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Publié le (modifié)

Juste un détail sur la présentation du numéro de Gali Gali .

Quand il exécutait son numéro, on écoutait les poussins sifflés non stop.

Le public comprenait que Gali Gali était chargé de poussins.

Je me rappelle, il n’avait pas de musique qui accompagnait le numéro .

Modifié par spontini
Publié le (modifié)
Moi je vais monter un numéro dans lequel je suis déguisé en colombe et je ferai apparaître des petits magiciens :)

La revanche des colombes :)

Bonjour !

Perso cette idée

je l'aime bien !

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme
Publié le
J'ai toujours dis que je voyais plus d'humanité dans les yeux de mon chien que dans ceux de certains humains !

Un jour pourtant, je le sais bien,

Dieu reconnaitra les chiens....

Renaud

Publié le

Bonsoir (Allan) !

Si vous saviez le nombre

de partenaires que mon mon camarade Dani

a boussillé en deux, de partenaires,

avant de parvenir à réaliser sa version

(vraiment belle version),

je l'ai vu en vrai sa version, sur scène,

de la scie Goldwin !

Caillou, pas ou, ne l'a effectuée

qu'une fois cadrée, la version !

Petitbonhomme, qui demande à Allan :

tu finis par les manger avec des ch'tis pois tes volatilles !

Jean-Yves

Publié le

A propos de Gali Gali: dans son Numéro il disait toujours TASSE mais pas gobelet, puis on n'entend presque pas le bruit des pousssins parcequ'il n'arrêtait pas de parler, ce qui cache le bruit, en tout cas c'était lui à mon avis le premier qui a introduit les poussins dans un N° de magie. je ne sais pas si l'histoire est vrai : ce qu'il a était hué par un public (soit disant; Défenseurs d'animaux ) lors d'un spectacle en Suisse et ça l'a touché énormément.

Publié le

eh oui ! Les animaux ne sont pas de objets magiques. le poisson au billet, je l'ai presente une seule fois !!! J'etais tellement mal a l'aise apres que je ne l'ai JAMAIS refait. Et pourtant, dieu sait que ca bluffe tout le monde !!!!

Publié le
oui sérieux !! il est passé au Moulin Rouge dans le temps et c'est ce que les danseuses racontaient !

GALIGALI est resté 8 ans tous les soirs au Moulin Rouge il avait également un cousin (que j'ai remplacé aux Iles Canaries) pendant 3 mois donc il y avait 3 galigali.

Un français vivant en espagne avait repris ce numéro

Patrick QUERO d'ailleurs qui a de ses nouvelles ???????

Publié le

et il se faisait livrer chaque jour des cagettes de poussin frais !!

à cette époque le Moulin n'avait pas de problème avec la SPA

les Dauphins de la revue passaient 24/24 dans leur piscine qui ne sortait de dessous de la scène que l'après midi et le soir pendant le show.

Now chaque soir les minis chevaux rentre en seine et marne chaque soir, et idem pour les Boas.

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  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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