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Depuis quelques temps plusieurs membres parlent de critique constructive. C'est quoi une CC (pour faire plus branché je vais dire CC et en plus c'est plus rapide à taper).

Je me lance,

ce n'est pas:

je n'aime pas sa magie, je préfére machin.

Je m'en fous que machin t'exite plus.

C'est plutôt:

Peut-être que pour un effet plus fort tu devrais changer la musique.Comme par exemple prendre le disque de truc.

Allez je pense que vous avez plein d'avis et que l'on va pouvoir se pimenter le bout du bulot...

yves

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Publié le

Bonjour,

N'est-ce pas un pléonasme que de dire "critique constructive" ?... Par définition, une critique n'est-elle pas forcément constructive ?... (même une critique "débile" prouve que l'on peut faire une critique "débile" sur ce sur quoi on fait la critique (heu... c'est clair là ?...), donc apporte déjà quelque chose de constructif à celui qui la subit... (heu... z'êtes vraiment sûr que c'est clair ma phrase ?...)).

Très cordialement,

---

Frantz

Publié le

euh non t es pas clair...

et pas la peine de jouer sur les mots:

Je crois que tous le monde sait faire la difference entre une critique constructive ('si tu remplacait tel element par tel autre ? ce serait mieux non ?') et une qui ne l'est pas ('c'est nul' typiquement le genre de truc qui n'apporte rien a celui qui veut s'ameliorer..)

un point pour ycarbo...

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Dominique DUVIVIER parlait de ca dans une interview sur le site de plick

et vous verrez que finalement, les deux types dont vous parlez sont utiles...

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sont utiles...pour dominique duvivier!

pour certains artistes, les critiques negatives et gratuites sont des armes particulierement douloureuses...qui ne font que miner le moral! Ne generalisons pas donc...

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"sont utiles...pour dominique duvivier!"

Et pour tant d'autres.

"pour certains artistes, les critiques negatives et gratuites sont des armes particulierement douloureuses...qui ne font que miner le moral!"

Je ne pense pas que Dominique DUVIVIER soit insensible auxdites critiques gratuites etc. Mais comme beaucoup, et les plus gds artistes en tete de ligne, il faut savoir accepter la critique, si dure soit elle, pour passer outre et progresser.

Est-ce que critiquer pour critiquer est une bonne chose, probablement pas, mais comme les voleurs de spectacles etc., ca fait partie de la vie, il faut gerer et l'utiliser pour aller de l'avant.

Que certains n'arrivent pas a faire avec, c'est comprehensible, et c'est dommage...

Mais ca n'enleve rien a l'apport que cette critique dure peut representer IMO.

a+

Publié le

julien comprends mon point de vue, j'ai pas envie que ce que tu dis serve d'excuse a certains pour ne fournir QUE des critiques 'dures'...elles peuvent apporter qqch dans la mesure ou elles refletent une part de la realite. Je suis d'accord qu un commentaire acerbe et juste dit parfois en deux mots ce que des gars bien intentionnes mettent 4 heures a te dire!

(ps...j ai efface un precedent message qui etais un peu a cote!)

[ 04 Mars 2002: Message édité par : alex ]

Publié le

Exemple de critique normale :

"Excuses moi mais je ne trouve pas ton tour très intéressant. Le même effet à déjà été trouvé par d'autres. Et avec des techniques beaucoup plus simple. Toi, quand tu le fait on sent quelquechose. Et puis c'est un peu long"

Même si cette critique n'est pas positive, elle ne contient pas d'aggressivité.

Exemple de critique destructrive :

" Ton tour est I-NIN-TE-RE-SSANT. C'est tout ! En plus c'est du plagiat, je suis sûr que tu l'as pris dans les notes de Machin Chose. Ton SDC pue à trois mètre et tu n'est pas capable de le masquer par une misdirection. Et franchement ça endore le public"

Fondamentalement, les 2 critiques vont dans le même sens. Mais les termes de la deuxième sont franchement trop aggressif. Si on utilise la première façon le gars a de toute façon compris que ce n'était pas bon. Mais en édulcorant les choses on lui permet de sauver la face...

Vous allez me dire qu'en édulcorant une critique, le gars risque de continuer dans son erreur en ne comprenant pas que c'est vraiment "mauvais". Mais en fait le type sait très bien qu'on essaye de ne pas le blesser. Et s'il ne comprend pas la critique c'est qu'il ne VEUT pas la comprendre. Dans ce cas vous pourriez lui racconter n'importe quoi, ça ne changera rien. Alors pas la peine d'insister. Donc autant utiliser une critique plutôt civile...

Amicalement, Karl

Publié le

Excusez moi mais je ne trouve pas ce sujet très intéressant. Le même sujet à déjà été traité par d'autres. Et avec des arguments beaucoup plus simple. Vous, quand vous en parlez, on sent quelquechose. Et puis c'est un peu long.

...Enfin, moi, c'que j'en dit...

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    • Que l’utilisation d’une imprimante 3D serve à confectionner un appareil ou à fabriquer un tour de magie, pour un usage personnel ou professionnel, cela ne me pose aucun problème. Ce qui me dérange, c’est lorsque ces objets sont ensuite commercialisés comme des tours de magie artisanaux.   Pour moi, dès lors qu’on entre dans une logique de production en série, on s’éloigne de l’artisanat pour se rapprocher d’un véritable procédé d’usinage industriel.   Je fais une distinction entre cette démarche et le travail semi-artisanal que l’on peut retrouver dans la fabrication de certaines pièces, des Okito Boxes ou encore des gobelets. Dans ces cas-là, il y a un véritable savoir-faire humain derrière la confection : une maîtrise des matériaux, de la précision, des finitions et de l’ensemble des étapes de fabrication, de A à Z.   Avec une imprimante 3D, le processus est différent : on définit un modèle, on choisit les paramètres d’impression, la quantité de matière et le temps de fabrication, puis on lance la machine. Bien entendu, cela demande des compétences en conception et en modélisation, et je ne nie pas le travail qui peut se trouver en amont. Mais une fois le fichier prêt, la fabrication elle-même devient largement automatisée.   C’est cette différence qui me gêne lorsque le produit est présenté et vendu comme un tour de magie artisanal. À mes yeux, il ne s’agit plus du même rapport à la fabrication ni du même niveau de maîtrise manuelle.   Encore une fois, ce n’est pas une critique personnelle envers Doug Conn. C’est une réflexion sur cette façon de concevoir et de commercialiser la magie. Je trouve important de préserver une distinction entre un objet fabriqué artisanalement, avec tout le savoir-faire humain que cela implique, et un produit issu d’une fabrication automatisée en série.   L’impression 3D est un outil formidable, mais pour moi, elle ne suffit pas à faire d’un objet un produit artisanal. Et c’est précisément cette nuance qui me semble essentielle lorsqu’on parle de magie et de création.
    • D'accord, je vois comment tu fais, merci pour les extraits!
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