membre de la Horde est le narrateur, chacun d'entre eux ayant sa propre façon de s'exprimer et son propre point de vue sur les événements. Un marque-page, fourni avec le livre, indique la correspondance entre les symboles et les personnages.

Ce roman devait à l'origine être le premier tome d'un diptyque. L'auteur a pour l'instant renoncé à écrire le second tome, qui aurait raconté la reformation de la Horde, pour se focaliser sur des ouvrages plus engagés.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Horde_du_Contrevent

Pour les amateurs, ce nouveau roman :

Citation

Quinze ans après l'énorme succès public et critique de La Horde du Contrevent, on avait cru Alain Damasio perdu pour le roman. Tour à tour créateur radiophonique, scénariste pour le jeu vidéo et la série TV, dramaturge, commissaire d'exposition, militant, parleur ou slameur, et bien sûr papa, il s'était, semble-t-il, dispersé - mais c'était pour mieux nourrir sa vision de l'époque. Pendant dix ans, il a accumulé sur ses cahiers les concepts, les personnages, l'architecture stylistique et l'univers de ce qui allait devenir Les Furtifs.

 

41uCUNjF9UL.jpg

 

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  • Thomas changed the title to L'inspiration à travers les Arts
  • 3 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

Personnellement j'adore mettre au point mes tours sur base de contes et légendes, parfois connus de tous mais le plus souvent qui sont inconnue du grand public (et même de moi avant que je ne la découvre pour préparer une routine^^)

Pour ça les librairies de seconde main de Bruxelles sont inégalables x)

Modifié par Valentin L.
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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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