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Le couteau à travers la veste by MANKAI (3èmè Version)

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Effet:

Le magicien au début de la présentation, confie quatre objets entre les mains d’un spectateur parmi le public (qui est habillé avec une veste ou un gilet et ou un blouson):

-          Un cintre.

-          Une page d’un journal ou une feuille format A4 environ.

-          Une pince à linge.

-          Et un couteau pointu.

Comme dans le jeu des 7 familles, le magicien demande que le spectateur lui redonne un à un et distinctement chacun des objets. Par exemple avec le boniment suivant :

1)      Dans la famille des cintres, le magicien demande : un cintre noir fin et plat avec une barre transversale. Le magicien prend le cintre et le montre aux autres spectateurs, dans tous les sens ( le cintre est bien normal).

2)      Dans la famille des papiers, le magicien demande une page d’un journal. Le magicien plie la partie supérieure du journal et la pend à la barre transversale du cintre.

3)      Dans la famille des pinces, le magicien demande une pince à linge. Le magicien, à l’aide de la pince fixe le journal sur la barre transversale du cintre.

4)      Dans la famille des habits,  le magicien demande une veste. Le magicien demande la veste du spectateur. Il enfile le cintre dans la veste, les gestes sont nets et non suspects. En tenant l’ensemble par le crochet métallique  du cintre,  il montre la veste accrochée aussi bien devant qu’en arrière.

5)      Enfin dans la famille des objets tranchants, le magicien demande un couteau pointu.

Tenant, le couteau d’une main, la veste accrochée au cintre de l’autre. Le magicien transperce avec le couteau pointu, d’arrière en avant la veste et le journal. Cependant, bien que le journal soit effectivement transpercé, la veste est intacte. Elle ne présente aucun trou ou déchirure.

Le tout peut être redonné à l’examen.

Le magicien, sans aucune autre préparation, peut refaire le tour directement et même avec le même journal.

 

Caractéristiques du tour :

-          Le magicien, peut présenter le tour avec un t’shirt ou une chemise, même torse nu, pas besoin d’une veste.

-          La chute est Clin, les spectateurs peuvent même palper le magicien. Pas de couteau duplicata

-          Comme, mentionné dans l’effet, le cintre est donné entre les mains du spectateur, ainsi que tous les autres objets. Le cintre est fin et plat, sans compartiment, ni loge.

-          Le couteau est aussi normal.

-          Tous les gestes, sont naturels aucun geste suspect et ni cachoteries.

-          Chacun peut reproduire le tour sans technique particulière et sans être obligé d’acheter un matériel spécial.

-          La technique est différente, de celle du classique tour expliqué par Robert Veno : «  La serviette traversée par le couteau », différente de la version ma version 2 que j’ai présenté dans une vidéo au mois d’octobre 2018. Elle est aussi différente de la version commercialisée chez Climax.

Historique :

Le tour du couteau à travers la veste (ou la serviette) est un des classiques dans la magie décrit entre autres dans le livre cours Magica de Robert Veno, ou les techniques utilisant un couteau gimmick. Personnellement, je connaissais ces principes sans avoir jamais eu l’occasion de les présenter.

En octobre 2018, j’avais visionné par hasard la vidéo de présentation de la version du couteau à travers la veste présentée chez Climax sous le nom : Néo couteau à travers la veste.

Cette idée, m’avait séduite, et j’ai crée ma propre version 2 en octobre 2018. Sans connaitre à cette époque le fonctionnement de celle déjà commercialisée par Climax.

Pour, enlever tous doutes, de plagiat, j’ai créée une troisième version qui est différente point par point à toutes les autres versions. Comme ça même si l’une ressemble techniquement à celle déjà commercialisée, l’autre méthode ne peut en aucun cas l’être. Dans tous les cas il y a une nouvelle version.

Récemment, un ami avait acheté la Version Néo couteau à travers la veste, j’ai pu alors découvrir la technique utilisée. Je vous le dis franchement : Bien que les deux techniques globales soient sensiblement pareilles, ma technique se démarque nettement sur presque tous les détails du gimmick. (par soucis de confidentialités je ne les développerais dans le forum public).

Et donc, pour ne pas copier ce qui existe déjà, qu’est née cette troisième version du Couteau Qui Traverse la Veste.

 J’adore la magie dans la simplicité.

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Modifié par Mankai
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Voila encore une bonne idée mais pour les spectateurs c'est

toujours le même tour non ?.

Pourquoi changer la méthode si elle fonctionne entièrement ?.

 

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Le 28/02/2019 à 10:23, jomagik a dit :

Pourquoi changer la méthode si elle fonctionne entièrement ?.

C'est comme un tour de cartes, l'un se fait avec des cartes truquées, et l'autre avec une simple manipulation.

Dans tous les cas, l'art de la magie est une perpétuelle recherche, pour un même tour, c'est toujours intéressant de connaître plusieurs façons de le réaliser. Chacun apporte une petite idée, c'est comme ça que la magie évolue.

Modifié par Mankai
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Oui parfaitement d'accord mais je me pose la

question, pour le public c'est toujours le même

effet non ?.

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Il y a 4 heures, jomagik a dit :

Oui parfaitement d'accord mais je me pose la

question, pour le public c'est toujours le même

effet non ?.

Pour le public: oui et non, car quelque-fois après insistance, on demande de refaire le même tour, et comme il y a dés malins qui veulent surveiller les gestes, on peut’ être amener à changer la technique.

D'autre part, j'aime bien trouver d'autres techniques qui laissent les magiciens connaisseurs réfléchir un peu.

Modifié par Mankai
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C'est la l'erreur = Ne jamais refaire le même tour

devant le même public !!.

Bon sinon je pense qu'un tour avec 2 méthodes c'est

plus pour les magiciens que pour le public.

Bon maintenant tu fais comme tu le sent aussi.

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Refaire le même effet avec une méthode différente, c’est quand même une des recommandations de Tamariz dans le Chemin Magique...

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L'important, c'est que ça valide !

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J'ai travaillé quelques années avec des publics difficiles (pas en magie hein) et j'ai pris des réflexes peut-être de pétochard mais... Jamais je ne laisserai un véritable couteau pointu à un inconnu.

Ou alors il faut vraiment bien choisir son spectateur... (octogénaire en déambulateur... Et encore !)

Et puis un maladroit qui trébuche sur la scène (avec le stresse) le couteau à la main... Ça me ferait flipper aussi.

  • Ce n'est pas une critique hein surtout que j'adore tes publications Mankai :)

C'est surtout moi qui fait un blocage sur la sécurité en général...

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il y a 58 minutes, Mickaël a dit :

Et puis un maladroit qui trébuche sur la scène (avec le stresse) le couteau à la main... Ça me ferait flipper aussi. 

Bonne réflexion . Allez, on change le couteau pointu avec une cuillère, bien ronde (hhh).

Pour, info personnelle: je pars de suite à Paris, pour rejoindre mon fils, pour allez voir au Double fond, le spectacle de Mr. Le Grand Gaïetan Blum (à 21 h).Si par hasard vous êtes dans le coin un petit bonjour me fera un grand plaisir. Bon weekend à tous.

Modifié par Mankai
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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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