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Évoqué rapidement par CED : les miroirs "magiques" projettent des images, je vous invite a découvrir cette video pour mieux comprendre

http://www.grand-illusions.com/images/articles/toyshop/magic_mirror_large/magic_mirror.wmv

Au sujet des anamorphoses dans des miroirs, pour m'y être moi-même attelé il y a quelques année c'est un sujet passionnant. Je vous encourage a lire les 3 tomes des "perspectives dépravées" de Jurgis Baltrusaitis. Le british muséum de Londres possède de jolies pièces dans ce domaine (et le fameux tableau de Hans Holbein "les ambassadeurs" mais qui n'a pas besoin de miroir...)

Si vous voulez voir d'autres anamorphose sur miroir en video, regardez du cote de l'artiste William Kentridge qui a présenté lors de sa dernière expo au Jeu de Paume a Paris 2 œuvres extraordinaires (et bien meilleures que la précédente video postée dans leur conception).

Pour un usage artistique détourné du miroir, Pieric Sorrin, s'est servi de miroirs sans-teint pour réaliser des dioramas maquette/video. Je n'ai plus le nom des oeuvres ni de la série en tête, mais c'est génial ! (comme toute son oeuvre).

En continuant de creuser ma mémoire je cherchais une oeuvre dans les collections du centre Pompidou, je viens de retrouver !

Michelangelo Pistoletto, Metrocubo d’infinito, 1966

(Mètre cube d'infini)

6 miroirs, cordes

120 x 120 x 120 cm

Achat, 1990

AM 1990-158

Le Metrocubo d’infinito (Mètre-cube d’infini) fait partie de la série des Oggetti in meno (Objets en moins) qui, comme l’explique Pistoletto lui-même, sont des objets "soustraits à sa propre unité", autrement dit, des objets qui n’expriment pas sa propre personnalité puisque ce sont des parodies des tendances artistiques contemporaines. Ainsi, le Metrocubo d’infinito emprunte la rigueur de l’Art minimal.

La suite : http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-ArtePovera/ENS-ArtePovera.htm

Voila pour le moment... Bonnes recherches.

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

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On peut définir le miroir contemporain comme une vitre incolore et translucide sur laquelle une des faces est recouverte d'un enduit métallique réfléchissant (argent, étain, mercure, etc..).

Si plutôt qu'utiliser un verre incolore j'utilise un verre toujours translucide mais teinté en jaune et que j'admire ma belle chemise bleue dans le miroir, vais-je me voir vêtu de jaune, de bleu ou de vert ?

N'oublions pas les miroirs déformants présent dans toutes les grandes foires.

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Tiens... en relisant mon dernier post je viens de trouver une piste intéressante (???) ...à savoir le "sens de la réflexion" qui s'apparente bien sûr aux symétries...nous vivons dans un monde "tridimensionnel" donc trois sens de réflexions possibles, avons nous tout exploité dans ces trois sens??? (avant de passer à d'autres sens encore inexploités). Pour l'instant, restons basiques et gardons les pieds sur terre, ouvrez votre dico et relisez la définition du mot réflexion...il y a plein de choses et de sens inexploitées...Au hasard de mon cheminement : pour faire réfléchir quelqu'un (ced par ex.) il suffit de lui faire une réflexion....etc.....etc....allez, délirez un peu...moi je suis en plein dedans...

Je sais que ce post est "décousu" mais j'adore sauter du coq à l'âne...et un forum, c'est fait pour cela...A+

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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