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Publié le

Je voulais avoir votre avis sur le livre de magie "idéal", non pas du point de vue de son contenu mais de son aspect visuel...

J'ai parcouru de nombreux livres comme vous tous, et je fais le triste constat de me dire que très peu d'entre eux sont aisés à lire (et à comprendre).

Je me disais donc, comme quelques éditeurs nous lisent, qu'ils seraient interressant que chacun -si çà n'a déjà été fait...- nous parle du livre qu'il aime parcourir et pourquoi ? Mais aussi le(s)quel(s) il prefère laisser sur l'étagère, au détriment de son contenu dont NOUS NE JUGONS pas ICI.

Je donne un exemple, le mien -c'est toujours plus facile:

Je viens de lire Extroydinary de Troy Hooser chez C.C Editions:

Je le met dans le top 3 de mes livres préférés:

1) des graphismes clairs, riches, nombreux, interressants, et soignés.

2) une Typographie (la forme des lettres utilisées pour écrire) assez aggréable, et pas trop fatiguante.

3) la qualité du papier, et sa couleur, écrue, pas fatiguant pour la lecture, et esthétique.

4) le format est aggréable, et la couverture rigide permettent une lecture aisé meme au centre du livre (il n'a pas tendance a se refermer), et une bonne prise en main.

5) le coté négatif: des textes un peu longs et pas toujours très simples à suivre.

A l'inverse, j'ai survolé SONATA de Juan Tamariz, aux éditions Georges Proust:

1) les dessins, illustrations, les photos, et autres "on ne sait quoi" n'ont aucune cohérence, ni graphique, ni sémantique, ni explicative, ni narrative.

2) la typo est d'une banalité sans nom (enfin si elle a un nom: Times)

3) l'impression n'est pas très nette, sensation de flou autour des lettres

4) papier blanc javel pas aggréable du tout

5) la couverture semble fragile (trace d'usure lié au matériau) pas de surcouverture

Je ne l'ai pas encore lu, je ne parle donc pas de l'écriture.

J'ai également dans mes livres de prédilection: The Award Winning Rope Magic de Francis Tabary: une vraie inventivité graphique, lisez ce livre au moins pour la qualité de ces illustrations, et de son rapport à l'explication.

Voilà une merveille Magico-Graphique !

Un tableau pour vous aider, si vous voulez vous preter à ce "jeu":

1/ Format (rapport maniabilité, lisibilité, transport)

2/ Papier (couleur, épaisseur, touché, confort de lecture)

3/ Typographie (lisibilité, fatigue, innovation)

4/ Illustrations (photo, dessin, schéma, clarté, simplicité, utilité, compréhension, innovation)

5/ Impression (qualité de l'impression, couleur, N&B, propre, reliure)

6/ Texte (clarté, rédaction, fautes, synthaxe, utilité)

7/ Conception générale de l'ouvrage (Innovation graphique, Format, composition, mise en page)

C'est une base non exhaustive, à chacun de se l'approprier.

Je continu si vous participez de vous donner mon avis sur les livres que j'ai lu... qui sais, un jour ces conseils vous seront peut etre utiles.

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

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Invité lancelot
Publié le
livre qu'il aime parcourir

Pour ma part : "Cent ans d'affiches de la magie".

Me fait toujours autant rêver, ce livre, après des années...

Publié le

je n'ai jamais été fan du style de James Hodges...?!?

dans ce cas, oublie les MadMagic... dommage pour toi

Il reste donc : Compendium Sortilegionis et Légendes Urbaines.

Mais comme PaulMagie nous demande :

le livre de magie "idéal", non pas du point de vue de son contenu mais de son aspect visuel...

Il ne reste que :

Compendium Sortilegionis

Publié le

Heu, pourquoi "triste conclusion" ? Je trouve sincèrement (et je suis loin d'être le seul) que ce livre est une merveille pour les yeux (ce qui est le sujet de ce thread), que puis-je ajouter de plus ? Guillaume allait dans mon sens, Lancelot pour sa part a fait référence à "Cent ans d'affiches de la magie", désolé, je ne comprends pas en quoi le fait d'être sincère puisse poser problème. Attendons les interventions des autres (relatives au Robert-Houdin de Fechner, etc.), c'est ce qui manque pour enrichir le sujet. Non ?

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    • La somme sur Alexis Didier:  Méheust, Bertrand. Un voyant prodigieux : Alexis Didier (1826-1886). Les Empêcheurs de penser en rond, 2003.
    • Sur Robert-Houdin et l'Algérie, voir entre autres:  Bost, François. « Un prestidigitateur chez les marabouts, ou la singulière mission de Robert-Houdin en Algérie ». In Magie : un défi à notre intelligence, édité par Jacques Serrano. Cent mille milliards ; Descartes & cie, 2017. Jones, Graham M. « Modern Magic and the War on Miracles in French Colonial Culture ». Comparative Studies in Society and History 52, no 1 (2010): 66‑99. https://doi.org/10.1017/S0010417509990338. Jones, Graham M. Magic’s Reason: An Anthropology of Analogy. University of Chicago Press, 2017. Leeder, Murray. « M. Robert‐Houdin Goes to Algeria: Spectatorship and Panic in Illusion and Early Cinema ». Early Popular Visual Culture 8, no 2 (2010): 209‑25. https://doi.org/10.1080/17460651003688113.
    • Pour une analyse des sources du travail de @Christian CHELMAN et du Surnateum.  Un article en libre accès consacré à l'influence de Jean Ray à découvrir dans la revue de littérature belge Textyles:     Référence papier Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles, 69 | 2025, 119-138. Référence électronique Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles [En ligne], 69 | 2025, mis en ligne le 15 décembre 2025, consulté le 03 février 2026. URL : http://journals.openedition.org/textyles/8396 ; DOI : https://doi.org/10.4000/15ci3 Résumé En marge de l’illusionnisme classique, l’illusionnisme fantastique a développé un paradigme esthétique singulier visant à faire vivre au spectateur, en live, le vertige propre à la littérature fantastique et à l’ésotérisme. Nous montrerons que ce courant, fondé par Christian Chelman, a été nourri par l’œuvre de Jean Ray. L’analyse des procédés de Malpertuis permet de mettre en lumière leur réappropriation et leur remédiation dans les performances de Chelman. Procédés intra-diégétiques (motifs surnaturels et ésotériques), narratifs (exhibition du média) et « infra »-diégétiques (construction d’un lieu où coexistent réel et surnaturel) forment un dispositif fantastique complexe. L’inclination ésotérique du spectateur qui y est pris le pousse à reconnaître la possibilité de l’existence de la magie à partir des mystères-indices lui étant offerts. En dégageant des procédés communs à l’ésotérisme, à la littérature et à l’illusionnisme, cette étude permet de mieux comprendre le fonctionnement du genre fantastique.
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