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Je vous adresse un petit compte rendu de Lost Paradise sorti à l’occasion du 09-09-09, nouvelle version de Pacte* de Christian Chelman.

Même si l’effet reste le même, la nouveauté réside essentiellement dans l’approche du conte qui l’accompagne, l’apparence des cartes plus l’ajout d’une méthode pour montrer au moment des 2 derniers paris que les cartes face en bas sont bien ce qu’elles sont et pas autre choses (ceux qui savent me comprendront).

En préalable, j’ai été un peu surpris par l’aspect des hauntiques (ça fait pros d’écrire hauntiques).

Mais après avoir bien lu le livret et compris l’approche du conte, j’ai pu apprécié pleinement le matériel.

Bref, ne faisez pas comme moa, ne vous arrêtez pas à l’aspect visuel ou à la forme d’une partie du matériel. Lisez, comprenez et appréhendez le conte et vous serez très happy de votre acquisition.

Le matériel :

Le livret

Vous recevez un livret en langue anglaise de très bonne facture comprenant 3 parties.

1ère partie Le Conte

2ème partie Le conte et en regard de chaque acte le mode opératoire tout cela très bien documenté et illustré de photos.

De plus, CC propose quelques alternatives pour celles et ceux qui ne seraient pas à l’aise avec certaines manipulations ou qui n’aimeraient pas celles proposées.

3ème partie conseils et références.

Ce livret est accompagné d’une traduction en français.

La traduction est quelque peu alambiquée notamment sur le mode opératoire.

Sinon, elle est très suffisante pour comprendre le fonctionnement et la réalisation de la routine.

En revanche, elle n’entre pas dans les considérations de mise en scène (association processus <=> conte) et ne décrit pas les quelques alternatives et conseils de présentation.

Bref, il ne sera pas inutile de revenir sur le livret original.

Conseil pour la traduction ici

Les Hauntiques :

Vous trouverez quelques pièces frappées à l’effigie des Krewes.

Krewe est le mot créole, déformation de crew, qui désigne les équipages (troupes) de carnaval.

Ces pièces d’aluminium peuvent rappeler les pièces en chocolat de notre enfance.

Ne soyez pas déçu, c’est comme cela qu’elles sont dans la réalité puisqu’il s’agit de monnaie de singe qui sont distribuées pendant le carnaval, qu’elles ont un rôle important dans la narration et sont nécessaires à l’introduction du pari avec le personnage énigmatique !

Par mis ces pièces, se trouve une réplique du doublon de la Krewe de Satan ha ! ha ! ha !

Prospectus :

Un prospectus de « The New Orléans Ghost Tour ». Publicité qui invite le quidam à visiter le Carré Français et cimetières viendra étayer votre conte. Attention, si vous vous y inscrivez méfiez-vous de Comus.

Les cartes :

J’aime bien l’aspect vieilli et parcheminé de ces cartes.

De plus, elles ont l’avantage par rapport à celles de Pacte (version époque Joker Deluxe) de jouer sur les contrastes. Les tarots sont rouges, les faces portent des 6 de pique et au « dénouement » du conte vous dévoilerez que toutes les valeurs des cartes sont effacées.

Bref, avec Pacte, que j’aime très beaucoup énormément, je pense que le contraste entre les tarots et les diables pourrait, pour certains pestacteurs, ne pas être très flagrant (cela fait un peu ton sur ton(1)) Bien entendu, ceci n’engage que moi.

1) non Monsieur M je n’ai pas écris thon sur thon. Donc il ne s’agit pas là d’un mélange de personnes au physique peu avantageux.

Remarque, contrairement à celles de Pacte, ces cartes sont au format poker. Ce qui ne gâte en rien l’effet.

Le conte :

Comme disent les pros, j’aime beaucoup le plot.

Le conte débute par une interrogation « Vous est-il déjà arrivé d’oubliez jusqu’à l’identité d’une personne, un ami, un membre de votre famille, vous savez qu’elle a existée mais vous êtes incapable de lui donner un nom comme si elle avait été effacée ! »

Puis ambiance carnavalesque avec en fond sonore** musique jazz de the Big Easy.

Jusqu’au dénouement, mais chut c’est un secret.

En conclusion :

Très beau recyclage*** de ce très bel effet.

Un réel souci du détail (version anglaise).

Des hauntiques qui ma foi, bien que déroutant au déballage, ont toutes leur raison d’être dans cette jolie routine.

Un très beau conte qui nous transporte à la Nouvelle Orléans avec quelques anecdotes bien croustillantes.

Bref, une routine qui nous évite : Ouvrir les guillemets Et la je mets une cartes blanche par mis des cartes noires abracadapouf elle à disparue mais vraiment disparue. Non dites moi pas que ce n’est pas vrai. Elle est là sur la table. Regardez je recommence Focusdocus, elle a encore disparutionnée whoa. Fermer les guillemets.

*Elle-même tirée du célèbre effet Gypsy Curse

** si vous arrivez à créer la suspension d’incrédulité consentie chère au cinéaste le spectateur devrait entendre les processions des Jazz Band de la New Orléans.

*** C’est l’époque qui veut cela ;o)

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Publié le (modifié)

Moi j'ai eu droit à la version Live ce samedi

CC nous a même gratifié sans que cela ne soit prévu de sa routine excellentissime de Gobelets. Un maitre dans la misdirection

Si simple dans sa conception mais tellement dur à réaliser avec une telle aisance

Pour Paradis Lost. l'effet est mortel mais frnchement il faudra quelques smaines avant de maitrise çà comme lui.

Il y a tout d'abord le texte mais qui doit être accroché à la routine et aux manip parfois délicates.

les manip sont justifiées de A à Z par le texte. le tout ne fait qu'un

C'est du beau travail

Modifié par bigdoudouille
  • 1 month plus tard...
Publié le

J'ai aussi acheté le tour et vu la démonstration, en plus nous avons eu droit à sa routine de gobelets, juste pour le plaisir (et aussi l'incroyable passage à vue d'une carte à travers une table en verre). Je confirme qu'il est difficile d'être plus convaincant. La routine Paradise Lost est un cas d'école et méritait un livret.

Je préfère 100 fois cette version à l'ancienne vendue par joker de luxe. On a l'impression de tenir un morceau de la Nouvelle Orléans en main. Et la routine possède plusieurs degrés de subtilités qui ne sont pas immédiatement perceptibles. Dont le fait qu'elle se réfère au mythe fondateur du Mardi Gras de la ville, le Paradis Perdu de Milton. A lire et relire comme pour les bouquins précédents.

Petite note: vu que les cartes sont plus proches des Bicycle que des cartes de tarot, l'ancêtre de cet effet n'est donc plus le gypsy curse mais la carte folle.

A propos, si quelqu'un a des news concernant Fabula Hermetika, je suis preneur.

Cho'

  • 2 weeks plus tard...

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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