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Publié le

Une couverture amusante au regard du sujet... et pourquoi pas une idée de tour associé ?

Ce mot, « trycheur », est constitué sous les yeux du public et avec son aide (grâce à Letters, tu crois quoi !) mais tout le monde voit bien l'erreur qui s'y trouve. Le magicien très affirmatif soutient mordicus que ce mot est correct, d'ailleurs « il est sûr de l'avoir déjà vu dans un livre » ; ça pue la mauvaise foi. Finalement, pour prouver ses dires, le thaumaturge dévoile l'ouvrage qui est depuis le début sur la table, dans une enveloppe, et en montre la couverture. 

Et le magicien de conclure « Avec ou sans "y", un parfait tricheur reste un parfait tricheur... »

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Publié le
Il y a 8 heures, Antony RBR a dit :

Intéressant ce livre mais je ne trouve aucun avis/critique dessus... C'est possible d'en savoir plus ?

Aucune idée. Seule la couverture m’interpellait comme support de tour (et je déteste la "triche"). 🙂 

  • J'aime 1
Publié le
Le 03/04/2020 à 18:15, Antony RBR a dit :

Intéressant ce livre mais je ne trouve aucun avis/critique dessus... C'est possible d'en savoir plus ?

Quelle était la probabilité pour que je tombe aujourd'hui même sur une critique de ce livre en feuilletant (pour une tout autre raison) Imagik n°19 d'avril 1988 page 21 ? L'Univers est bien bon avec moi 😉... Je résume la note en quelques mots : la première partie du bouquin reprendrait "des informations largement galvaudées", la seconde serait du "délire" : l'auteur parle du "jeu biseauté pour tricher aux 1000 bornes" et du "papier carbone pour connaître le jeu de l'autre à la bataille navale".

La note conclut que l'auteur parle d'un "domaine dont il ignore l’essentiel". 

  • Haha 3
  • Embarrassé 1
  • 2 années plus tard...
Publié le
Le 05/02/2020 à 12:00, Michel (Darlone) a dit :

C'est nul alors moi je voulais m'en servir pour ornithorynque et anticonstitutionnellement, je suis bien déçu😁😁😁😁😁 et en mettant deux chevalets côte à côte 😀

Au Scrabble, cobaltidithiocyanatotriaminotriéthylamine compterait pour 63 points paraît-il...

(Une info qui peut toujours être utile.)

(Quand on peut aider...)

  • Haha 4

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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