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Publié le

On a son avenir devant soi, mais on l'a dans le dos chaque fois qu'on fait demi-tour.

Et réciproquement.

(D'après le sketch de Pierre Dac et Francis Blanche : Le Sar Rabin-Dranath Duval)

Desproges aurait rajouté : "étonnant, non ?".

Bob

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Publié le

Personnellement j'ai passé un bac Théâtre (A3 à l'époque), ce qui m'a beaucoup aidé dans pas mal de domaines.

A l'époque c'était théâtre coef 6 (3 à l'écrit et 3 à l'oral), aller voir des pièces chaque semaine, monter des petites scènes, un spectacle à monter sur un an avec des acteurs professionnels.

En bonus, une copine avait écrit une pièce : "Couleur Peau" avec laquelle nous avons fait une tournée des lycées sur Marseille.

C'est une voie géniale car faible effectif, et uniquement des gens motivés, donc un taux de réussite au bac assez élevé.

Publié le (modifié)

Ce qu'il faut savoir, c'est que pour être un bon magicien, il faut avoir une culture générale exceptionnelle ( au sens où elle va toucher tous les domaines ) car c'est cette culture générale qui va te permettre en close-up de pouvoir rebondir sur des choses que pourraient dire tes spectateurs, c'est ce qui va te permettre de mettre des petites privates jokes personnalisées dans un numéro de scène...

Et ta culture générale ne peut être motivée que par ton envie d'apprendre et non ta filière de bac. Rien ne t'empêche de faire L et de t'intéresser à l'économie ou à la bio à côté, par curiosité ( et paradoxalement, si tu t'y intéresse alors que tu n'es pas concerné au niveau études, tu apprendras plus facilement ).

Comme dit Frantz, là meilleure réponse est celle que tu trouveras toi, où tu n'auras aucun regret par rapport à toi même, et non par rapport à tes parents. Je connais bien plus de personnes sorties de la voie royale S qui sont au chomage que ceux qui sortent de L...Et puis pour mon exemple, j'ai fait un Bac S, et je me retrouve en psychologie, normalement prédestinée au bac L...Et je fais mon bout de chemin plutôt facilement.

Modifié par Marneus

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

Publié le

Et pourquoi pas STL ? C'est bien ça ? Ce sont mes meilleurs souvenir avec le BTS... :D

Sinon (pour répondre à Marneus ), avant la culture générale, la curiosité est loin d'être un vilain défaut. S'interresser aux gens, les prendre en considération et apprendre de ce qu'ils racontent. Pour un magicien, c'est encore plus important que la culture générale.

Invité Ethan
Publié le

j'avais plus l'impression de faire de la chimie que de la bio et d'un matière a l'autre le profs repetaient les même choses (de la microbio cours, aux TP en passant par la biochimie et la bio humaine...) alala quelle horreure, j'ai vraiment l'impression d'avancer au ralentie

BAC: STL (BGB) j-27 !!! aie!

Invité Ethan
Publié le

Et Arcano, si tu n'arrive pas à choisir, je te conseil ceci:

Am, stram, gram, pic et pic et colégramme...

(Non sérieux, vas voir un CIO ou autre)

Publié le (modifié)

Oh la bonne question...

allez, c'est le prof en Lycée qui a de secondes et des terminales S... et qui fait de la magie et qui cotoie des pros qui cause...

Je te préviens tout de suite, je vais t'embrouiller !

1- même si le bac S mène à tout, si t'es nul en Physique et moyen en math, il ne mène surtout à rien d'utile et tu risques de souffrir plus que nécessaire à faire des matières qui te gonflent et tu auras le bac grace aux autres, mais à quel prix !

2- pour ma part, je fais des Sciences de l'ingénieur. Pour un magicien, c'est génial de faire de la micro info, de l'électronique, de la robotique, de la méca, de la construction... avec plein de math et de physique... mais je connais plein de magiciens qui ne savent pas brancher une ampoule...

3- la filière STI, électronique, électrotechnique ou mécanique, c'est génial aussi, en plus, en BTS, y a une spécialité systèmes où on peut se retrouver à bosser sur les réseaux DMX..; donc côtoyer la lumière de spectacle.

4- le filière L quand on lit pas ! j'en frémis pour mes collègues de lettre, de phylo... car pour avoir une bonne culture sans lire, c'est pas facile facile et TF1 ne suffit pas. Pourtant je suis persuadé que l'on peut s'y régaler.

5- la filière ES... je ne la connais pas très très bien donc, je laisse à d'autres d'avoir des avis. Mais j'ai l'impression que pour se défendre dans les méandres des textes de loi, du GUSO, des congés spectacles, pour monter sa structure... ça peut aider.

6- la filière STG, spécialité Merkatique est très bien pour faire des études de marché, faire du commerce, monter des actions commerciales...

...

Bref, y a du bon et du moins bon dans chaque filière pour aider un magicien dans son activité...

De ce que je constate, un magicien se doit de :

- avoir une bonne culture générale

- être un bon bricoleur et avoir des connaissances techniques dans de nombreux domaines

- parler au moins l'anglais

- être un bon communiquant, capable de faire du marketing...

- être en forme et avoir la santé

- être optimiste et travailleur, voir courageux...

bref, y a pas de filière toute faite, c'est surtout une question de personnalité.

et comme c'est pas gagné que tu fasses carrière, et que si tu sais faire plein d'autres choses, tu pourras au moins essayer en étant serein, car tu sauras que tu pourras toujours te replier sur autre chose, bah je n'ai qu'un seul conseil, va faire un truc qui te plait sans chercher à ce que ce soit rentable pour la magie. Toutes les filières t'apporteront quelque-chose d'utile.

Modifié par Thierry Schanen
Invité Ethan
Publié le

POURQUOI j'ai pas fais STI moi!!! je veux un DMX!!! :cry:

4- le filière L quand on lit pas ! j'en frémis pour mes collègues de lettre, de phylo... car pour avoir une bonne culture sans lire, c'est pas facile facile et TF1 ne suffit pas. Pourtant je suis persuadé que l'on peut s'y régaler.
C'est marrant de mettre le mot culture à coté de TF1 mdr

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    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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