Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

J'ai une méthode (assez) simple pour le faire de tête...

(je suis par contre curieux de connaitre celle publiée par Harry Lorraine et celle de Charles Barbier, écrivez moi en privé si vous le voulez bien.

Voici la méthode:

(je l'ai limité pour une date du 1er janvier 1900 au 31 décembre 2099

pour des raisons pratiques, car il est extrêmement rare d'avoir à calculer le jour d'une date sortant de cette fourchette)

prenons une date JJ/MM/AA

1.Calcul Premier sur l'année:

divisez AA par 12

-on note q le quotient et r le reste de la division

-on divise r par 4 et on garde uniquement le quotient de cette petite division (on oublie le reste et on note q2 ce quotient, notez bien que r n'est compris qu'entre 0 et 11 et donc q2 est compris entre 0 et 2)

-on ajoute q r et q2

la formule semble compliquée mais en pratique elle se fait très simplement:

prenons le 11 décembre 1980

un exemple de ce qui se passe de tête: année 1980

donc AA=80

80 div 12 = 6 reste 8 (donc on ajoute déjà 6 et 8 = 14)

puis on prend le 8 qu'on divise par 4 ce qui nous donne 2 qu'on ajoute à 14, on a notre premier résultat, à savoir 16.

Comme notre résultat final sera un nombre entre 0 (pour dimanche) et 6 (pour samedi) il faut "réduire" chaque nombre que nous trouverons au fur et à mesure. La réduction s'effectue en retranchant plusieurs fois le chiffre 7 de notre résultat jusqu'à obtenir un chiffre compris entre 0 et 6. (en d'autre terme, retrancher 7, 14, 21 etc ne change rien au résultat final)

ici nous avons 16 - 7 = 9; 9 - 7 = 2 !! (ou directement 16 - 14) et nous avons le résultat qui nécessite le plus de calcul de toute notre formule. ( je ne connais aucune méthode plus simple pour obtenir ce chiffre).

Pour la suite on note d ce premier chiffre obtenu.

2.occupons nous de MM (le mois):

pour le mois, rien à calculer, c'est là qu'il faut fournir un petit travail préalable en apprenant par cœur le petit tableau suivant:

Janvier : 0

Février : 3

Mars : 3

Avril : 6

Mai : 1

Juin : 4

Juillet : 6

Aout : 2

Septembre : 5

Octobre : 0

Novembre : 3

Décembre : 5

on ajoute a d le nombre qui correspond au tableau ci dessus.

Exemple:

mois de décembre: 5

d:2

nous arrivons à 5+2=7 que l'on réduit à nouveau pour obtenir 7-7 = 0.

Pour facilement retenir le tableau, il suffit de le retenir comme on retient un numéro de téléphone par groupe de deux ou trois:

033 614 625 035

3. Le jour:

on ajoute simplement le nombre du jour à ce que l'on a déjà obtenu:

11+0 = 11 et on réduit: 11-7 = 4

4. Euréka !! nous avons notre chiffre final ! 4 étant le 4ème jour de la semaine, il s'agit d'un jeudi.

1:lundi

2:mardi

3:mercredi

4:jeudi

5:vendredi

6:samedi

0 (ou 7 !!) :dimanche

Tout ceci est valable de 1900 à 1999.

Pour une date de 2000 à 2099, il faut retrancher 1 au chiffre final.

Autre cas particulier:

si nous avons à traiter une date figurant dans une année bissextile (divisible par 4 sauf l'année 1900 dans notre fourchette initiale) ET que la date à traiter est entre le 1er janvier et le 29 février) alors il faut retirer 1 au résultat final.

Exemple final récapitulatif:

12 février 2004

-année bissextile et la date à traiter est entre le 1er janvier et le 29 février : il faudra faire moins 1 au résultat final

-année > 2000 : il faudra faire moins 1 au résultat final

donc moins deux au résultat final.

voyons les calculs:

2004 -> 4

4 div 12 = 0 reste 4

4 div 4 = 1

d=0 + 4 + 1 = 5

février: 3

et il s'agit du 12 février:

nombre final: 12 + 5 + 3 = 20 - 14 (réduction) = 6 - 2 (pour les 2 cas particuliers, voir ci dessus) = 4

Le 12 février 2004 est donc un jeudi.

Après entrainement, on trouve le jour en moins de 15 secondes pour les fois où les calculs sont les plus ardus (genre année 1999) mais à force on sait que 8 x 12 = 96 !!!

J'espère que cette méthode vous plaira et vous servira !!

Bonne journée.

Modifié par Oscar
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 35
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Je suis preneur si une méthode plus simple existe.

Deux divisions et quelques additions ne me semble pourtant pas très compliqué vu la complexité du calendrier grégorien !!

Je viens de commander le livre sur Charles Barbier, j'en saurai plus quand je l'aurais reçu !

Publié le

Il n'existe pas vraiment de "méthode plus simple"... Les différences entre les méthodes tiennent dans quelques raccourcis de calculs, mais globalement il faut bien faire les mêmes opérations...

La méthode de Charles Barbier repose sur les mêmes calculs, sauf que, pour gagner du temps, il préconise d'apprendre le maximum de choses par coeur (il n'y a ainsi plus à calculer le chiffre clé pour l'année par exemple, puisqu'on le connaît...).

Publié le
Je crois qu'il existe une solution plus simple mais toujours impossible de mettre la main dessus! Grrrrr

Une oreillette + un complice dans les coulisses avec une centaine de calendrier

L'imagination est plus importante que le savoir.
Albert Einstein

Publié le
à mon gout c'est du branlage intelectuel

... ou un superbe numéro, qui peut "remplir" une salle de 1000 personnes avec rien d'autre que la personnalité de l'artiste...

Mais, évidemment, ça demande du charisme, de la prestance et de la mise en scène... Y'a pas un DVD qui pourrait apprendre ça à ceux qui en auraient besoin ?...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8475
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Julie BIGOT
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      682.6k

×
×
  • Créer...