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  • Thomas changed the title to Décès de Gerrit BRENGMAN
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Publié le

Je vous partage la traduction d'un texte de Gunther GUINÉE, l'éditeur de la revue Escamoteur. 

Citation

C'est avec le cœur lourd que nous avons appris la triste nouvelle du décès de Gerrit Brengman hier soir.  Un monument dans le monde magique qui a remporté de nombreuses batailles de santé mais a finalement perdu cette dernière bataille

 À l'âge de 15 ans, Gerrit Brengman s'intéresse pour la première fois au monde magique.  Pourtant, ce n'est qu'après son séjour au Zaïre (1966 - 1972), où il est en poste comme professeur d'anglais, qu'il commence vraiment à travailler avec sa passion.

 Travaillant professionnellement dans le monde de la vente et du marketing, la magie est sa seconde nature et on le retrouve sur différentes scènes avec un numéro de parlando comique.  Ses bons liens avec la maison Mephisto, qu'il parvient non seulement à faire venir en Belgique, mais pour laquelle il est également rédacteur en chef du dernier tome du Magicien sous le pseudonyme Puck, font de lui le parfait présentateur lors de le Mephisto alors si populaire -à l'aube.

 Parallèlement, il est président du club de magie 'Association interprovinciale de magie pour les régions flamandes', basé à Knokke.  Et outre @Alain SLIM et @Bob Alan, il est un magicien de maison régulier dans l'établissement bruxellois 'The Magic Rubens'.

 Au fil des ans, Gerrit a réussi à se profiler dans le monde magique national et international en tant que magicien, organisateur, coach et membre du jury.  Depuis 1982, il est délégué belge à la FISM et a participé à d'innombrables compétitions de magie à travers le monde, dont 6 championnats du monde continentaux et 8 championnats du monde de la FISM, ainsi qu'au concours annuel London Mc Millan dont il a fait partie du jury 29 fois.  En plus d'entretenir ses contacts internationaux, son amour pour la magie se retrouve également dans son énorme bibliothèque sur ce sujet.

 Pour ses services au sein de la FISM, il a été élu en 2000 comme secrétaire général adjoint et plus tard vice-président.  Cela lui vaut également une reconnaissance internationale, telle que;

 - membre d'honneur du CBI

 - membre d'honneur Club Magico Italiano

 - Life Time Achievement Award, 2011 à Blackpool

 - Prix Murray du mérite, 2012

 En 2015, Magic Victoria l'a honoré pour sa contribution internationale, son appréciation, son appréciation et son engagement envers les arts magiques.  Mais sa grave maladie, qu'il parvient à vaincre à maintes reprises, continue de planer au-dessus de sa tête comme une épée de Damoclès.

 Malgré cette lutte, il continue de suivre avec intérêt le monde magique national et international jusqu'à sa mort.

 Gunther

 (merci à Kobe Van Herwegen)

 

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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