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A MOINS QUE TON PROPOS CONCERNERAIT AVANT TOUT LA DEONTOLOGIE MAGIQUE ? (Tanhouarn)

Absolument c'est l'idée, quand à la forme je crois que ce n'est pas demain la veille qu'il y aura quelque chose de mis en place sur le sujet à moins que la fédération ai des idées.....

Nous sommes dans la même problématique que les DJ et la crise passant par la ne va pas arranger les choses.

car il faut le savoir (je parles aux débutants ou au non pros) quand on vous demande pour un mariage une prestation de magie vous êtes placé en fin de budget car l'ordre des dépense c'est la robe ou le costume de marié ensuite la salle, le buffet, le dj , le magicien.

Et pour faire une parallèle à ce pb, j'ai un ami qui une boîte qui fait bosser des Dj pour lui en ce moment c'est contrat "0" à prix "dit" professionnel car c'est un métier que de faire "bien" de l'animation de soirée et çà a un coût (amortissement du matériel, salaire, charges, achat des titres,Sacem).

En effet n'importe quel péquin qui achète un ampli des baffles et une table de mixage se vend comme dj (et il y en a des wagons sur le marché) pour une somme dérisoire "au black de préférence" lui casse le marché car aujourd'hui beaucoup de gens achète un prix (plutôt bas) car il sont en fin de budget et ils ne savent pas, ou n'ont pas de moyen de jugement, sur ce qu'est un bon DJ et donc combien il est normal de payer une telle prestation

.

malheureusement nous en sommes la aussi, et j'en revient à mon point de départ qui peut dire "untel" mérite tel niveau de cachet ou pas

toujours débutant et assoiffé de savoir

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Membres les + Actifs

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C'est ce que je disais : il faut savoir ce que l'on vaut, mais le client a peut être moins de capacité de jugement sur un "bon magicien" qu'un autre artiste visuel (jongleur,DJ, comédien,...). Pour nous il est facile de voir la différence de niveau entre un close-up de jeu invisible ou svengali et une routine de carte ambitieuse avec des empalmages, des contrôles, un personnage, une histoire,...il est moins pour un spectateur lambda qui ne verre pas forcement la même dimension de travail derrière un effet.

De plus en plus les gens préfèrent acheter un prix plutôt qu'une prestation, n'avez vous jamais eu un appel du genre "c'est combien ?", mais "vous ne préférez pas déjà savoir quelle prestation je propose pour votre événement ?!" Bon je m'écarte un peu du sujet initial mais c'est intéressant d'en parler (dans le calme et la bonne humeur !)

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

Publié le

j'aime bien le Nota

1. Ce budget est basés sur les tarifs des Professionnels du mariage et ne reflète absolument pas les tarifs pratiqués par le cousin du beau-frere du copain qui arrondit ses fin de moi sans être déclaré (Pratique que nous réprouvons et qui peut tout simplement, en cas de pépin, vous gâcher la fête )

toujours débutant et assoiffé de savoir

Publié le

Moi je ne suis pas Jaloux de ceux qui arrivent à obtenir des Mega cachets même si c'est disproportionné par rapport à la prestation .

et peu importe que ce soit la moité d'un SMIC ! depuis quand les artistes doivent se baser sur le SMIC ?

Disproportionné... le problème est qu'un artiste n'a pas vraiment de prix...

C'est la loi de l'offre et de la demande.

Concernant le SMIC je suis 100% d'accord, c'est devenu a référence du moment !! Mais c'est à peine le minimum pour vivre, il faut refuser toute comparaison à ce minimum là !!!!

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

J'suis assez d'accord avec William Scott et son message...

et dans le même type de sujet, j'ai un joli discours sur les intermittents, mais bon... j'me permettrais pas, j'vais pas me faire des amis. (ah, si, juste une phrase: vous rendez vous compte qu'un intermittent doit travailler maximum un mois -en mettant les cachets bout à bout...- pour s'assurer des revenus des assedics pour le reste de l'année?... bref...)

Après, il ne faut pas généraliser... maintenant, comme le dit William Scott et comme le disent beaucoup d'autres à l'inverse... on trouve de tout sur le marché... des pros minables qui se vendent à prix d'or, des pros excellents qui galérent à joindre les 2 bouts, mais aussi de bons pros qui gagnent bien leur vie et des minables qui ont un compte en banque à la hauteur de leur talent.

Bref, y'a de tout et pour tout le monde...

pax, mes amis, pax... ;)

amic'

Ju'

Choose your battles wisely.

Publié le (modifié)

"vous rendez vous compte qu'un intermittent doit travailler maximum un mois -en mettant les cachets bout à bout...- pour s'assurer des revenus des assedics pour le reste de l'année?... bref...)"

Traduction=> intermittents = feignants profiteurs ?!

Bon effectivement tu ne cherches pas à te faire des amis, et je ne répondrais pas pour ma part à ta provocation (d'autres le feront surement) qui est déplacée par rapport au sujet initial de ce post. Sur un point tu as raison : "on trouve de tout" dans les magiciens !

Modifié par benjshow

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

Publié le (modifié)

En fait, ce n'est surement pas une provocation de la part de Sébastien, mais une constatation. Après, il faut voir parmi les intermittents, qui renouvelle ou travaille l'évolution de son spectacle avec les kopecks complémentaires ou prospecte...

Car si le régime a été créé, c'est bien pour assurer un revenu à des artistes pour qu'ils puissent développer leurs projets culturels et non devenir intermittents du travail professionnels.

Ainsi, des mecs comme Teddy Rex ou Fred Silhouette, pour ne citer qu'eux, sont des artistes qui respectent ce système et n'en profitent pas indûment. Heureusement, nombre d'artistes sont comme eux et font honneur au statut d'intermittent du spectacle. D'autres ont assez de prestations et préfèrent donc créer leur boîte, et sont tout aussi respectables.

Par contre, ceux qui font leurs 43 dates pour se la couler douce le reste du temps et qui attendent que leur agent leur trouve des dates sont légion. Ceux qui attendent les doigts de pieds en éventail que le cachet arrive et se plaignent de ne plus pouvoir renouveler leur statut sont légion. Etc...

Bizarrement, et souvent, ce sont ceux-là qui râlent dès qu'on fait un comparatif tel que celui de Sébastien. Je ne sais si c'est ton cas, et je ne me permettrai pas de te juger, mais c'est en tous les cas une constatation.

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

Il n'a pas vraiment fait de comparatif...mais effectivement je ne suis pas de ceux qui attendent les doigts de pieds en éventail, je considère que le travail et l'acharnement finissent toujours par payer. Cela étant je suis tout a fait conscient que certains profitent et trichent avec le système (et j'en connais), mais est-ce seulement les intermittents? Ce qui m'a fait réagir c'est avant tout que "intermittent" sonne trop souvent comme un mot péjoratif...

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

Publié le

Ce n'était pas une provoc de ma part... Une simple constatation tendant à faire réfléchir.

J'ai des amis intermittents qui utilisent le statut à bon escient et de manière honnête. J'en connais qui sont des pro du statut et que je considère comme des feignasses profiteurs. Le problème étant qu'ils sont en règle et qu'on ne peut rien leur dire.

Ce que je voulais faire entendre par la, c'est que les 3/4 des intrmittents ne bossent pas pour le plaisir ou encore le plaisir d'avoir un salaire grace à leur art, mais ils pointent pour toucher les assedics...

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    • Je n'ai vu aucun autre artiste que lui faire un numéro complet (avec supports variés) de régurgitation. Par contre, j'ai vu, en vrai et en vidéo, quelques régurgitateurs d'eau. Côté magiciens, j'ai déjà vu Kieron JOHNSON avaler une petite pièce de monnaie et la faire ressortir par son nez (je pense sans trucage). David Blaine a aussi présenté quelques régurgitations. Pour Steve Starr, je l'ai découvert au travers de ses deux passages au cabaret de Patrick Sebastien au début des années 2000 et j'ai vu son show complet (20min environ) lors du congrès FFAP de 2007 à Angers. En dehors de la performance (sans réel* trucage selon moi), c'est un personnage très drôle. *la boule de billard est en fait une boule de caoutchouc mais ça n'enlève en rien le fait que ce soit un objet assez gros pour représenter un véritable défi. Dans le même genre, je l'ai vu avaler une ampoule de taille similaire à cette boule. Il empruntait aussi une bague et l'enfilait sur un cadenas après en avoir avalé la clé. Les objets étaient réels, réellement avalés et régurgités mais bien sûr, il n'avait pas besoin d'insérer la clé dans le cadenas pour l'ouvrir. Il utilisait quelques techniques de magicien. Ce qui m'a toujours le plus bluffé est le gaz avalé car, par définition, un gaz occupe tout le volume qu'on lui donne et dans un espace ouvert, j'ai beaucoup de mal à comprendre comment il peut enfermer ce gaz, même si ce dernier est sans doute bien choisi (plus dense que l'air pour rester le plus bas possible et ne ressortir que lorsqu'il souhaite l'expulser). Après il y avait le poisson rouge qu'il ne présente plus car j'imagine qu'aujourd'hui certaine associations lui tomberaient dessus à juste titre mais qui était très marquant : il avalait une boîte pellicule photo puis son couvercle puis un poisson rouge (vivant bien sûr) et ressortait la boîte fermée avec le poisson dedans. Il pouvait aussi juste avaler le poisson et le ressortir tête ou queue en avant selon le choix des spectateurs. Pour le sucre qui ressort sec, c'est aussi très très fort. En plus il prenait la peine de faire goûter la poudre dans son verre et même après l'avoir régurgité (certains osaient vérifier) et c'était bien du sucre ! Bref, c'est une star unique.
    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
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