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Un petit mot pour vous dire que @Mimosa (Hervé) (Hervé Le marchand), nous a quittés ce mardi 3 janvier 2023.

Je suis arrivé à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris vers 15h30. J'étais avec Jacques Moron, Yves Le Marchand (le frère de Mimosa qui est arrivé juste après moi), ainsi qu'une amie d'Hervé : Martine.

Jacques et Martine étaient présents quand Hervé s'est éteint paisiblement, en dormant, vers 15h15.

Nous n'avons pas encore d'informations concernant la cérémonie qui devrait avoir lieu à Boulogne.

Claude Abacus

croix.jpg

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Une bien triste nouvelle. J'aurai aimé avoir plus d'échanges avec lui. Etant donné qu'il était croyant, je ne pense pas trop faire en disant ici que je prierai pour lui que Dieu l'accueille au paradis, auprès de lui, des saints Jean Bosco et Dominique Savio, de saint Vincent de Paul ou du bienheureux Zeferino Namuncura, de tous ceux qui comme eux ont presté durant leur existence. 

Adieu, cher Mimosa ! 

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Même si on savait cette issue inéluctable, apprendre sa mort comme ça, au détour d'un forum, ça fait un choc …

Même si on se connaissait peu, j'avais apprécié chacune de nos rencontres. On se voyait au moins une fois chaque année fin mai au Salon Culture et des Jeux Mathématiques en compagnie de notre ami commun Christian Girard. Plus récemment, on s'est recroisé à diverses conférences aux 78'Tours. Je m’asseyais toujours à côté de lui, sûr ainsi de passer un bonne soirée. Lors de la dernière conférence, il m'avait fait mourir de rire en me racontant le tour qu'il préparait pour le radeau et où il "jouait" de sa maladie. Lui-même était hilare en me racontant tout ça …

Je le savais croyant. On en avait souvent parlé. Le jour de Noël, je lui ai envoyé un petit message. Je n'ai pas eu de réponse, ce qui m'a inquiété ... visiblement à juste titre.

Salut Hervé.

Bob

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Il y a 2 heures, Claude (Abacus) a dit :

Un petit mot pour vous dire que Mimosa (Hervé Le marchand), nous a quittés ce mardi 3 janvier 2023.

Je suis arrivé à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris vers 15h30. J'étais avec Jacques Moron, Yves Le Marchand (le frère de Mimosa qui est arrivé juste après moi), ainsi qu'une amie d'Hervé : Martine.

Jacques et Martine étaient présents quand Hervé s'est éteint paisiblement, en dormant, vers 15h15.

Nous n'avons pas encore d'informations concernant la cérémonie qui devrait avoir lieu à Boulogne.

Claude Abacus

croix.jpg

Bonsoir,

 

La cérémonie pour Hervé Le Marchand alias Mimosa

qui nous a quitté ce mardi 3 janvier 2023

 

aura lieu le samedi 7 janvier 2023 à 10h30

en l'Église Notre-Dame de Boulogne

2 Rue de l'Église, 92100 Boulogne-Billancourt

 

(ligne 10 Boulogne Pont de Saint-Cloud)
métro Boulogne Jean Jaurès

----------------------------------------------------------------------

trajet à partir du métro, à pied, environ 7 min (550 m)

(Attention : Cet itinéraire peut comporter des erreurs)

Sortez par Bd Jean Jaurès / Rue du Château / Côté des N° Pairs

Prendre la direction nord sur Bd Jean Jaurès/D2 vers Rue Escudier

Prendre à gauche sur Av. Jean Baptiste Clement/D103

Prendre à droite sur Rue de l'Église

Votre destination se trouvera sur la droite.

----------------------------------------------------------------------

Église Notre-Dame de Boulogne

2 Rue de l'Église, 92100 Boulogne-Billancourt

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  • Merci 2
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On avait invité Mimosa pour une conférence dans notre Cercle de magiciens il y a une poignée d'années. Il était  devenu ,un peu sur le tard, jeune papa  : condoléance à sa famille .

C'était une des plus belles conférences à laquelle nous avons assistée : Mimosa n'était pas un vendeur de gimmicks (qui finissent le plus souvent dans les tiroirs) : un seul ouvrage "Magie sans artifices" qui regroupe ses tours à son image : très abordables . Une longue expérience de magie de rue et des anecdotes à foison, un talent inégalé en magie comique , de mise en scène et de créativité.

Triste nouvelle et grande perte pour la communauté magique.  Salut l'Artiste , tu as mérité ta place au Paradis.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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