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Publié le

Tu ne pourras pas descendre sous la minute avec la méthode débutant, il faudra manger un peu plus d'algo.

Le Fridrish (F2L) est très employé pour gagner du temps, mais moins varié dans les mouvements.... encore que je viens d'en découvrir tout un pan qui m'ouvre de belles portes malgré mon niveau moyen (1"15 meilleur temps).

C'est en apprenant à économiser 4 coups par ci par là (8 au lieu de 12) sur une étape que tu fais fondre ton temps.

Mais je suis d'accord, la méthode du disque 1 n'est pas celle que j'ai préféré. Ceci étant, lui il peut faire un cube en 15", il vaut donc peut être mieux suivre son conseil que le mien...

David

mnemonaute_tn.jpg

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Publié le

Avec la méthode "débutant" (face blanche, couronnes, croix jaune etc..), je descends en dessous de la minute, il faut connaitre les combinaisons par coeur et ça passe ! :)

Publié le

Hihi, non mais tu as raison, dur dur de passer en dessous de 60 secondes avec cette méthode.

Il faudrait que j'apprenne l'autre un jour ! :)

Publié le

Personnellement même avec la méthode débutant la plus basique en passant des heures sur mon cube il y a quelques années je n'avais jamais réussi à le résoudre ... peut être que les algos se sont améliorés sur Francocube mais à l'époque cétait du "Vous faîtes cette technique jusqu'à ce que par miracle vous soyez dans la bonne position pour passer à la suivante" frustrant.

Publié le (modifié)

Petit truc marrant, en retrant des US je m'étais acheter un 2*2 pour rigoler.

J'ai essayé les algo du débutant 3*3 et bien ça marche.

Du coup si il y en a qui veulent commencer, ils peuvent par le 2*2 et apprendre que 4 algos qui pourront utiliser pour apprendre ceux du 3*3.

Les deux premiers algos sont ceux qui font descendre les coins une fois que la croix est faite ( pour un 2*2 pas de croix du coup juste faire tomber les coins)

Ensuite il y a juste l'algo permettant la permutation de deux coins dans le 3*3 (permettant de mettre les 4 coins dans le bon ordre pour le dernier étage)

et ensuite pour finir l'algo faisant tourner 3 coins sur 4 (soit dans le sens trigo ou anti-trigo, choisissez en juste un)

avec ces 4 là vous avez appris comment faire un 2*2 et avoir un peu de satisfaction et ensuite vous venez déjà de faire la moitié du boulot pour le 3*3

Modifié par Candidus Bonux
Publié le

Je le dis, je le répète, et je le répèterai encore : descendre sous la minute est possible avec la méthode débutant ! Scrogneugneu !

Je viens d'essayer, alors que je n'ai plus touché à cette méthode depuis des mois, et j'ai terminé le cube en 44,5 secondes en full step, sans utiliser d'algorithmes supplémentaires, sans X-cross, sans "belge simplifié" ou autre OLL/PLL issue de Friedrich.

"La-chose", membre actif du forum francocube, parvenait à taquiner la barre des 25 secondes de moyenne avec cette méthode, si mes souvenirs sont bons.

Donc oui, encore une fois, descendre sous la minute est possible !

Pour ceux qui ne me croient pas, je vous ferai une vidéo !

Ce qui fera la différence, ce sera l'entraînement, le repérage, les fingertricks, et également un bon cube lubrifié, correctement serré et rodé à souhait (un classique type A ou C pour les petits budgets, ou des cubes de la marque Dayan (Guhong etc...) si vous voulez quelque chose de top).

Le 2*2 est en effet très simple à résoudre : c'est comme un 3*3 qui n'aurait que des coins !

D'ailleurs certains cubes 2*2 ont des mécanismes de 3*3 avec les coins qui recouvrent les arêtes (comme les LanLan).

De là à dire qu'il est préférable de commencer par le 2*2, je n'en suis pas si sûr !

Le suivi du déplacement des pièces est plus difficile à faire sur un 2*2, car chaque mouvement faire bouger 50% du cube.

De plus, sur un 2*2 (ou sur out autre cube pair : 4*4, 6*6 ou 8*8), on peut découvrir les joies des "cas de parité" qui ne peuvent JAMAIS arriver sur un 3*3.

Publié le

Je ne suis qu'un modeste "cubeur" , mais je confirme les dires de Wunha. On peut vite passer sous la minute avec la méthode de base après c'est comme tout il faut de l'entrainement et limiter les mouvements inutiles.

J'avais repris et un peu modifier la méthode simple de francocube dans le cadre d'un atelier avec des collégiens, si ça intéresse, je peux faire tourner en MP. Pour info après un peu plus d'un mois certains d'entre-eux allaient plus vite que moi avec leur cube de base alors que j'utilisais un Dayan...

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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