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Bonjour à tous !

Voici une vidéo ou je partage avec vous trois raisons de travailler en bleu plutôt qu'en rouge.

Cette vidéo n'a pas pour but de vous convaincre de changer une habitude que vous avez depuis plusieurs années mais je pense qu'elle mérite d'être visionnée pour comprendre POURQUOI l'idée de changer est intéressante pour vous !

Que vous travailliez en rouge ou en bleu, cela m'intéresse d'avoir votre avis sur la question dans les commentaires de cette publication (cela peut convaincre d'autres personnes par la même occasion!) 🙂

Très bonne journée à tous !

Jordan

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Pour le choix Bleu et Rouge, ma préférence va aux cartes bleues, juste pour une question de goût et les rouges me servent plus en gaff pour un effet ou s'il faut deux paquets différents. Moins il y a de paquets ou de gimmick, mieux c'est "la qualité plutôt que la quantité" 😉

Et sinon je travaille en ce moment sur des deck qui ont un univers fort (ex : vintage, cartes colorés ou mechanic deck) pour allier plusieurs routines pour 1 deck avec et 1 seul personnage,

mais ceci est hors débat 😉

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Mikanim

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Merci à vous deux pour vos retours ! 😀

Au delà des points exposés dans la vidéo, je travaille essentiellement en bleu aussi ! Bien que de plus en plus je m'en éloigne pour utiliser d'autres cartes avec un style beaucoup plus minimaliste..

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Dès que j'estime qu'un jeu est usé, je le change contre un jeu de l'autre couleur. En gros j'alterne jeu bleu/jeu rouge pour la simple raison que les pack Bicycle comportent 6 jeux bleus et 6 jeux rouges.

Cependant, je préfère travailler avec un jeu rouge principalement car je suis habillé en bleu, en gris, en noir ou en violet et des cartes à dos rouges offrent donc un meilleur contraste.

Je pense que c'est la raison principale pour laquelle les jeux rouges se vendent plus facilement. Elles ressortent mieux sur nos vêtements qui sont souvent sombres (sauf la chemise parfois) et nous sommes rarement habillés en rouge.

La deuxième raison est le côté chaleureux de la couleur rouge par rapport au bleu foncé.

La dernière raison est que les quelques gimmicks (étuis ou cartes spéciales) que j'utilise le plus souvent sont à dos rouges mais pour plusieurs d'entre eux c'était un choix au moment de l'achat. Il y a cependant des gimmicks qui n'existent qu'en rouge. Je n'ai presque jamais vu de gimmick vendu uniquement en bleu à part pour des raisons de stock (lorsque tous les gimmick rouges sont déjà vendus).

 

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L'illusionnisme est l'art de donner une réalité à des choses impossibles ou très peu probables.

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Bonjour

j'utilise plutôt des rouges car dans 1 tour de carte pensée ou je peux etre amené à faire 1 phising, j'affirme : "vous pensez à 1 carte rouge"  si ce n'est pas le cas je dis bein si toutes mes cartes sont rouges en montrant le dos des cartes. C'est pas grand chose, mais comme il faut choisir entre rouges et bleues, j'ai choisi rouges, en plus 2eme raison je trouve qu on les voit mieux 

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Perso je préfère de loin les rouges ! 😀

  • C'est principalement une histoire de goût et également d'habitude.
  • En revanche il y a des cas de figures où je prends des cartes bleues.

Le bleu dissimule mieux les gimmicks, les flaps, le fil invisible et cætera... Donc plus pratique ! Mais par contre beaucoup plus moche (à mes yeux)...

Mais ça c'est simplement une histoire de goût.

Le merveilleux effet St'On edge d'Angelo Carbone est plus discret en bleu que s'il avait été en rouge par exemple.

--> De toutes façons, la plupart d'entre nous utilise les 2 : du bleu et du rouge et je pense que l'expérience du spectateur de changera pas en fonction de la couleur de nos dos.

Et dans pratiquement tous les films américains où il y a des cartes à jouer pour X ou Y raison, 9 fois sur 10 se sont des Bicycle rouges. Ça peut parler aux spectateurs 🤗

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Publié le (modifié)

J'utilise des cartes à dos rouges et quelque fois des dos bleus. Mais ma préférence ce sont les cartes à dos rouges, que je trouve plus belles, plus chaleureuses, plus "optimistes", plus "magiques" et surtout pas préférence personnelle. Et pour en faire signer les dos, c'est plus visible. Également, faire apparaître une carte à dos rouge parmi des cartes à dos bleus, c'est plus visible.

De plus j'ai eu une mauvaise expérience de cartes marquées où certains voyaient les marques sans problème sur des cartes à dos bleu, mais pas à dos rouges. Je ne les utilise plus aujourd'hui, mais le choix en est resté. Donc, par tradition, mon premier jeu de cartes (un "vrai") était à dos rouges.

Sinon, pour les paiements, une carte bleue... 🙂

Modifié par Jean-Jacques MEYER (Edler)
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Quand on veut on peut.

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    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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