Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Bonjour Martial (principalement mais paq uniquement)

Je suis ravie de lire votre réponse, qui va me permettre de construire une réflexion dans le futur.

Je peux ainsi reprendre les lignes de D.Stone en début de livre.

« Dans ce livre, j’emploie le terme de close-up pour parler du table à table et pour désigner toutes les situations où le magicien travaille très près des spectateurs : mais il n’y a rien de plus faux ! C’est par commodité que j’utilise cette abréviation. Car contrairement au close-up, le table à table n’est pas un passe temps mais un métier (…) Le table à table fait appel au close-up comme outil principal de divertissement, mais ne s’en contente pas, loin de là. C’est un métier régi par des règles (souvent en rapport avec celles de la restauration) qui en font une activité professionnelle bien plus difficile à pratiquer de manière réellement efficace qu’on ne s’imagine au premier abord. »

Il est donc nécessaire de repréciser les dires.

Pour vous, le close-up c’est donc « celui derrière une table avec un public assis » ? Quelles sont les définitions véritables des termes ? Celles que vous employez, vous magiciens, coïncident-elles entre elles ?

Je comprends la distinction que D.Stone a voulu faire en parlant de table à table et non pas de close-up au sens large, maintenant le close-up ne se résume pas non plus au côté passe-temps n’est-il pas ?

Également, je comprends très bien qu’on ne parle pas du Double Fond dans le contenu du livre : là n’est pas le propos !!( cf Gerard Mercier, oui, je suis d’accord avec vous, il ne cite aucun lieu magique !) Je pense saisir la nuance existante entre théorie du table hopping et parler des lieux où se pratique le table hopping. Ne mélangeons pas tout !!

Et il faudrait pratiquer soi-même le table en table pour pouvoir discuter aisément des multiples facettes que contiennent le métier, au sens de D. Stone. Raison de plus pour ne pas critiquer au sens négatif le propos théorico-technique des multiples pistes que donnent D.Stone.

Non.

Mais, tenter de comprendre qui est à la base de quoi, essayer par ce livre de rebondir sur l’Histoire Magique…En fait d’en saisir les aspects. Comment me définiriez-vous le close-up ? Comment s’est crée le close-up en France ? Quel outil fut apporté par quel magicien ?

Mon objectif n’est pas de mettre un point d’honneur à installer sur un piédestal quelqu’un en dépit d’un autre. Mais juste de savoir. Qui s’est attaché à quoi ? Qui a mis en place quoi ? Je n’écris pas tête baissée pour répéter un discours avec lequel on m’aurait formaté (ça me fait rire rien que d’y penser !!), « faire la pub du Double Fond ? », voyons…enlevons nos œillères…J’aurai travaillé dans un autre domaine (magique ou non), il se trouve que j’aurai également cherché à en comprendre les fonctionnements. Il est question là d’implication dans un domaine qui intéresse la personne qui y passe du temps !

Donc j’ai cette impression que le monde magique français s’est construit autour de quelques grands « bonhommes »…Dont il est vrai D.Duvivier en fait parti.

Pour la plupart d’entre vous, il est normal de ne pas trouver D.Duvivier aux côtés de Merlin, Bilis, Socrate…On ne parle pas des mêmes choses. Comme je ne maîtrise pas encore le sujet, je m’en tiens à ces réponses de votre part, pour tenter d’affiner les concepts et définitions avant de vous en reparler…

  • 3 weeks plus tard...
  • 2 années plus tard...
Publié le

Bonjour,

voila je suis en possesion des deux dvd de david stone, les vrais secrets de la magie et j'aimerai savoir si après avoir vu ces deux dvd il est necessaire d'acheter son livre : Close-up : les vrais secrets de la magie. Ce livre a l'air tres interessant mais j'ai l'impression en lisant le sommaire que dans les dvd, la plupart des conseils y sont repris ...

Qu'est ce que ce livre m'apportera de plus que les dvds ?

Merci beaucoup

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...