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Publié le

bonjour tout le monde !

alors voilà, après avoir lu (quasiment) tout les sujets traitant de l'intermittence, niveau administratif, je suis blindé, mais ma question porte sur tout autre chose...

quelles ont été vos motivations pour franchir le pas?...

en vit-on vraiment bien?...

quels seraient vos conseils pour se lancer?...

car aux vues de tout ce que je peux voir sur l'intermittence ces derniers temps, ca me laisse perplexe...

et pourtant je ne peux m'empêcher de penser à franchir le cap......

merci d'avance !!!

Choose your battles wisely.

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Membres les + Actifs

Publié le

ça dépend de tes propres motivations, tu vois à 40 ans et une petite famille, avec maison et tout et tout, c'est un peu plus dur de faire le pas que si tu es célibataire et comme on dit chez nous que la peau sur les os! ceci dit les statuts étant différents en Suisse, ( intérmittant n'existe pas ) je ne peux pas comparer!

Mais une chose est sûr, si tu as ça au fond de toi , vas-y , ne regarde pas derrière, vaut mieux vivre de remord que de regret!

Zéb ? parce que c'est bien !

Publié le

bonjour,

De mon côté, il me semble qu'il y a toujours une solution intermédiaire avec un "laché" dans le vide. Peut être pourrait il être intéressant de passer par une phase de "double" activité. La journée chez un employeur, et le soir, les week end, et les vacances et autres RTT sur les scènes......

Tout ceux que je vois franchir le pas sans "assurance tout risque" mettent au mieux une bonne année pour commencer à travailler assez régulièrement. (je ne parle pas que de magiciens, mais de tous les métiers de l'intermittence). Constituer une clientèle et une réputation demande du temps et de la constance. Mais quand la passion est là....... tout est possible.

Publié le

Tout à fait d'accord, avec Camille.

Si tu fais déjà des spectacles, fais le compte, combien en fais-tu par an ? Pour obtenir le statut d'intermittent, il te faudra avoir au moins 43 cachets...

La remarque de Zebrano sur la situation familiale n'est pas sans intérêt non plus... à méditer !

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le
De mon côté, il me semble qu'il y a toujours une solution intermédiaire avec un "laché" dans le vide. Peut être pourrait il être intéressant de passer par une phase de "double" activité. La journée chez un employeur, et le soir, les week end, et les vacances et autres RTT sur les scènes......
Tout à fait d'accord, cela permet de ne pas tomber de haut en cas de coup dure.

De plus, avec ceci, cela te permettra de voir les avantages et inconvénients.

Si tu as une famille, fais gaffe aux revenus! Et oui, il faut toujours des sous sous qui rentrent chaque mois ;)

En tout cas, tu as (à mon avis) la tête sur les épaules car tu te renseignes avant de te lancer! COURAGE !!! ET BONNE CHANCE...

Magicalement Stéphane

Publié le

je tiens à tous vous remercier pour ces précieux conseils que je ne manquerai pas de prendre en compte...

je vais donc repousser (pour le moment... ;)) ce besoin de ne faire que de la Magie... pour bien prendre le temps d'évaluer si la situation sera viable...

1000 mercis à vous !

Julien (qui adore agir sur des coups de tête, mais qui finalement se laisse convaincre de pousser un peu plus la réflexion...)

Choose your battles wisely.

Publié le
Un petit (enooorme) conseil, meme si il ne vient pas d'un professionel, si tu veux te lancer, soit pret a faire des bornes!!!!!!!!!!!!

pas du tout d'accord.

un autre conseil, qui lui vient d'un professionnel, il vaut mieux bien prospecter sa propre region, son departement, fideliser sa clientele, s'adapter aux demandes, aux besoins specifiques, et aux revenus moyens de ses concitoyens, bref faire une veritable etude de marche, que de courir les routes et passer la plupart de son temps au volant de son vehicule.

si chaque magicien appliquait ces principes, il y aurait beaucoup plus de magie partout, et surement moins de rivalites entre magiciens...

et je ne suis pas dans une region privilegiee, pas de grandes villes, beaucoup de chomage, l'industrie principale, le textile, en faillite continuelle...

et oui, c'est simple: un professionnel, il retrousse ses manches, et il cherche les contrats.et s'il cherche intelligemment, il trouve...

et non, un professionnel, ce n'est pas quelqu'un qui attend derriere son bureau les appels de clients ou producteurs hypothetiques...

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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