Salut Christophe, et ami taquin !
(je constate que Petitbonhomme et Petit bonhomme
ne sont plus de mise. Je prends ça comme une escalade
dans notre différend).
En fait et plus sérieusement,
je n'ai aucune idée de ce qu'à pu faire à la vente ce bouquin,
et ce malgré mes relances auprès de Ramsay
pour avoir un relevé,
demandes que j'ai faites plus par curiosité que l'espoir de monnaie sonnante et trébuchante
(j'ai touché 4.500 euros d'à valoir à la signature).
Je me suis amusé à travailler sur ce projet, c'était nouveau pour moi,
et j'ai rencontré un type très attachant
(j'ai gardé un très bon contact avec Anita, plus fan de son frangin,
de Toulouse, et de Clerc, tu meurs).
Ça m'a permis de renouer avec la magie (non rassurez-vous, je ne pratique toujours pas)
et de découvrir que celle-ci ne s'arrêtait pas à qques noms cathodiques.
Les regrets que je peux avoir : que nous ayons travaillé trop vite,
(à tout casser à peine 10 semaines de taff),
tant sur le travail d'enquête, entretiens, que sur le travail de rédaction.
A la relecture (je ne m'en lasse), je suis chagrin de na pas avoir su,
sur le fond, donner plus de consistance, de muscle, au récit (et il y avait matière),
sur la forme, soigner davantage l'écriture, notamment.
Ce bouquin (qui était une commande,
et comme tu le soulignes, à juste titre, avant tout une démarche marketing)
(et dont la "vocation artistique" était, donc, sinon exclue, très limitée),
s'il était à refaire, et il reste à faire, je le voudrais davantage comme un témoignage
celui d'un magicien d'aujourd'hui, être magicien en l'an 2000...
Dani pourrait être celui-ci.
Depuis je me suis procuré la Malle des Indes de Brahma
(que qques bons conseilleurs m'avaient soufflé de lire, sinon relire)
j'y ai trouvé des pistes...
Je sais Christophe que tu savais bien des choses de ce que je viens
d'écrire, peut être cela a-t-il aussi permis à certains de nos amis
de mieux comprendre certaines choses du Petitbonhomme...
Petitbonhomme, qui ne s'est pas relu
et qui vous laisse remettre tout ce bric à brac en ordre !
PS : Jean-Yves qui prends toujours un plaisir à te lire, cher Christophe.