En fait, personnene te demande à y croire. D'un point de vue théâtral (et somme toute, c'est ça qui compte), tu dois plonger tes spectateurs dans une autre réalité. C'est ce qu'on appelle la suspension d'incrédulité, sujet sur lequel j'ai beaucoup publié.
Le vrai problème est donc de faire entrer l'autre dans le monde fictionnel que tu crées, et non pas d'y croire toi-même.
Et pour Khanar, je pense qu'il n'est pas inutile d'ajouter: Mille Fois son NOM Béni.